Votations du 26 novembre: 2x NON au démantèlement de la CCT Santé 21

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Les Verts neuchâtelois s’opposent fermement au démantèlement de la convention collective de travail (CCT Santé 21) voulu par la droite représentée au Grand Conseil neuchâtelois. Si elle est acceptée par les Neuchâteloises et les Neuchâtelois le 26 novembre prochain, la modification de la loi aura pour conséquence de supprimer l’actuelle CCT santé 21, qui régit toutes les institutions de soins publiques et certaines institutions privées. Elle serait remplacée par des conventions collectives distinctes : l’une pour le personnel de soins, l’autre pour le personnel non-soignant. 

On ne change pas des équipes qui gagnent !
Dans le climat d’incertitude actuel, la CCT Santé 21 constitue un important élément de stabilité du système de santé neuchâtelois. En outre, il est primordial de la conserver, afin d’offrir des conditions de travail correctes au personnel soignant et non-soignant, garantes d’une bonne qualité des soins. Démanteler la CCT Santé 21, c’est détériorer encore davantage notre système de santé, mais également provoquer un découragement certain du personnel au risque qu’il se tourne vers d’autres cantons, ou quitte le domaine de la santé. 

De plus, au sein de la CCT Santé 21 actuelle, les différentes catégories de professionnels appartiennent déjà à des classes salariales différenciées, sans pour autant jouer la carte de la division. Dans les institutions de soins du canton, les équipes collaborent ensemble pour offrir des prestations de qualité à tous/tes les patient-e-s. Garantir des conditions de travail homogènes permet aussi aux employeurs de disposer des ressources en personnel nécessaires pour remplir leurs missions et assurer la continuité des soins. Un élément essentiel dans un réseau où le patient est appelé à évoluer selon les besoins dictés par son état de santé.

L’argument financier ne tient pas la route !
A l’origine, la droite neuchâteloise souhaitait supprimer l’actuelle CCT Santé 21 pour en faire deux conventions collectives de travail, voire plus, dans le but de faire des économies. Or, la CCT Santé 21 n’est pas plus généreuse que ses sœurs romandes. En effet, dans le cadre d’une étude comparative indépendante, la CCT neuchâteloise apparaissait déjà d’un coût comparable à celui de ses voisines, avant même qu’elle soit renégociée à la baisse fin 2016. Si l’on en croit les employeurs, la création de conventions spécifiques par secteur et par types de personnels représente une complication inutile qui engendrera des coûts supplémentaires.

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De plus, le Comité de campagne organise des stands ces prochains samedisafin d’encourager la population à refuser ces objets le 26 novembre prochain. Si vous êtes intéressé-e-s, vous pouvez vous inscrire via les sondages suivants:

- Pour Le Locle
- Pour Neuchâtel
- Pour La Chaux-de-Fonds (les lieux de distribution seront précisés ultérieurement dans les informations qui accompagnent le sondage en ligne)

Venez nombreux!

Votations du 24 septembre: des résultats majoritairement positifs

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Les résultats sortis des urnes en ce dimanche de votations n’ont pas convaincu les Verts neuchâtelois. Ravis par l’acceptation de l’arrêté fédéral sur la Sécurité alimentaire et du report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers, les Verts neuchâtelois sont toutefois déçus par les résultats des autres objets soumis au peuple ce 24 septembre, qui vont à l’encontre des mots d’ordre donnés par la formation écologiste.

Un très large OUI à la Sécurité alimentaire

Avec plus de 79% des voix, l’arrêté fédéral sur la Sécurité alimentaire a trouvé grâce aux yeux des votant-e-s. Dans le canton de Neuchâtel, le texte a également été très largement adopté par 88% de la population. Les Verts neuchâtelois s’en réjouissent, d’autant qu’il s’agit là d’un premier pas prometteur vers une meilleure utilisation de nos ressources et de nos sols, ainsi qu’une consommation plus responsable de nos denrées alimentaires. Les signaux sont donc au vert pour l’initiative « Pour des aliments équitables » lancée par le parti écologiste suisse et qui sera soumise au peuple dans les mois qui viennent.

La Prévoyance vieillesse 2020 sur le fil

Combattue de tous côtés, la réforme de la Prévoyance vieillesse 2020 et son financement par l’augmentation de la TVA n’a pas trouvé son public en ce 24 septembre. Refusée sur le fil par plus de 52% de la population, elle a par contre été acceptée par les Neuchâteloises et les Neuchâtelois. Les Verts attendent désormais que les opposants à cette réforme prennent leurs responsabilités et qu’ils collaborent à l’élaboration d’un projet équilibré « pour les jeunes et les retraités ». Ce paquet devra assurer les retraites de la prochaine génération et prendre en compte les ruptures de carrières et la pénibilité de l’emploi.

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Le Nouvel Hôtel Judiciaire balayé

Le NON au projet de Nouvel Hôtel Judiciaire (NHOJ) sorti des urnes cantonales en ce dimanche de votations est une très mauvaise nouvelle pour les institutions judiciaires. En refusant la construction du NHOJ, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois amputent les justiciables d’une vraie solution pour régler les problèmes liés aux bâtiments actuels, vétustes et inadaptés. Les Verts neuchâtelois espèrent vivement qu’un nouveau projet soit étudié rapidement afin de remplacer, dans un délai raisonnable, les infrastructures d’un autre temps en vigueur aujourd’hui. 

Un OUI au report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers au bout du suspens

C’est, avec l’acceptation de l’arrêté fédéral sur la Sécurité alimentaire, la bonne nouvelle du jour. Le report de l’harmonisation des frontaliers, soutenu par les Verts neuchâtelois, a passé la rampe en ce dimanche de votations et ce, sur le fil du rasoir. La mobilisation des citoyen-n-e-s du haut du canton ainsi que celles et ceux du Val-de-Travers a, en outre, fait pencher la balance en faveur du OUI. Les communes industrielles des Montagnes neuchâteloises ont ainsi un sursis plus que bienvenu pour améliorer leurs finances communales, très mal en point pour certaines.  

Les Neuchâteloises et Neuchâtelois pour la Réforme des institutions

Opposés à la Réforme des institutions, voulue par le Conseil d’Etat prônant « Un canton, un espace », les Verts neuchâtelois regrettent le OUI sorti des urnes ce dimanche. Le parti écologiste surveillera avec attention les conséquences de ce vote lors des prochaines élections cantonales. En effet, le projet de Réforme des institutions pourrait bien mettre à mal la représentativité des régions au profit d’une surreprésentation d’élu-e-s habitant les villes du canton. De la même manière, les personnalités politiques connues sur l’ensemble du territoire cantonal auront plus de chances de siéger au Grand Conseil neuchâtelois que les figures villageoises. 

Lire le communiqué au format pdf

Les Verts neuchâtelois choqués par la prise de position de l’exécutif vaudruzien

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Les Verts neuchâtelois sont profondément choqués par le communiqué de presse du 24 août du Conseil communal de Val-de-Ruz, annonçant ne pas soutenir le report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers, soumis en votation populaire le 24 septembre prochain.

Le jeudi 24 août dernier, l’exécutif de la commune de Val-de-Ruz a indiqué dans un communiqué de presse « refuser le report des décisions prises par le Grand Conseil en 2013 ». Les Verts neuchâtelois sont profondément choqués par cette prise de position, qu’ils jugent particulièrement néfaste pour la cohésion cantonale et totalement inadaptée.

Le Conseil communal indique que l’acceptation du report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers aurait pour conséquence « la perte de CHF 1 million de rentrées fiscales ». Or, la commune n’a jamais reçu cette somme. On ne peut donc pas parler de « perte ». En s’opposant au statu quo, elle accepte de spolier des communes qui touchent l’impôt des frontaliers depuis des décennies, les mettant ainsi dans une situation financière particulièrement délicate. Les Verts neuchâtelois estiment que la commune de Val-de-Ruz, située géographiquement entre le Haut et le Bas du canton, devrait avoir pour mission de lier les deux régions et non pas de les diviser. 

Pour rappel, la commune de Val-de-Ruz dispose d’un taux d’imposition parmi les plus bas du canton de Neuchâtel. Sacrifier les finances des communes industrielles du Haut du canton ainsi que la cohésion cantonale au profit d’une rentrée d’argent présumée est un jeu dangereux, auquel d’autres communes neuchâteloises disposant d’un taux d’imposition comparable à celui de Val-de-Ruz, à l’instar de Neuchâtel, ne se risquent pas. Cette dernière, et c’est tout à son honneur, a eu la décence d’accepter le report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers, alors même qu’elle figure parmi les « grandes perdantes » de cet objet soumis à la volonté populaire. Pour le parti écologiste, il semble que d’autres solutions peuvent être envisagées pour pallier « les effets des baisses de rentrées fiscales ».

Finalement, les Verts neuchâtelois constatent que l’exécutif vaudruzien se fourvoie lorsqu’il prétend que le Grand Conseil a refusé d’entrer en matière sur la modification de la péréquation financière. C’est en réalité le Conseil d’Etat qui a retiré sa proposition suite au mauvais accueil dudit projet par les communes.

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Votations du 24 septembre: les Verts neuchâtelois prennent position!


Le 24 septembre prochain, les Neuchâteloises et Neuchâtelois seront amené-e-s à se prononcer sur trois objets fédéraux et trois objets cantonaux. Au niveau fédéral, les Verts neuchâtelois recommandent d’accepter tous les objets soumis au vote. Au niveau cantonal, le parti écologiste encourage vivement la population à glisser un OUI dans les urnes en faveur du Nouvel Hôtel Judiciaire et à la Bascule d’impôts des frontaliers mais à rejeter le projet de Réforme des institutions.

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OUI à l’Arrêté fédéral sur la Sécurité alimentaire

Les Verts neuchâtelois soutiennent l’Arrêté fédéral sur la Sécurité alimentaire, présenté comme contre-projet direct à l’Initiative sur la Sécurité alimentaire. Ce nouvel article constitutionnel charge la Confédération de prendre des mesures dans différents domaines afin d’assurer l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires. Les objectifs sont clairs : sauvegarder les terres agricoles, produire de manière locale et économe en ressources naturelles, promouvoir une agriculture et un secteur agroalimentaire concurrentiels et un traitement des denrées ménageant les ressources. D’autre part, elle devra prendre en considération les importations de denrées nécessaires à l’approvisionnement, en aménageant les relations commerciales internationales de manière à contribuer au développement durable de l’agriculture et du secteur agroalimentaire. Ce contre-projet reprend deux revendications centrales de l’Initiative des Verts suisses Pour des aliments équitables, d’une part en exigeant davantage de durabilité dans les importations agricoles et d’autre part en luttant contre le gaspillage alimentaire. 

OUI à la Loi fédérale sur la réforme de la Prévoyance vieillesse 2020 et à son Arrêté fédéral sur le financement additionnel de l’AVS

Les Verts neuchâtelois sont conscients de la nécessité de réformer notre système des retraites. La solution proposée par le Conseil fédéral comporte en effet quelques pilules amères – augmentation de l’âge de la retraite pour les femmes, baisse du taux de conversion de la LPP – compensées par de nombreux progrès importants. Ainsi, les nouvelles rentes AVS seront augmentées de façon généralisée pour la première fois depuis 40 ans. Les personnes à temps partiels ou cumulant plusieurs jobs, souvent des femmes d’ailleurs, verront leur prévoyance professionnelle s’améliorer. Finalement, un système de retraite « à la carte » permettra de prendre une retraite anticipée ou progressive en limitant la diminution des rentes. Il sera également possible de travailler au-delà de l’âge de la retraite. C’est pour toutes ces raisons que les Verts neuchâtelois encouragent la population à dire OUI à la Loi fédérale sur la réforme de la Prévoyance vieillesse 2020 ainsi qu’à l’Arrêté fédéral sur le financement additionnel de l’AVS, le 24 septembre prochain.

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OUI à la construction du nouvel Hôtel Judiciaire à La Chaux-de-Fonds

La construction d’un nouvel Hôtel Judiciaire à La Chaux-de-Fonds constitue la réponse la plus adéquate aux problèmes qui découlent des structures judiciaires actuelles. En effet, celles-ci ne sont plus adaptées aux normes en vigueur, tant en matière de respect et de protection des victimes, qu’en matière de sécurité et d’environnement. Aujourd’hui, le manque d’espace à disposition dans ces locaux, disséminés sur l’ensemble du territoire cantonal, oblige les justiciables à s’entretenir avec leur avocat-e dans les couloirs, au vu et au su de tous. De plus, les détenus empruntent actuellement le même circuit que le public et le personnel, bafouant ainsi la sécurité de ces derniers. Le Nouvel Hôtel Judiciaire permettra d’offrir des salles en suffisance, ainsi qu’un circuit dédié aux suspects. La construction d’un site unique, labellisé Minergie-P et situé à seulement 5 minutes de la gare de La Chaux-de-Fonds, permettra également de réaliser des économies d’échelle, mais aussi énergétiques à hauteur de 30%.




NON à la Réforme des institutions

Voulu par le Conseil d’Etat, pour qui le slogan « Un canton, un espace », constitue un réel défi pour l’avenir du canton de Neuchâtel, le projet de Réforme des institutions a pour objectifs de supprimer les districts au profit de régions électorales, de réduire le nombre de député-e-s au Grand Conseil de 115 à 100 et de réduire le quorum électoral de 10 à 3%, tout en supprimant les apparentements lors d’élections cantonales. Même si ces deux derniers points satisfont les Verts neuchâtelois, ceux-ci ne sont pas convaincus par la suppression des districts. En effet, cela pourrait entraîner une perte flagrante de représentativité régionale. Ainsi, les candidat-e-s connu-e-s au niveau cantonal ont bien plus de chances d’être élu-e-s que les figures locales. De la même manière, les candidat-e-s des villes sont plus susceptibles d’accéder au législatif cantonal que les candidat-e-s des champs. De plus, croire que la cohésion cantonale dépend de la mise en place d’une circonscription unique est une hérésie à laquelle le parti écologiste n’adhère pas. C’est pour ces raisons que les Verts invitent les Neuchâteloises et les Neuchâtelois à refuser la Réforme des institutions soumise au peuple en septembre prochain. 

OUI à la Bascule d’impôt des frontaliers

Les Verts neuchâtelois soutiennent fermement le report de la bascule d’impôt des frontaliers, combattue par un référendum et soumis au peuple pour cette raison. S’il est refusé en votation populaire, il contraindra les six communes industrielles du haut canton à suivre cette nouvelle répartition du revenu de l’impôt sur le travail frontalier, ce qui aura pour conséquence de mettre en péril les finances déjà fragiles de ces dernières. De plus, un NON dans les urnes le 24 septembre prochain sonnerait le glas d’une cohésion cantonale déjà mise à mal ces derniers mois. Pour toutes ces raisons, les Verts neuchâtelois incitent les Neuchâteloises et Neuchâtelois à accepter cet objet le 24 septembre prochain.


VOUS AVEZ DES CHOSES À DIRE ?

Les Verts suisses organisent des évènements et des journées de débats où vous êtes les bienvenu-e-s ! #DebatsVerts2017

Pour vous donner envie de nous rejoindre, voici une petite vidéo de Christine GAILLARD, notre conseillère communale de Neuchâtel.

Et pour vous inscrire aux différents évènements et débats Verts, cliquez ici : https://debatsverts.ch/

Grand Conseil neuchâtelois : Laurent Debrot, doyen de fonction de la 50e législature !

Après 22 années à siéger au Grand Conseil neuchâtelois, Laurent Debrot devient le premier député vert à endosser le rôle de doyen de fonction. En cette journée d’inauguration de la 50e législature, il a eu l’honneur d’adresser un message de bienvenue aux nouvelles et nouveaux élu-e-s avec pour maîtres mots : cohésion et mobilité.

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Crédit photo : Yves Bongard

Un culte. Une montée au Château. Quelques coups de canons. Et la fierté de promettre de défendre au mieux les intérêts du peuple. Entourée du nouveau doyen de fonction, le député écologiste Laurent Debrot, la délégation verte composée de 16 nouvelles élues et élus et leurs 6 suppléants, n’a jamais été aussi nombreuse à prêter serment en ce jour d’inauguration de la nouvelle législature.

Une législature qui s’ouvre dans un contexte politique menaçant une cohésion cantonale déjà affaiblie. Dans son discours de bienvenue, Laurent Debrot n’a pas manqué de dénoncer le lancement du référendum contre le report de l’harmonisation de l’impôt des frontaliers entre les communes. Dès lors, il invite les nouvelles et nouveaux élu-e-s à « (…) condamner ces réflexes régionalistes qui mettent le feu à la cohésion cantonale. »  

Mais cette législature est aussi celle du renouveau et de l’innovation. Durant les quatre prochaines années, les député-e-s vert-e-s ne manqueront pas de mener une politique active au sein du Grand Conseil. Ils proposeront, entre autres, de rendre les transports publics neuchâtelois entièrement gratuits !

Discours de Laurent Debrot,
député Vert et doyen de fonction du Grand Conseil: ici

Communiqué de presse : ici

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Laurent Debrot, député Vert et doyen du Grand Conseil
Crédit photo : Yves Bongard

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Groupe PVS - Crédit photo : Yves Bongard

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Députation Verte - Crédit photo : Yves Bongard

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Céline Vara, députée Verte et présidente des Verts NE
Crédit photo : Yves Bongard

Votation du 21 mai: le tournant énergétique est entamé!

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Les Verts neuchâtelois se réjouissent de la large acceptation de la révision de la Loi sur l’énergie et sa Stratégie énergétique 2050 soumises au peuple en ce dimanche de votation. Le tournant énergétique est désormais entamé et la protection climatique peut passer à la vitesse supérieure !

Unique objet soumis au peuple ce dimanche 21 mai, la révision de la Loi sur l’énergie a été acceptée à près de 58% des voix. Une belle victoire qui se vérifie aussi dans le canton de Neuchâtel, puisque les Neuchâteloises et les Neuchâtelois ont validé le texte à plus de 69 %. Ce succès « vert » doit beaucoup à l’initiative « Pour une sortie programmée du nucléaire » puisque celle-ci a ouvert la voie à la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral, certes moins ambitieuse, mais nécessaire pour entamer le tournant énergétique. 

Désormais, aucune nouvelle centrale nucléaire ne pourra être construite sur le territoire suisse. Les Verts s’engagent pour renforcer les normes de sécurité des centrales nucléaires, limiter leur durée d’exploitation et les quantités de courant résiduel. Ils veulent en outre que les provisions pour le traitement des déchets radioactifs soient suffisamment élevées et l’autorité de surveillance renforcée.

Pour mettre en œuvre la Stratégie énergétique 2050, le Parlement doit rapidement adopter une loi sur le CO2 efficace, afin que la Suisse puisse apporter une contribution équitable à la lutte mondiale contre le réchauffement climatique. Enfin, les Verts rejettent catégoriquement tout affaiblissement de la protection de l’environnement, tel que l’envisage le Conseil fédéral dans l’ordonnance d’application. Il est possible de développer les renouvelables sans que la protection de la nature et du paysage en pâtissent.

Fabien Fivaz succède à Daniel Ziegler à la tête du groupe PVS

Jeudi lors de la première séance de préparation de la nouvelle législature, le groupe Pop-Verts-SolidiaritéS (PVS) a choisi le député Vert Fabien Fivaz pour succéder au député popiste Daniel Ziegler à la présidence du groupe parlementaire. Après quatre années passées à la tête du groupe PVS au Grand Conseil (2013-2017), le président du POP a remis son mandat de président du groupe PVS au président de la commission des finances du Grand Conseil.

Les Verts se joignent au groupe PVS pour remercier Daniel Ziegler pour son engagement à maintenir un groupe parlementaire soudé. Les Verts saluent également la nomination de son successeur, Fabien Fivaz, à qui il souhaite plein succès à la tête de la députation PVS.

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Communiqué de presse : ici

Perturbateurs endocriniens: protégeons nos enfants!

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Réunis mercredi soir en Assemblée générale ordinaire au Castel St-Roch à Saint-Aubin – Sauges, les Verts neuchâtelois ont unanimement adopté une résolution afin de limiter l’exposition des plus jeunes aux perturbateurs endocriniens. Durant cette même Assemblée générale, les Verts ont tiré un bilan plus que positif des élections cantonales d’avril et ont adopté leurs comptes 2016.

Il est grand temps de tirer la sonnette d’alarme et de tout mettre en œuvre afin de limiter l’exposition des plus jeunes aux perturbateurs endocriniens. Les Verts neuchâtelois l’ont bien compris en adoptant, lors de leur Assemblée générale organisée mercredi soir au Castel St-Roch de Saint-Aubin, une résolution demandant aux autorités cantonales et communales de tenir compte de cette problématique de santé publique. Ainsi, le parti écologiste exige que toutes les mesures possibles soit mises en œuvre pour limiter ces substances toxiques dans les structures ayant trait à la petite enfance.

Les effets des perturbateurs endocriniens sont dramatiques pour l’ensemble des êtres vivants : ces substances sont susceptibles de perturber la maturation sexuelle, le développement des organes et la reproduction. Ils peuvent favoriser des cancers hormono-dépendants (sein, ovaire, prostate, testicule) et une infertilité ou des malformations. Ils peuvent affecter la signalisation des hormones thyroïdiennes, essentielle au bon développement du cerveau du fœtus et du très jeune enfant. Ils peuvent également engendrer des troubles du comportement.

Outre cette résolution, les Verts neuchâtelois ont également tiré un bilan plus que positif des précédentes élections cantonales. Ils se sont réjouis de leurs cinq sièges supplémentaires remportés le 2 avril dernier, ainsi que du très bon score de leur unique candidat au Conseil d’Etat, Fabien Fivaz. Ils sont également reconnaissants de la confiance accordée par leurs électrices et électeurs et ne manqueront pas de mener une politique active au sein du législatif cantonal.

Enfin, l’Assemblée a adopté ses comptes 2016. Elle a aussi relevé qu’avec le succès rencontré lors des élections cantonales et les rentrées financières correspondant aux sièges supplémentaires remportés, le budget 2017 permettra de concrétiser encore davantage ses idées vertes !

Le communiqué de presse au format PDF est disponible ici

Le texte de la résolution est disponible ici

Les Verts neuchâtelois soutiennent la Stratégie énergétique 2050

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Le 21 mai prochain, les citoyen-e-s seront appelé-e-s à se prononcer sur un seul objet fédéral : la Loi fédérale sur l’énergie qui a pour objectif, entre autres, de mettre en œuvre la Stratégie énergétique 2050. Les Verts neuchâtelois soutiennent la révision de cette loi en participant, notamment, au Comité unitaire neuchâtelois en faveur de la Stratégie énergétique 2050.

Combattue par un référendum, cette révision étendue de la législation sur l’énergie prévoit un paquet de mesures qui s’articulent autour de trois axes : réduire la consommation, développer les énergies renouvelables et sortir du nucléaire. Cette Stratégie énergétique 2050, faisait d’ailleurs office de contre-projet indirect à l’initiative des Verts « Pour la sortie du nucléaire », rejetée par le peuple le 27 novembre dernier. Voici les différentes mesures proposées :

Réduire la consommation 

  • une plus grande partie de la taxe CO2 ira au Programme Bâtiments, afin de le consolider
  • les prescriptions relatives aux émissions de CO2 seront renforcées, car le trafic est responsable         de plus d’un tiers de la consommation totale d’énergie et des émissions CO2 en Suisse. 
  • les appels d’offres publics permettent de soutenir des programmes et des projets visant à réduire la consommation de courant dans l’industrie, les services et les ménages.

Développer les énergies renouvelables

  • la SE 2050 fait passer le supplément maximal perçu sur le réseau pour encourager les renouvelables de 1,5 centime par kwh à 2,3. On pourra ainsi encourager davantage d’installations via la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC) et les aides à l’investissement.
  • de manière générale, elle facilite la construction d’installations d’énergies renouvelables dans les zones protégées, tout en améliorant la protection de biotopes d’importance nationale, grâce à un compromis entre le secteur des renouvelables et les organisations environnementales.
  • elle exige que les cantons déterminent les zones appropriées dans leurs plans directeurs, ce qui rendra les investissements dans les renouvelables mieux planifiables et plus sûrs.

Sortir du nucléaire

  • il ne sera plus possible de construire de nouvelle centrale en Suisse.
  • les cartouches de combustible ne pourront plus être retraitées.
A l’instar du parti national, les Verts neuchâtelois estiment qu’il est plus que nécessaire d’adopter cette révision de la Loi sur l’énergie et ses différentes mesures incitatives, car ils constituent un premier pas essentiel vers une politique énergétique écologique.

Le groupe parlementaire PVS est reconduit

Les Verts, le POP et SolidaritéS reconduisent le groupe parlementaire PVS pour la législature 2017-2021. PVS, désormais constitué de 26 député-e-s, est la troisième force politique cantonale. Le député indépendant, Xavier Challandes, a été intégré à PVS, suite à son adhésion au parti des Verts.

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Lors de sa première séance de députation, les élu-e-s Vert-e-s ont décidé de reconduire le groupe parlementaire composé des député-e-s et député-e-s suppléant-e-s des partis des Verts, du POP et de SolidaritéS pour la législature 2017-2021. En effet, les trois partis cités précédemment ont toujours reconnu l’excellente entente qui régnait entre leurs élu-e-s durant les travaux de préparation des séances du Grand Conseil des législatures précédentes.

Le groupe parlementaire PVS est donc la troisième force politique cantonale, après le PLR et le PSN. Il est constitué de 26 député-e-s : 2 de SolidaritéS, 6 du POP, 17 des Verts et 1 indépendant. En effet, les Verts ont accepté la demande d’adhésion de Xavier Challandes, démissionnaire de l’UDC, qui siègera comme indépendant au Grand Conseil durant l’ensemble de la législature 2017-2021, selon la loi d’organisation du Grand Conseil. La répartition dans les commissions parlementaires ne s’en trouve pas modifiée.

Ces derniers temps, Xavier Challandes s’est de plus en plus reconnu dans les valeurs Vertes, en apportant publiquement son soutien à des campagnes telles que l’éligibilité des étrangers, le salaire minimum et plus particulièrement la sortie programmée du nucléaire. Candidat sur la liste UDC du district de Boudry durant la campagne électorale cantonale, il a clairement annoncé son intention de démissionner de l’UDC après l’élection, dans le but de rejoindre le parti correspondant à ses valeurs. Il est à noter enfin que son profil Smartvote, très similaire à celui de la plupart des candidat-e-s Vert-e-s, n’est pas passé inaperçu aux yeux d’une partie de l’électorat de gauche qui l’a fréquemment ajouté sur ses listes, assurant sa réélection.

A ce jour, les Verts neuchâtelois, dont les valeurs principales sont « Ecologie et Liberté », n’ont jamais refusé une adhésion au parti ou encore exclu de membre. De ce fait, Xavier Challandes vient s’ajouter aux nombreuses personnes qui ont gonflé les rangs des Verts neuchâtelois ces derniers mois. Dès lors, il a logiquement intégré le groupe parlementaire PVS.

Communiqué de presse : ici

Elections cantonales 2017 : les Verts neuchâtelois ne présenteront pas leur candidat au second tour de l’élection au Conseil d’Etat

Après mûres réflexions et après discussions avec les partis de gauche, les Verts neuchâtelois ont décidé de ne pas présenter leur candidat Fabien Fivaz au second tour des élections au Conseil d’Etat. L’écart du nombre de voix entre la 5e place, occupée par le socialiste sortant Laurent Kurth et le candidat écologiste, arrivé 6e, est à leur avis trop important à combler.

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Tant au Grand Conseil qu’au Conseil d’Etat, les Verts sortent grands vainqueurs de ces élections cantonales. Le candidat Vert Fabien Fivaz arrive en 6e position après les 5 sortant-e-s. L’écart de 5’000 voix avec le candidat sortant Laurent Kurth, arrivé 5e, semble cependant difficile, voire impossible, à combler pour le parti écologiste. Partis de ce constat, les Verts neuchâtelois ne provoqueront pas de second tour.
 
Cette décision, renforcée par le constat que le Grand Conseil conserve sa majorité de droite, n’empêche pas les Verts de s’interroger sur la représentativité politique du Conseil d’Etat. En effet, avec deux libéraux-radicaux et trois socialistes, l’exécutif cantonal ne représente pas les forces en présence au Grand Conseil.

Les Verts se concentrent désormais sur le travail parlementaire, porté avec force par 17 député-e-s et 6 suppléant-e-s.

Communiqué de presse : ici

Elections cantonales 2017 : la vague verte déferle !

Réunis à la Salle des Pasteurs de Neuchâtel en ce jour d’élections cantonales, les Verts neuchâtelois ne peuvent que se réjouir des résultats sortis des urnes ce dimanche. En plus d’avoir remporté 5 sièges supplémentaires au Grand Conseil et de devenir ainsi la 3e puissance politique cantonale, le parti écologiste est plus que satisfait de l’excellent score de son candidat au Conseil d’Etat, Fabien Fivaz. Une réflexion sera menée ces prochaines heures quant à la stratégie à adopter pour l’éventuel second tour, prévu le 23 avril.

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C’est sans doute grâce à une campagne dynamique, menée par des candidat-e-s de grande qualité et un discours fédérateur autour des thèmes que sont l’écologie, le social et l’économie, que les Verts neuchâtelois sortent grands vainqueurs des urnes, ce dimanche 2 avril. Le parti écologiste remporte pas moins de 5 sièges supplémentaires au Grand Conseil. Sa députation passe donc de 12 à 17 membres : un véritable succès !

Dans le détail, les Verts neuchâtelois ont remporté 1 siège supplémentaire dans le Val-de-Ruz, passant de 1 à 2. Dans le district de Boudry, les Verts doublent leur nombre d’élu-e-s passant de 2 à 4. Même succès dans le district de Neuchâtel où 2 élu-e-s supplémentaires viennent s’ajouter aux 3 sièges de la législature précédente. A souligner que les Verts font une percée dans le Val-de-Travers en y gagnant leur 1er siège. Le parti écologiste maintient son siège au Locle, mais en perd un dans le district de La Chaux-de-Fonds, son seul regret.

Malgré cela, la majorité du législatif reste à droite, et ce, sur le fil du rasoir avec 58 élue-e-s de droite pour 57 élu-e-s de gauche. Dès lors, les partis de droite ne peuvent plus ignorer les revendications des partis de gauche, ce qui présage de vives discussions durant les quatre prochaines années.

Les bons résultats des Verts neuchâtelois ce dimanche se confirment également pour l’élection au Conseil d’Etat, puisque l’unique candidat Vert, Fabien Fivaz, se hisse en 6e position, à la suite des 5 sortant-e-s. Le chaux-de-fonnier termine même 2e dans la Métropole horlogère. Une réflexion va être menée, durant les prochaines heures, au sein du parti, mais également avec les autres partis de gauche pour savoir quelle stratégie adopter en cas d’un éventuel second tour.

Communiqué de presse : ici

Les Verts s’associent au référendum contre la suppression de la CCT Santé 21

Les verts neuchâtelois font partie du comité référendaire contre la suppression de la cct santé 21!


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CCT : ON VA CONSTRUIRE UNE USINE Á GAZ !


La majorité du Grand Conseil a déclenché un nouveau conflit social délétère en supprimant la CCT Santé 21 de la loi, sans tenir compte des nouveaux accords conclus entre les partenaires sociaux de la CCT et sans tenir compte des résultats de l’étude IDEHAP qui conclut à l’absence de surcoût liée à la CCT. Laurent KAUFMANN, vice-président des Verts neuchâtelois, député Vert et candidat au Grand Conseil, s’insurge « Difficile de comprendre un pareil jusqu’au-boutisme, un tel affront aux partenaires de la CCT Santé 21, aux milliers d’employés de la santé du canton. »

Selon Roby TSCHOPP, député Vert suppléant et candidat au Grand Conseil,  « la Droite se trompe de discours ». En effet, ce n’est pas la CCT mise en place actuellement dans le domaine de la santé publique qui implique la rigidité du système, mais bien les statuts de la fonction publique auxquels sont soumis les employé-e-s des institutions de santé, tel que HNE, NOMAD, le CNP et certains EMS. Remplacer la CCT Santé 21 par deux CCT distinctes (une pour le personnel soignant et l’autre pour le personnel administratif) donnera encore plus de travail aux institutions publiques. Or, les représentant-e-s des divers acteurs de la CCT passent déjà de nombreuses heures à renégocier régulièrement la CCT en place. De plus, un partenaire supplémentaire de taille viendra d’ajouter à la table des négociations : le futur second hôpital cantonal autonome. « Remplacer la CCT existante par deux CCT distinctes, c’est tendre vers la création d’un poste de responsable de la CCT dans chacune des institutions de santé publique du canton ! Et la Droite parle d’économie ?! »

Enfin, Doris ANGST, députée Verte et candidate au Grand Conseil, dénonce : « Quelle manque de responsabilité ! La majorité de droite du Grand Conseil a voté un article de loi (LFinEMS) dont on ne peut mesurer les conséquences, faute de réflexions suffisantes ! »

L’éco-débarras de Corcelles-Cormondrèche: c’est pour bientôt!

C’est désormais une tradition, à corcelles-cormondrèche, PRINTEMPS rime avec éco-débarras!


Toutes les informations sur le prochain éco-débarras figurent dans le flyer ci-dessous:

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L’agriculture va dans le mur

La construction de la plus grande halle suisse d’engraissement intensif de taureaux a débuté à Coffrane. Les Verts désapprouvent ce type de production, pourtant légal et alertent sur les défauts qu’il implique.

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Les nombreuses oppositions ont été levées et la construction de la plus grande halle suisse d’engraissement intensif de taureaux a débuté à Coffrane. Dans la halle projetée, il est prévu de nourrir les animaux au maïs, aux céréales et au soja, avec pour résultat des produits de moindre qualité, plus d’interventions chimiques sur les sols pour produire ce maïs et plus d’interventions médicamenteuses pour maintenir les animaux en santé.

Si le consommateur accepte de manger ce type de viande, c’est probablement par manque d’informations, car la qualité n’est pas au rendez-vous. En effet, si la viande de bœuf est bien tendre, la production intensive de bœuf, telle que prévue à Coffrane, est un mauvais modèle. Voici une liste non exhaustive des principaux défauts de ce système d’exploitation :

Ce type d’engraissement demande un recours systématique aux antibiotiques

La concentration de 720 taureaux sur le même site demande de regrouper des animaux de nombreuses provenances. Les veaux doivent tous être traités systématiquement avec des antibiotiques à leur arrivée. Ce recours massif aux antibiotiques favorise les cas d’antibiorésistance. Une diminution de l’effet des antibiotiques est ainsi programmée, menaçant l’état sanitaire des troupeaux et également de l’être humain (les mêmes familles d’antibiotiques sont utilisées en médecine humaine et vétérinaire).

La viande produite est plus pauvre en Oméga 3.

Les taureaux élevés dans ces conditions consomment principalement du maïs, des céréales et du soja. Cette alimentation ne correspond pas aux besoins des bovins et leur viande s’en trouve appauvrie en Oméga, contrairement à la viande des bovins ayant mangé de l’herbe et de la luzerne.

Ce type d’engraissement est anti écologique.

Chaque taureau élevé dans ces conditions consomme 4 à 5 tonnes de maïs d’ensilage, 600 à 700 kg de céréales et quelques 300 kg de soja. Plus quelques brins de foin et probablement du bicarbonate pour lutter contre l’acidose et le maintenir debout. Inutile de dire que cette exploitation nécessitera une annexe au Brésil, en Chine ou ailleurs pour produire les quelques 200 ha de soja nécessaires.

Ce type d’engraissement appauvrit l’agriculture familiale à long terme.

L’agriculture marque un auto-goal en cherchant à produire dans ces conditions. Ce type de production sert avant tout aux grands distributeurs, qui s’empresseront de l’estampiller « de la région », tout en imposant une pression supplémentaire sur les producteurs contraints de toujours plus baisser leurs prix.

Susciter un changement de législation ?

Les bovins sont des ruminants. Ils demandent à être nourris principalement d’herbe. La Suisse est justement un pays d’herbe. La place du bovin est sur le pré, où il peut se nourrir, se déplacer et prendre les bonnes doses de soleil et d’air frais nécessaires à sa santé, et non de tourner à longueur de journée dans une halle bétonnée.

Les Verts ne veulent pas stigmatiser l’agriculture et cherchent des solutions constructives et plus conformes tant aux besoins des animaux, des hommes, que de l’environnement. C’est pourquoi, ils désapprouvent ce type de production, pourtant légal. A leur avis des réflexions pour empêcher que de tels projets puissent encore voir le jour en Suisse devraient être engagées, ce qui impliquerait une modification de la législation fédérale sur le sujet.

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Communiqué de presse : ici

ENFIN UNE PRISE DE CONSCIENCE SUR LES DÉGÂTS DU SUCRE ?

Mardi 7 mars 2017 au Salon du Bleu Café à Neuchâtel, sous l’invitation du groupe santé des Verts neuchâtelois, trois invités ont présenté divers aspects de la problématique du sucre dans l’alimentation, avant d’échanger librement avec le public. Ce café citoyen faisait écho au succès de l’initiative parlementaire des Verts, qui demande aux autorités fédérales de taxer les sucres ajoutés.

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Obésité, diabète, carie dentaire, addiction, telles sont les tares reprochées au sucre. L’OMS propose de taxer les boissons sucrées, le canton de Vaud réfléchit à une législation cantonale pour taxer le sucre, afin de financer une assurance dentaire. Les parlementaires neuchâtelois demandent aux autorités fédérales de taxer les sucres ajoutés, tout comme le sont le tabac ou l’alcool, dans le but de financer la prévention des maladies liées à l’obésité. Après l’alcool et le tabac, le temps est-il venu pour une prise de conscience des dégâts du sucre sur la santé publique ?

Durant le café citoyen, Mme Séverine CHÉDEL, diététicienne ASDD BSc, a abordé les aspects nutritionnels du sucre en soulignant « la difficulté pour les consommateurs de différencier toutes les formes de sucre » telles que le lactose, le fructose et le saccharose – cette dernière étant la plus problématique. « Le consommateur peut s’y perdre ».  Elle a rappelé à ceux qui prétendent qu’une taxe au sucre relèverait d’une vision hygiéniste de la société que l’important est de trouver le bon dosage : « rien n’est interdit, tout est une question de quantité. »

À l’origine de l’initiative cantonale parlementaire qui demande aux autorités fédérales de taxer les sucres ajoutés, tout comme le sont le tabac ou l’alcool, le député Vert Laurent KAUFMANN, médecin généraliste, a rappelé qu’ « en fonction du pays dans lequel on se trouve, 5 à 20 % des coûts de la santé sont dus à la surconsommation de sucre. » Plus précisément, le vice-président des Verts neuchâtelois a indiqué qu’en Suisse « 42% de la population adulte est en surpoids ou obèse. Pourtant, les moyens mis à la disposition de la prévention aux maladies liées à l’obésité sont en dessous de la moyenne mondiale. »

Mme Barbara PFENNIGER, responsable Alimentation de la Fédération romande des consommateurs, a soulevé l’importance du droit des consommateurs à être informés. Malheureusement, les informations pertinentes ne représentent qu’une infime partie de ce qui apparaît sur les emballages : « Tout le reste n’est que du marketing ! Et malheureusement, il est prouvé que ce marketing fonctionne. C’est d’ailleurs pour cela que les entreprises agroalimentaires investissent autant d’argent dans ce domaine. » La publicité joue également un rôle important : « en marge des programmes télévisuels suivis par les enfants, 50% des publicités sont en faveur des fastfoods, 15% des sucreries et… 0,2% seulement des fruits et légumes. »

Enfin, Laurent KAUFMANN a ironisé sur l’hyperréactivité du lobby du sucre : «au lendemain de la parution dans les médias de l’idée de l’initiative parlementaire neuchâteloise, avant même sa présentation et son acceptation par le Grand Conseil, le lobby des boissons rafraichissantes envoyait une lettre aux parlementaires fédéraux vantant les bienfaits du sucre. »

Communiqué de presse
: ici

Elections cantonales 2017 : les Verts comptent bien faire un carton plein !

Les Verts neuchâtelois ont tenu ce matin, à l’Hôtel des Associations de Neuchâtel, leur conférence de presse pour lancer leur campagne en vue des élections cantonales 2017. Et les objectifs sont clairs : le parti écologique souhaite augmenter son nombre d’élu-e-s, grâce à un bilan de législature riche, un programme politique 2017-2021 ambitieux et fidèle à ses valeurs et une campagne dynamique, menée par 113 candidat-e-s !

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Au centre : Fabien FIVAZ, candidat Vert au Conseil d’Etat

Après le succès des élections communales de 2016, les Verts neuchâtelois espèrent réitérer ces bons résultats lors des élections au Grand Conseil et Conseil d’Etat, en présentant pas moins de 113 candidat-e-s sur un maximum de 115 ainsi qu’un candidat de très grande qualité à l’exécutif cantonal, le député Fabien Fivaz. Pour cela, les Verts peuvent s’appuyer sur un bilan de législature positif. Ces quatre dernières années, les député-e-s vert-e-s ont déposé pas moins de 88 objets parlementaires, soit 22 par année ! Et malgré une majorité de droite au Grand Conseil, les Verts ont su faire aboutir des projets d’envergure à l’instar de l’initiative cantonale pour taxer les produits sucrés.

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Céline VARA, présidente des Verts NE

Les Verts neuchâtelois comptent bien conserver ce dynamisme durant les quatre prochaines années, grâce à un programme législatif ambitieux et fidèle aux valeurs du parti, articulé autour des thèmes que sont la mobilité, soit la priorité aux transports publics et à la mobilité douce, le social, au travers d’une lutte contre les coupes dans ce domaine, et l’économie, en prouvant qu’écologie et économie vont de pair.

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Lisa MAZZONE, conseillère nationale Verte GE, présente lors de la conférence de presse des Verts NE

Ces thèmes sont également chers à notre candidat au Conseil d’Etat, Fabien Fivaz. Sa candidature et son élection sont la garantie de pouvoir sensibiliser les Neuchâteloises et Neuchâtelois aux problématiques du climat, toujours plus menacé, mais aussi aux questions des inégalités sociales renforcées par les mesures d’austérité. Elire Fabien Fivaz, c’est enfin faire le choix d’un meilleur équilibre dans la répartition des forces en présence au gouvernement, pour plus de stabilité politique.

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Doris ANGST, députée Verte

Les Verts neuchâtelois sont donc confiants quant à l’issue du premier tour des élections cantonales, d’autant qu’ils entament une campagne dynamique et originale : en plus d’actions de ramassage des déchets, le 11 mars prochain, et d’une tournée de rencontres avec leur candidat Fabien Fivaz, les Verts sortent pour la première fois un journal de campagne de 24 pages sur lequel ils ont travaillé d’arrache-pied. Brillamment illustré par les dessins de Pitch, ce tous-ménages reflète parfaitement les préoccupations et les objectifs du parti.
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« Changer les âmes, changer les cœurs avec des bouquets de fleurs », inspirés par Laurent Voulzy, les Verts neuchâtelois souhaitent mettre une touche de poésie dans cette campagne puisqu’ils offrent, aux quatre coins du canton, des plantons de fleurs en libre-service avec le slogan qui se veut un message à déposer dans les urnes le 2 avril : "Dites-le avec les Verts".

Dossier de presse complet : ici

Le 12ème Festival du Film Vert revient dans le canton de Neuchâtel

Le Festival du Film Vert est un festival de films documentaires organisé chaque année durant le mois de mars dans près de 40 villes de Suisse romande et de France. Il offre l’occasion de découvrir les meilleurs documentaires du moment concernant la question environnementale. Dans le canton de Neuchâtel, HabitatDurable, Les Verts, et ProNatura organisent un total de 11 projections sur quatre lieux différents.
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FESTIVAL DU FILM VERTS 2017 – PROGRAMME

4 lieux, 4 organisateurs, 9 films, 11 projections!

Dimanche 12 mars

Castel St-Roch - Saint-Aubin
11h30: Une ferme sauvage 52’
12h30: Buffet et boissons
13h30: Qu’est-ce qu’on attend? 119’
16h00: Landfill Harmonic 97’
Entrée libre, chapeau à la sortie
Organisation: Les Verts de la Grande Béroche

Vendredi 17 mars

Théâtre du Casino - Le Locle
18h00: Le Silence des Oiseaux 90’
Entrée: CHF 14.- (prix réduit: CHF 12.-)
Organisation: ProNatura

Vendredi 24 mars

Cinéma Minimum - Neuchâtel
17h30: Accueil, mot de bienvenue
Tout s’accélère 82’
19h05: Discussion avec le Prof. Vincent Kaufmann, EPFL
19h45: Buffet payant
20h45: Food Coop 97’
Entrée: CHF 14.- (prix réduit: CHF 12.-)
Organisation: HabitatDurable Neuchâtel

Samedi 25 mars

Cinéma Minimum - Neuchâtel
17h30: Océans, le mystère plastique 53’
20h45: Qu’est-ce qu’on attend? 119’
Entrée: CHF 14.- (prix réduit: CHF 12.-)
Organisation: Les Verts neuchâtelois

Samedi 25 mars

Dans les locaux du Club 44 - La Chaux-de-Fonds
18h00: La Tortue Rouge 80’
20h00: Tout s’accélère 82’ précédé de Mantoson 13’
Entrée: CHF 14.- (prix réduit: CHF 12.-)
Organisation: Les Verts neuchâtelois

Informations complémentaires et extraits des films : http://www.festivaldufilmvert.ch/fr/suisse-romande

Communiqué de presse complet : communiqueffv2017.pdf

Votations du 12 février: le dossier hospitalier doit pouvoir aller de l’avant!

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Les Verts neuchâtelois prennent acte des résultats de la votation de ce dimanche 12 février sur le dossier hospitalier. Après une campagne très émotionnelle, clivante pour le canton, il faut prendre acte de cette étape marquante dans le dossier hospitalier. Il s’agit maintenant d’aller de l’avant et d’appliquer la décision populaire, même si tout reste à faire pour appliquer l’initiative pour 2 Hôpitaux. 

L’acceptation de l’initiative cantonale « Pour deux hôpitaux sûrs, autonomes et complémentaires », sortie des urnes ce dimanche, est un signal très fort lancé aux autorités cantonales ainsi qu’aux dirigeant-e-s d’Hôpital neuchâtelois. Par ce vote, les Neuchâteloises et les Neuchâtelois indiquent vouloir rompre avec l’institution qu’est l’HNe pour deux structures régionales et proches de la population. Désavouées, tant les autorités cantonales que les dirigeants de HNe devront appliquer la décision populaire. HNe a vécu. Deux nouvelles structures hospitalières autonomes devront collaborer pour la prise en charge sanitaire de la population. Un énorme travail politique attend désormais les autorités pour mettre en application cette initiative. Un grand défi sera de maintenir une attractivité pour les deux sites de soins aigus durant le démantèlement de la structure actuelle en place.

Les Verts neuchâtelois satisfaits des résultats des votations fédérales

Les résultats fédéraux sortis des urnes ce dimanche satisfont les Verts neuchâtelois qui prônaient le OUI à la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération et le NON au RIE III. 

Les Verts neuchâtelois se réjouissent que le NON à la réforme de l’imposition des entreprises III l’ait emporté, tant au niveau suisse qu’au niveau cantonal puisque 56,2% des Neuchâtelois-e-s et Neuchâtelois ont refusé le texte. Le NON à la RIE III ouvre la voie à une réforme équitable et équilibrée, dont personne ne conteste la nécessité. Grâce au référendum, le Parlement a maintenant la possibilité de l’améliorer. Le Conseil fédéral doit désormais présenter rapidement un nouveau projet.

Les Verts neuchâtelois sont également pleinement satisfaits du OUI à la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération, acceptée à 75% des voix dans le canton de Neuchâtel. Il était grand temps d’offrir un accès non bureaucratique à la citoyenneté suisse pour les personnes étrangères qui vivent en Suisse depuis trois générations. Les Verts attendent de la Confédération, des cantons et des communes qu’ils informent désormais activement ces « Suisses sans passeport » sur les nouvelles possibilités de se naturaliser et les exigences requises.

Les Verts neuchâtelois prennent acte du vote favorable tant national que cantonal au fonds FORTA. S’ils saluent les apports positifs de la Confédération pour le canton et son plan « Neuchâtel Mobilité 2030 », ils déplorent les montants élevés promis pour le bétonnage au détriment d’autres affectations. Les Verts craignent toutefois que ni l’évitement des villes, ni le projet de liaison rapide ne suffisent à réduire le trafic motorisé individuel dans le canton.

GAZ DE SCHISTE : JAMAIS à NEUCHÂTEL !

Une INTERDICTION DÉFINITIVE d’exploration et d’exploitation de gaz de schiste sur le territoire cantonal neuchâtelois est sur le point de voir le jour.

En 2013, les Verts neuchâtelois alertaient la population sur de futurs explorations et éventuelles exploitations de gaz de schiste dans le sous-sol neuchâtelois, au beau milieu du château d’eau de notre canton que sont les nappes phréatiques du Val-de-Travers.

moratoire de 10 ans

Grâce également au soutien actif d’un collectif citoyen neuchâtelois, qui avait alors récolté plus de 10’000 signatures contre les forages, un moratoire de 10 ans avait été déclaré par le Grand Conseil et introduit dans la loi en 2014.

Cette fois, c’est une interdiction définitive que les député-e-s du Grand Conseil neuchâtelois auront à valider.

Rapport du Conseil d’État au Grand Conseil : ici

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113 candidat-e-s pour les élections cantonales 2017!

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La course au Conseil d’Etat et au Grand Conseil est lancée pour les Verts neuchâtelois. Et la campagne ne pouvait pas mieux commencer puisque le parti écologiste est en mesure de proposer des listes pleines dans presque tous les districts, grâce à 113 candidat-e-s vert-e-s. Après le succès rencontré lors des élections communales de 2016, les Verts neuchâtelois espèrent rééditer leurs bons résultats auprès de la population du canton pour ses représentant-e-s au Grand Conseil. Ceux-ci seront tiré-e-s par leur fer de lance Fabien Fivaz, candidat au Conseil d’Etat.

Ce lundi 6 février à 11h30, les Verts neuchâtelois ont déposé à la Chancellerie cantonale, les listes de candidat-e-s pour les élections d’avril prochain au Conseil d’Etat et au Grand Conseil. Et cette année, la recherche de candidat-e-s a été fructueuse: avec 113 candidat-e-s, 52 femmes et 61 hommes, le parti a quasiment rempli ses listes : c’est le cas pour les districts de La Chaux-de-Fonds, du Locle, de Neuchâtel, de Val-de-Ruz et de Boudry! Dans le district du Val-de-Travers, 6 candidat-e-s tenteront de briguer un mandat au législatif cantonal. Les Verts font ainsi mieux que lors des précédentes élections cantonales avec 29 candidat-e-s supplémentaires.

Ce premier succès présage d’une campagne dynamique, durant laquelle les candidat-e-s vert-e-s ne manqueront pas d’insister sur leurs thèmes de prédilection : la protection de l’environnement, les énergies renouvelables, la solidarité, une économie sociale et solidaire, le développement du territoire cohérent. Suite aux excellents résultats réalisés lors des élections communales de 2016, le parti écologiste espère remporter des sièges supplémentaires au Grand Conseil. 

Unique candidat vert au Conseil d’Etat, Fabien Fivaz tentera de décrocher un siège à l’exécutif cantonal. Député depuis 8 ans, le candidat écologiste est également président de la Commission des finances du Grand Conseil. 

Votations du 12 février 2017

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  • OUI à l’arrêté fédéral concernant la naturalisation facilitée des étranges de la troisième génération
  • LIBERTÉ DE VOTE concernant l’arrêté fédéral sur la création d’un fonds pour les routes nationales et pour le trafic d‘agglomération (FORTA)
  • NON à la loi fédérale sur l’amélioration des conditions fiscales en vue de renforcer la compétitivité du site entrepreneurial suisse (Loi sur la réforme de l’imposition des entreprises RIE III)
  • OUI à l’initiative législative populaire cantonale «pour deux hôpitaux sûrs, autonomes et complémentaires»
  • OUI au contre-projet du Grand Conseil sous forme d’un décret portant approbation de la réorganisation spatiale de l’HNE (établissement hospitalier multisite cantonal)
  • LIBERTÉ DE VOTE pour la question subsidiaire
Plus d’informations ici


Fabien FIVAZ, candidat Vert au Conseil d’Etat

Mercredi 18 janvier à l’ancienne Poste du Locle, les Verts neuchâtelois ont accepté par acclamation la candidature de Fabien Fivaz au Conseil d’État. Les Verts ont ensuite rappelé leur volonté d’une Gauche unie pour les élections au Grand Conseil, dans le but d’obtenir une double majorité de Gauche indispensable pour faire parler la voix de l’écologie.

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Fabien FIVAZ : candidat Vert au Conseil d’Etat

Ce mercredi 18 janvier à l’ancienne Poste du Locle, les Verts neuchâtelois ont élu par acclamation la candidature de Fabien Fivaz au Conseil d’État. Ce dernier, député depuis 8 ans, est entre autre président de la commission des finances du Grand Conseil. Cette position stratégique au sein des autorités et sa grande maîtrise des dossiers lui ont permis d’acquérir les compétences nécessaires pour revendiquer en toute légitimité un siège au Conseil d’État.

Apparentement Verts – SolidaritéS - PSN

A l’unanimité, les Verts ont voté pour une Gauche unie au Grand Conseil, dans le but d’obtenir une double majorité de Gauche indispensable pour faire parler la voix de l’écologie. Dans le cas où le POP maintenait sa position dissidente, l’assemblée générale des Verts a privilégié un apparentement avec SolidaritéS et le PSN, par 37 voix contre 6 voix. Fabien Fivaz a rappelé que « Les Verts sont un parti de Gauche. Les Verts sont un parti écologiste. Les apparentements ne doivent pas monopoliser l’entier des discussions, ils doivent disparaître, afin de laisser place au programme de chaque parti. »

Communiqué de presse : ici
Article Le Matin : ici
Article Arcinfo.ch : ici
Article RTS : ici
Article RTN : ici

Les 7 raisons du Val-de-Travers de voter OUI à la sortie du nucléaire

L’initiative fédérale pour une sortie programmée du nucléaire d’ici 2029 vise à réduire les risques d’accident et à favoriser la transition énergétique.

Aujourd’hui la problématique des déchets radioactifs n’est pas résolue, et les risques d’accident sont systématiquement sous-évalués. Néanmoins selon certains, ceux-ci sont négligeables aussi longtemps que le niveau de sécurité actuel est maintenu, et ils préfèrent se réfugier derrière la Stratégie 2050 de la Confédération. C’est un peu comme si « tout va très bien Madame la Marquise .. » !  Vraiment ?

Les raisons qui plaident en faveur d’une sortie planifiée sans retard sont multiples :

  • Le parc nucléaire suisse est le plus vieux du monde, les centrales ayant toutes plus de 30 ans. C’est même 47 ans pour Beznau I; sa production est stoppée depuis mars 2015, et il n’est pas certain qu’elle pourrait redémarrer. Celle de Leibstadt est aussi à l’arrêt depuis 3 mois, sans que cela ne perturbe notre approvisionnement électrique.
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  • La « Stratégie 2050 » ne fixe aucune durée de vie maximale pour les réacteurs. Même l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire s’inquiète du vieillissement de ce parc. Ses demandes pour des mesures complémentaires de sécurisation ont été ignorées par le parlement.
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  • La production nucléaire n’est pas rentable et la situation ne devrait pas s’arranger au cours des 10 prochaines années. Les comptes des exploitants nucléaires sont aujourd’hui lourdement déficitaires, de l’ordre de 500 millions de francs par an. Le kilowattheure s’achète au niveau européen à 4-5 centimes, alors que le kWh nucléaire revient à 6-7 centimes en Suisse – et encore en ne comptant qu’une partie des charges financières.
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  • La menace d’une demande d’indemnisation financière brandie par les exploitants en cas d’acceptation est grotesque. Depuis quand une exploitation qui n’est plus rentable, parce que son modèle d’affaires devient obsolète, doit-elle être indemnisée ?
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  • La crainte d’une pénurie est clairement infondée. Le marché de l’électricité étant européen, l’offre existante est déjà en surproduction aujourd’hui. En outre les centrales de Leibstatd et Gösgen pourront encore fonctionner jusqu’en 2024 et 2029.
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  • Cette fin programmée constitue une opportunité et elle favorisera le développement des énergies renouvelables à faible impact environnemental. Une transition résolue consolidera les investissements actuels et les nombreux projets en attente.
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  • Ces nouvelles installations de production décentralisées permettront de créer de nouveaux emplois locaux, à haute valeur ajoutée, et d’améliorer la compétitivité économique du pays.
L’enjeu s’avère autant sécuritaire qu’économique. Le remplacement par des énergies renouvelables et la sobriété énergétique rendront notre approvisionnement plus indépendant et fiable.

Tous les Valloniers nous sommes concernés par la transition énergétique, et le choix des modes de production électrique ne doit pas rester entre les seules mains des technocrates et des puissants lobbys. Notre avenir doit évoluer vers un approvisionnement entièrement durable, créateur d’emplois et de revenus, ici et dans toute la Suisse.

C’est pourquoi nous voterons OUI à cette initiative du 27 novembre, et nous vous recommandons de faire de même.

Pour les Verts du Val-de-Travers,
Marie-France Vaucher et Thierry Ray

Communiqué de presse complet : ici

SALLE COMBLE POUR LES CONCERTS EN FAVEUR DE LA SORTIE DU NUCLÉAIRE

Pari tenu : samedi 19 novembre la petite salle du Queen Kong Club enregistrait plus de 150 entrées à prix libre pour la soirée en faveur de la sortie programmée du nucléaire. De 21h à 4h du matin, les 22 artistes répartis en 9 groupes ont joué bénévolement devant un public fourni et des plus hétéroclites. On pouvait en effet y croiser des personnalités politiques, d’autres artistes bien connus de la scène neuchâteloises, des habitués des lieux et… de nombreuses personnes n’ayant jamais mis les pieds à la Case-à-chocs auparavant !

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Zeppo - Photo de Mathieu Hinderer

Exposition

Samedi 19 novembre, le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire a tenté le pari un peu fou de sortir des sentiers battus des campagnes de votations habituelles en proposant une soirée de concerts à prix libre. Se faisant, ils souhaitaient sensibiliser une partie de la population, celle présente dans les salles de concerts, à se mobiliser pour voter OUI à la sortie programmée du nucléaire. Des fûts (factices) de déchets radioactifs accueillaient le public et, pour l’occasion, la salle était taguée de symboles radioactifs. De plus, une exposition sur le sujet a été mise en place et est toujours visible jusqu’à mercredi à l’Interlope, le café-restaurant attenant à la salle de concert.

Prix libre

Plus de 150 entrées à prix libre ont été enregistrées. En début de soirée, les billets de 20 francs tombaient fréquemment dans la caisse. Vers 3h du matin, certains jeunes vidaient littéralement leur fond de poche, afin de soutenir la cause. La totalité des bénéfices a permis aux organisateurs d’autofinancer la soirée et même, ce qui n’était pas prévu, de défrayer symboliquement les groupes.

Diversité d’artistes

Ces derniers, qui jouaient bénévolement, ont pu compter sur un public présent dès 21h00, heure à laquelle Morgoran a charmé bon nombre de personnes grâce à sa superbe voix. Elmo Cru à travers ses œuvres atypiques a, comme à son habitude, permis aux curieuses et curieux d’approcher la musique autrement. Quartier Bon Son n’était plus à présenter, quand à I Skarbonari, ils ont tout simplement enflammé la salle ! Les textes de La Corde et Jok ont su faire mouche à coup sûr. Ce fut ensuite au tour des survoltés du groupe d’écoanarcore Zeppo de monter sur scène et de déclencher dès leur 2ème morceau un pogo, chauffant ainsi la salle à blanc pour PaperTank qui distilla un rock puissant jusqu’à 2h. Le mot de la fin fut donné à DJ Mizoo qui, durant 2h encore, n’a jamais fait désemplir la salle, bien au contraire.

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Morgoran - Photo de Bernard Léchot

public hétéroclite

Parmi un public des plus inattendus, on pouvait croiser des politiciens, tels que Christine Gaillard et Olivier Arni, conseillers communaux de la ville de Neuchâtel, Céline Vara, présidente des Verts, mais aussi des artistes ne montant pas sur scène ce soir-là, tels que Junior Tshaka et Sans Nom, profitant de la musique aux côtés de citoyennes et citoyens de tous âges. Etonnamment un tiers de la salle n’était pas du tout habituée à venir à la Case-à-chocs, voir même ne connaissait aucun des groupes présents. Soutenir la cause était pour eux le plus important, certaines personnes ayant même confectionnées des cakes ou des tartes pour les artistes !

Remerciements

Le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire remercie grandement tout le staff de la Case-à-chocs et de l’Interlope, ainsi que tous les artistes, sans qui cette soirée n’aurait pas pu se faire. Il remercie également le public venu soutenir la cause et rappelle à tou-te-s de voter OUI à la sortie programmée du nucléaire le 27 novembre.

Photos prochainement disponible sur le site de la Case-à-chocs et sur l’évènement Facebook : Concerts – Sortie du nucléaire OUI

Communiqué de presse : ici

Des déchets radioactifs dans notre canton ?!

D’étranges sacs de déchets radioactifs de très grande contenance ont fait leur apparition aux abords des routes cantonales de notre canton et, plus récemment, en plein cœur de la ville de Neuchâtel… Ces derniers, installés aux pieds de la statue De Pury, sont accompagnés d’une exposition à ciel ouvert permettant à la population de prendre conscience des conséquences d’un accident nucléaire.

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Place Pury, Neuchâtel

Ces « monuments » font références aux plus de 10 millions de sacs de déchets radioactifs d’un mètre cube chacun actuellement entreposés à l’air libre un peu partout dans la région de Fukushima. En effet la campagne de décontamination, mise en place par le gouvernement japonais, implique  le retrait de la terre sur plusieurs centimètres de profondeur sur toute la zone irradiée. Terre qui est ensuite entreposée dans d’énormes sacs en attendant d’être déplacée vers de futurs centres de stockage.

Le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire a collaboré avec des agriculteurs locaux, afin de mette en œuvre cette action, en emballant des rouleaux de foin dans une fine feuille stretch noire. Le fourrage utilisé servira à nourrir les bêtes cet hiver, contrairement au contenu des sacs de Fukushima dont personne ne sait vraiment que faire.
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Crêt-du-Locle

Diego FISCHER
, président de la Société Suisse pour l’Energie Solaire SSES, groupement régional de Neuchâtel-Jura :
« Dans ses rapports, la Confédération estime à 4’000 Milliards de Francs les conséquences d’un accident nucléaire important. Autrement dit, c’est la faillite de la Suisse. »
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Cortaillod

Roby TSCHOPP
, témoin des conséquences de Fukushima :
« En plein cœur du fier Pays du soleil levant, on découvre des camps de personnes réfugiées. […] certaines se demandent à voix haute si la mort n’aurait pas été préférable, plutôt que d’abandonner leur terre et leur bétail d’une heure à l’autre. »
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Cornaux

Christine GAILLARD
, Conseillère communale de la ville de Neuchâtel :
« En 20 ans, en ville de Neuchâtel, les besoins en énergie des bâtiments publics et de l’éclairage publics ont été réduits de 25%. De plus, la Ville est désormais abonnée à l’énergie renouvelable et locale, ce qui lui permet de réduire fortement ses émissions de CO2.[..] Personne ne nous oblige à importer de l’énergie. »
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Rochefort

Le 27 novembre, OUI à l’arrêt progressif des plus vieux réacteurs nucléaires au monde !

Dossier de presse complet : ici

Liens photos Fukushima : http://www.greenpeace.org/switzerland/fr/publications/photos/decontamination-fukushima/

Googlemaps - Région de Fukushima et stockage des sacs : https://goo.gl/maps/zvQrcv4kWKQ2

3’000 boîtes de pastilles d’iode distribuées dans le canton

Le 11 novembre à 6h30, des milliers de fausses pastilles d’iodes ont été distribuées en gare de Neuchâtel et en gare de La Chaux-de-Fonds par une bonne vingtaine de bénévoles.

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Une partie des personnes présentes à Neuchâtel étaient déguisées en liquidateurs, afin de rendre la situation encore plus réaliste.

"Avec ces pastilles nous rappelons aussi à la population que les mesures prévues en cas d’accident nucléaire sont largement insuffisantes", explique Christian van Singer, porte-parole de l’alliance pour la sortie programmée du nucléaire. "Les opposants à l’initiative tentent de faire peur à la population en évoquant des questions de coûts, alors que les centrales nucléaires causent chaque année des centaines de millions de pertes, et d’approvisionnement, alors que ce sont les pannes et avaries de ces mêmes centrales qui mettent en danger l’approvisionnement de la Suisse. Notre action permet de remettre l’église au milieu du village en rappelant qu’un accident nucléaire aurait des conséquences autrement plus graves et ruinerait le pays."

Toutes les photos sur la page Facebook des Verts neuchâtelois :
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10154245171928822.1073741856.33170203821&type=1&l=d93acbd6b9

Des artistes neuchâtelois s’engagent pour la sortie programmée du nucléaire

Samedi 19 novembre dès 21h au Queen Kong Club (Case-à-Chocs) de Neuchâtel, des artistes neuchâtelois offriront une série de concerts à prix libre, afin de sensibiliser la population à voter en faveur de la sortie programmée du nucléaire. Le public est invité à venir y déposer son enveloppe de vote préremplie et cachetée.

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ARTISTES

Concerts gratuits et ouverts à tou-te-s

Dans le cadre de la votation du 27 novembre, le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire d’ici 2029, aidé par Junior Tshaka, a invité différents artistes de la scène neuchâteloise à se produire gratuitement sur scène. Cette soirée de concerts a pour but de sensibiliser les citoyen-ne-s à voter en faveur de l’abandon de l’énergie atomique au profit du développement des énergies renouvelables et locales.

apportez vos enveloppes de vote !

Une urne sera également mise à disposition, afin que chaque personne qui n’aurait pas envie de dépenser un timbre pour voter, ni envie de se déplacer jusqu’à son bureau de vote, puisse y déposer son enveloppe de vote déjà remplie et cachetée. Le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire d’ici 2029 se chargera d’apporter les enveloppes aux différents bureaux de vote avant le 27 novembre.

prix libre

La soirée sera à prix libre, permettant ainsi à tou-te-s de venir profiter des concerts et soutenir à hauteur de ses moyens la campagne et les artistes.

Inscription recommandée sur Facebook : CONCERTS sortie du nucléaire OUI

La majorité du Grand Conseil neuchâtelois favorable à la sortie programmée du nucléaire

59 député-e-s et 8 député-e-s suppléant-e-s du Grand Conseil neuchâtelois ont accepté-e-s de prendre la pose pour la sortie programmée du nucléaire, soit plus de la moitié de l’hémicycle.

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Des représentant-e-s de tous les partis neuchâtelois

L’ensemble de la Gauche, ainsi que les Vert’libéraux ont acceptés de se faire tirer le portrait. Cependant, les portrais les plus remarqués sont ceux de :

  • Xavier Challandes, président du Grand Conseil - UDC
  • Yann Mesot, député UDC
  • Jean-Bernard Wälti, député PLR
  • André Obrist, député PLR
  • Laurent Schmid, député PLR
  • Laurent Suter, député PDC

La preuve en images

Vous trouverez le diaporama sur la page Facebook des Verts neuchâtelois :
http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fgph.is%2F2fzt8gW&h=3AQEC9xe-&s=1

Sortie programmée du nucléaire : de l’utopie à la réalité

Ce vendredi 21 octobre, le Comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire a lancé sa campagne au côté d’une voiture de 1969 fonctionnant au géranium enrichi, en référence à la carte postale bien connue de Plonk&Replonk.
 
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1969 est en effet l’année de mise en service du réacteur de Beznau 1. La conférence de presse a eu lieu à proximité de la passerelle de l’utopie, car il est temps de passer de l’utopie à la réalité en votant OUI, le 27 novembre, à la sortie PROGRAMMÉE du nucléaire.

Diego FISCHER, président du groupe neuchâtelois de la Société Suisse pour l’Énergie Solaire : « Les 30% d’énergie nécessaire pour remplacer le nucléaire proviendront à 20% du solaire à combiner avec 5% d’éolien et 5% de bois. Solaire, bois et éolien, tant de possibilités aussi pour le canton de Neuchâtel de valoriser ses atouts. »

Pierre RENAUD, directeur de Planair : « Les énergies renouvelables présentent un avantage considérable face aux énergies faisant intervenir des technologies beaucoup plus lourdes (nucléaire, grosse hydraulique, centrales thermiques) : ce sont les entreprises locales qui interviennent et non des acteurs venant de l’extérieur. »

Romain DUCOMMUN, Dr. en hydrogéologie : « Ayant pu constater sur place à Tchernobyl en 2011 le travail de titan, fardeau pour plusieurs générations, que représente le démantèlement et la gestion des déchets d’une centrale nucléaire, la sortie rapide du nucléaire est pour moi une priorité pour la sécurité de la population et du milieu naturel suisses. »

Béatrice THIÉMARD-CLÉMENTZ, mère de famille et militante pour un monde plus durable : « En cas de catastrophe majeure, les coûts sont estimés à 4’200 Milliards de francs, soit 71 fois le budget de la Confédération ! La plus grosse partie de cette somme couvrira les pertes foncières, puis les réclamations de dédommagement des pays limitrophes. Le reste, s’il y a un reste, dédommagera les 900.000 personnes évacuées, dont 100.000 seraient irradiées. »

Sylvie BARBALAT, WWF : « Certains, dans ce pays, sont prêts à faire courir des risques immenses à la population. L’initiative pour la sortie programmée du nucléaire permet de planifier, par étapes, la fermeture des centrales vieillissantes. Elle est indispensable pour garantir la sécurité de la population et de l’environnement. »

Avec un OUI massif le 27 novembre, les électrices et électeurs limiteront à 45 années la durée d’exploitation des réacteurs nucléaires, assurant une fermeture en 3 étapes :
  • Les 3 plus petits réacteurs Beznau I et II et Mühleberg devront être fermés en 2017.
  • Le réacteur de taille moyenne Goesgen fermera en 2024.
  • En 2029 le plus gros réacteur, Leibstadt, fermera, mettant enfin un terme à l’ère du nucléaire en Suisse.
Dossier de presse complet : ici

Nature en ville quelle possibilité dans vos communes ?

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DES IDÉES LUMINEUSES DANS LES SALLES OBSCURES

Durant la campagne de votation en faveur de la sortie programmée du nucléaire, des films « pleins d’énergies » seront projetés gratuitement dans le canton de Neuchâtel. Un des films, « Power to change », considéré comme le « Demain » de l’énergie, sera montré en avant-première.

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Le succès du film « Demain », sorti en 2015, montre bien l’engouement du grand public pour les solutions aux défis environnementaux du futur. « Power to change » suit une approche similaire à "Demain", en s’intéressant aux acteurs de la révolution énergétique qui nous permettra de nous passer des énergies fossiles et du nucléaire. Une question importante pour la Suisse, où les discussions sur la stratégie énergétique sont d’actualité et particulièrement animées.

Les projections sont organisées par le comité neuchâtelois en faveur de la sortie programmée du nucléaire, dont l’initiative sera soumise au vote le 27 novembre prochain. Ces projections seront gratuites et suivies d’une verrée et d’une discussion ouverte au public.

La Chaux-de-Fonds – « Into Eternity »

réalisé par Michael Madsen
Mardi 1er novembre à 20h00 - Centre de culture ABC
Projection suivie d’un échange avec : Philippe de Rougemont, coordinateur de Noé 21 et ancien secrétaire de Sortir du nucléaire
https://www.facebook.com/events/1229289277117767/

Neuchâtel – « Power to change »

du réalisateur allemand Carl-A. Fechner
Mercredi 2 novembre à 20h00 – Hôtel des associations, salle verte
Projection suivie d’un échange avec : Christine Gaillard, Conseillère communale à Neuchâtel (Les Verts)
https://www.facebook.com/events/1701811530135628/

Le Locle – « Power to Change »

du réalisateur allemand Carl-A. Fechner
Vendredi 4 novembre à 20h00 - Ancienne Poste
Projection suivie d’un échange avec : Denis de la Reussille, Conseiller communal du Locle et Conseiller national (POP)
https://www.facebook.com/events/981361495307044/

Couvet  – « Power to Change »

du réalisateur allemand Carl-A. Fechner
Mercredi 9 novembre à 19h30 – Cinéma le Colisée
Projection suivie d’un échange avec : Pierre Renaud, directeur de Planair, Conseiller communal de La Sagne (PLR)
https://www.facebook.com/events/1201419619933509/

Bande annonce de « Power to Change »:
www.jupiter-films.com/film-power-to-change-60.php

Plus d’informations:
https://www.sortie-programmee-nucleaire.ch/fr/films.html

Communiqué de presse : ici

Votations du 25 septembre : Les Verts commentent les résultats

Votations cantonales

Les Verts se réjouissent du vote des neuchâtelois concernant le soutien cantonal au BIBLIOBUS et à la lecture publique. Il s’agit du premier référendum concernant une économie votée par la droite du Grand Conseil ; le Peuple lui montre aujourd’hui qu’il n’est pas prêt à accepter n’importe quelle mesure budgétaire. Les Verts, tout en soutenant des finances saines, resteront attentifs au maintien de la qualité de vie et de l’offre culturelle dont bénéficie la population du canton.

Les Verts regrettent par contre que les neuchâtelois aient refusé le dernier pas vers une intégration complète des ÉTRANGÈRES ET ÉTRANGERS dans la vie politique cantonale. Les partis du replis sur soi et de la méfiance ont gagné cette campagne, mais le canton doit, malgré cette défaite plutôt symbolique, rester celui de l’ouverture et de l’accueil de l’autre.

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Votations fédérales

Les Verts neuchâtelois se sont beaucoup mobilisés également pour les objets fédéraux et tout particulièrement sur l’initiative provenant de leur rang, pour une ÉCONOMIE VERTE. Si l’initiative avait d’abords été bien accueillie par la population, il faut regretter que la machine médiatique mise en place par les milieux de l’économie a finalement semé la peur et le doute dans l’esprit des électeurs. Toutefois, les Verts retiendront les promesses faites par la Droite et plus particulièrement par le Conseil fédéral pour rendre notre société plus durable sur le long terme. Ils continueront de militer pour une sobriété réfléchie, assumée et responsable avant que les limites de notre environnement de nous l’imposent cruellement. A relever qu’à l’instar des villes de Lausanne et de Genève, les villes de Neuchâtel et de la Chaux-de-Fonds ont voté en faveur de l’initiative.

Les Verts prennent acte avec regret du refus du peuple suisse d’améliorer le sort précaire des RETRAITÉES ET RETRAITÉS, après une vie de labeur. Les autorités politiques neuchâteloises doivent néanmoins prendre en compte le OUI cantonal et se mettre à la recherche active de solutions alternatives. Les Verts feront des propositions dans ce sens et aucune réduction des prestations aux personnes fragilisées du troisième âge ne sera tolérée dans ce contexte.

Les Verts observent sans surprise que les Suisses acceptent de perdre un peu de leur LIBERTÉ au nom de craintes sécuritaires totalement disproportionnées dans un pays qui n’a jamais été aussi sûr. Ils veilleront, au niveau cantonal à dénoncer toute dérive qu’ils pourraient relever.

Votations dans d’autres cantons

Les Verts neuchâtelois notent enfin avec satisfaction que les Genevois ont accepté ce dimanche de plafonner les déductions fiscales des FRAIS DE DÉPLACEMENT à CHF 500.- générant ainsi plusieurs millions pour leur canton. Sans succès, les députés neuchâtelois avaient à plusieurs reprises proposé au Grand Conseil de plafonner ces déductions à CHF 3000.- s’alignant ainsi à la nouvelle règle de l’impôt fédéral. Au nom de l’équité entre contribuables, afin de ne pas favoriser les pendulaires motorisés et pour générer des revenus permettant de développer les offres des transports publics, les député-es ne manqueront pas de revenir sur ce sujet.

Votations du 25 septembre

Les Verts recommandent de voter :

  • OUI à l’économie verte
  • OUI à l’AVS+
  • NON à la loi sur le renseignement
  • NON au démantèlement du Bibliobus
  • OUI au droit d’éligibilité des étrangers
Plus de détails : ici

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Initiative « économie verte » - OUI à un avenir durable

Les Verts neuchâtelois estiment qu’il est grand temps d’inverser la tendance actuelle à la surconsommation, pour poser enfin les bases d’une économie plus respectueuse de notre planète, garante de l’avenir et du bien-être des générations futures. Réduire, d’ici 2050, l’impact écologique de la Suisse à un niveau que la nature puisse supporter, tout en rendant notre économie durable, est une évidence. Les Verts recommandent donc le « OUI » afin que les générations futures puissent jouir du même confort que celui dont nous bénéficions actuellement, tout en assurant la pérennité de notre environnement, mais aussi de notre économie.

Droit d’éligibilité des étrangers - OUI, je vote donc je suis éligible

Les Verts neuchâtelois, tout comme le Grand Conseil et le Conseil d’État, soutiennent le projet de loi qui permettra aux étrangères et étrangers établis depuis au moins 5 ans dans le canton, et titulaires d’un permis C, d’être élus au niveau cantonal. Ils rappellent que ces titulaires d’un permis d’établissement sont en grande majorité d’origine européenne et ont déjà le droit de voter et d’élire leurs représentant-e-s aux niveaux communal et cantonal, ainsi que le droit d’être élus au niveau communal. Afin de renforcer le modèle d’intégration neuchâtelois, les Verts neuchâtelois invitent la population à leur permettre désormais d’être candidats aux élections cantonales, tout en rappelant qu’être candidat-e ne signifie pas être élu-e.

Modification de la loi sur la lecture publique - NON au démantèlement du bibliobus

Les Verts neuchâtelois alertent sur le fait que l’accès à la culture est en danger. En effet, supprimer la participation financière de l’État au bibliobus entrainera la mort de ce dernier. Les Verts neuchâtelois rappellent que le bibliobus c’est 1 bus, 7 bibliothèques, 30 communes desservies, 266’655 prêts en 2015 et 12’201 lecteurs, dont plus de 150 classes. Afin de favoriser la diffusion de la lecture publique et d’atténuer les disparités communales au niveau de l’accès aux livres et aux bibliothèques, les Verts neuchâtelois recommandent de voter « NON » au démantèlement du bibliobus.

Initiative AVSplus - OUI à une retraite décente

Les Verts neuchâtelois rappellent que les rentes AVS doivent couvrir les besoins vitaux. Or, des centaines de milliers de retraité-e-s en Suisse sont actuellement dans une situation économique précaire due aux faibles rentes AVS. Au moment où l’âge de la retraite augmente, l’AVS reste l’institution sociale où la solidarité est la plus présente puisque, contrairement au deuxième pilier, ses rentes sont plafonnées et ses cotisations dues pour l’ensemble des gains. C’est pourquoi, les Verts neuchâtelois recommandent de voter « OUI » à une augmentation des rentes AVS.

Loi sur le renseignement - NON à la suppression de la sphère privée

Les Verts neuchâtelois ne contestent pas qu’une des tâches de l’État soit de veiller à la sécurité de la population, également à titre préventif. Mais cette tâche constitutionnelle doit respecter le principe de proportionnalité et les droits fondamentaux des citoyennes et citoyens. Actuellement, en cas de soupçon, le Ministère public de la Confédération peut déjà espionner des personnes de manière ciblée. Les Verts neuchâtelois s’opposent donc à la modification de la loi sur le renseignement qui permettrait aux services secrets helvétiques d’espionner à grande échelle sans qu’il existe un soupçon concret d’une action répréhensible.

Le mariage entre l’écologie et l’économie aura bel et bien lieu !

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L’initiative dite « pour une économie verte » veut réduire la charge écologique de la Suisse afin de la rendre supportable : d’ici 2050, notre pays devra mener ses activités dans les limites naturelles de la planète.

Réduire l’empreinte écologique de la Suisse à 0.8 planète

L’objectif de l’initiative « Pour une Économie verte » rejoint ainsi celui de l’accord parisien sur le climat : en le respectant, les émissions de CO2 diminueraient de 80 à 100% d’ici 2050. Si la Suisse le met en œuvre, son empreinte peut donc se réduire à 1,4, voire 0,8 planète.

Le 25 septembre, votez OUI à l’Économie Verte

Cette initiative est une chance pour l’économie et répond à notre devoir de responsabilité face aux générations futures. Pour nos enfants.

Communiqué de presse : ici
Dossier de presse pour plus d’informations : ici
Texte de l’initiative : ici

Projections du film Demain les 1er et 2 septembre

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Dans le cadre de la campagne "Pour une économie verte", soumise à la votation populaire le 25 septembre prochain, le comité "Oui à l’économie verte" organise deux projections du film Demain:

  • le 1er septembre à 20h à la Maison du Peuple de La Chaux-de-Fonds
  • le 2 septembre à 20h à l’Auditoire du Musée d’histoire naturelle de Neuchâtel

Les projections seront précédées d’une conférence sur l’économie verte. Intervenants: Adèle Thorens, Robert Cramer et François Marthaler.




Initiative Rives pour toutes et tous: 5621 signatures récoltées!

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Après six mois de récolte intensive, les Verts neuchâtelois déposent aujourd’hui leur première initiative cantonale « Rives pour toutes et tous » à la Chancellerie d’Etat, forte de 5’621 signatures. Pour rappel, 4’500 paraphes étaient nécessaires pour que cette initiative législative aboutisse. Le succès de cette récolte démontre que la population du canton de Neuchâtel désire pouvoir accéder librement à ses rives rapidement et sans exceptions. 

Il y a six mois, les Verts neuchâtelois se sont littéralement jetés à l’eau pour lancer leur première initiative législative cantonale « Rives pour toutes et tous ». Aujourd’hui, comme un clin d’œil à ce 22 janvier 2016 glacial, le député Fabien Fivaz et la conseillère générale de Milvignes, Claude Grimm, ont revêtu leur combinaison de plongée pour déposer, accompagné-e-s de randonneuses et randonneurs soutenant l’initiative, 5621 signatures à la Chancellerie d’Etat. Une première victoire qui ravit les Verts neuchâtelois !

Pour rappel, le texte demande qu’un passage continu, aménagé et entretenu, de deux mètres de large au moins soit garanti le long des lacs neuchâtelois. L’initiative prévoit également un délai de mise en conformité de deux ans afin de s’assurer que la volonté du peuple soit respectée. Aujourd’hui, la loi cantonale sur la protection et la gestion des eaux (LPGE) octroie déjà un droit de passage le long des rives, mais elle prévoit également certaines exceptions reconnues par le Conseil d’Etat. L’initiative « Rives pour toutes et tous » vise à mettre fin à ces dérogations et à régulariser les situations clairement illégales qui persistent. 

Une fois validée par la Chancellerie d’Etat, le Conseil d’Etat a deux ans pour présenter son rapport au Grand Conseil. 

Elections communales du 5 juin: dimanche victorieux pour les Verts

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En cette journée mondiale de l’environnement, les Verts neuchâtelois se félicitent de leur résultat très positif aux élections communales. Avec 49 élu-e-s, les Verts augmentent leur représentation de 7 sièges. Dans toutes les communes où ils présentaient des listes pour le Conseil général, le parti écologiste a maintenu ou augmenté son nombre de sièges, exception faite de La Chaux-de-Fonds. La réélection de Miguel Perez à l’exécutif de la Mère commune renforce encore ce succès.


C’est un dimanche d’élections victorieux pour les Verts neuchâtelois. Malgré la diversification des listes dans certaines communes, le parti écologiste tire son épingle du jeu en remportant 49 sièges (+7). Le nombre de sièges Verts est maintenu aux législatifs du Locle (6), de Rochefort (5) et d’Hauterive (4), alors qu’un siège supplémentaire a été obtenu dans les législatifs des communes de Cortaillod (7), Bevaix (4) et Val-de-Travers (3). Dans la commune de Val-de-Ruz, le parti écologiste glane deux sièges de plus au Conseil général, pour un total de 7 sièges. Et c’est dans la commune de Milvignes que les Verts font leur meilleur résultat avec l’arrivée tonitruante de 5 élu-e-s au législatif ! 
A noter toutefois que deux élu-e-s Verts siégeaient déjà dans cette commune sous la bannière socialiste. 
Seule la commune de La Chaux-de-Fonds voit le nombre de sièges Verts diminuer, avec 5 sièges contre 7 précédemment. Pour compléter ce tableau, il faut y ajouter l’élection tacite de deux candidat-e-s Verts au législatif des Brenets sous la bannière de l’Union démocratique de Gauche et l’excellent score de Sylvie Noirat-Ruch, réélue à Gorgier sur la liste Parti socialiste - Les Verts.

Au Locle, les Verts conservent leur siège à l’exécutif grâce à la réélection de Miguel Perez qui avait accédé à la fonction en 2012. Malgré une campagne brillamment menée, le parti écologiste perd son siège au Conseil communal de La Chaux-de-Fonds, mais la liste verte a contribué à maintenir la majorité à l’exécutif de la Ville grâce à l’apparentement généralisé à gauche.
De plus, dans l’ensemble des communes, la parité au sein des élu-e-s Verts est très bonne avec 22 élues vertes et 27 élus verts. 

En ce qui concerne les votations fédérales, les résultats sortis des urnes satisfont également les Verts neuchâtelois. Le rejet de l’initiative « Vache à lait » est une victoire de la raison qui ne mettra pas à mal l’équilibre du financement des transports. Même satisfaction concernant l’acceptation de la Modification de la loi sur l’asile qui promet d’améliorer la protection des personnes cherchant refuge en Suisse et le rejet de l’initiative « En faveur du service public » qui aurait servi à réduire les prestations et à augmenter la pression sur le personnel et les infrastructures dans les régions périphériques.

Halle d’engraissement des taureaux: les Verts n’appellent pas à manifester!

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Les Verts n’appellent pas à manifester ce samedi contre la halle d’engraissement de taureaux


Ce samedi 28 mai se déroulera une manifestation, à l’initiative de l’association Animus, contre le projet de la plus grande halle d’engraissement de taureaux de Suisse, située dans le Val-de-Ruz. Bien qu’ils soient opposés à cette halle d’engraissement, qui ne reflète pas leur vision de l’agriculture, les Verts n’appellent pas leurs membres à manifester. En effet, la maltraitance animale n’est pas l’argument principal dans leur opposition à ce projet, qui respecte par ailleurs la loi sur la protection des animaux.

Si, selon la législation suisse, les animaux ne seront pas « maltraités » dans cette future halle, les Verts ne sont pas pour autant d’accord avec ce mode de production et estiment que l’agriculture marque un auto-goal en cherchant à produire dans ces conditions. Produire toujours plus vite est au détriment des besoins des animaux et aboutit à mettre sur le marché un produit qui s’éloigne des attentes des consommatrices et consommateurs et des citoyen-ne-s : une viande pauvre en Oméga 3 et nécessitant plus d’interventions vétérinaires. De plus, les grands distributeurs s’empresseront d’estampiller cette production « de la région », tout en prenant son prix comme référence pour faire pression sur les autres producteurs. 

Dans la halle projetée, les animaux seront nourris à base de maïs, de céréales et de soja, avec pour résultats des produits de moindre qualité, plus d’interventions chimiques sur les sols pour produire ces aliments et plus d’interventions médicamenteuses pour maintenir les animaux en santé. Chaque taureau produit dans ces conditions consomme 4 à 5 tonnes de maïs d’ensilage, 600 à 700 kilos de céréales et quelques 300 kilos de soja…plus quelques brins de foin et probablement du bicarbonate pour lutter contre l’acidose et aider l’animal à se maintenir debout. Inutile de dire que cette exploitation nécessitera une annexe au Brésil, en Chine ou ailleurs pour produire les quelques 200 hectares de soja dont elle aura besoin.

Les bovins sont des ruminants demandant à être nourris principalement d’herbe, qu’ils ont la particularité de pouvoir transformer en aliments de haute valeur. La Suisse est justement un pays d’herbe. La meilleure place pour les bovins est donc dans les prés où ils peuvent se déplacer plus librement tout en prenant le soleil (conditions nécessaires à leur bonne santé) et non dans une halle bétonnée. 

Les Verts ne souhaitent pas stigmatiser l’agriculture, mais sont à la recherche de solutions constructives et conformes tant aux besoins des animaux que de l’environnement. C’est pourquoi ils auraient volontiers manifesté ce samedi dans le but d’encourager des modes de production correspondant à l’agroécologie plutôt qu’à l’agrochimie et mettant en avant la qualité, plutôt que la seule quantité. Or, ces thèmes ne sont pas les objectifs de la manifestation de samedi.

Lire l’article au format PDF ici

La pendularité au coeur des préoccupations des Verts neuchâtelois

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Les Verts prônent une amélioration de la qualité de vie. L’augmentation constante de la mobilité et notamment de l’utilisation du transport individuel motorisé détériore cette dernière en contribuant à la pollution (sonore et de l’air), à l’utilisation de l’espace public, à des problèmes de sécurité et à une grande consommation d’énergies fossiles. La pendularité en est une composante importante. En la diminuant, le canton de Neuchâtel a tout à y gagner, tant sur le plan financier et social que dans le domaine de la préservation de l’environnement.

Selon le rapport « La pendularité en Suisse en 2013 » le travail représente, après les loisirs, le deuxième motif de déplacement le plus important et sa part s’est nettement accrue depuis le milieu des années 1990 ; l’importance des déplacements pour la formation est aussi en augmentation depuis la même période. Par ailleurs, la proportion de pendulaires intercommunaux a augmenté de 60 % à 70 % ces deux dernières décennies. Toujours selon cette étude, pour se rendre au travail 53 % des pendulaires privilégient leur voiture, alors que 16% préfèrent le train, 13% les tramways et/ou les bus, 9% y vont à pied et 6% à vélo.

Cependant, cette vaste étude n’inclut pas la pendularité transfrontalière, dont la prise en compte modifierait les chiffres, en particulier pour le canton de Neuchâtel. Une étude  a montré par exemple que 93% des frontaliers utilisent la voiture comme mode de transport pour se rendre au travail.

Les Verts invitent les employeurs privés et publics à prendre des mesures concrètes pour diminuer la pendularité, notamment :
  • Indemniser les employé-e-s qui acceptent de travailler à domicile ou se rendent sur leur lieu de travail à pied, à vélo, en transports publics ou en pratiquant le covoiturage
  • Accorder prioritairement des places de stationnement aux personnes pratiquant le covoiturage
  • Informer les futur-e-s employé-e-s sur les possibilités et les avantages à s’installer dans le canton de Neuchâtel
Ils demandent également au Conseil d’État de pratiquer une politique plus active pour diminuer la pendularité et ses nuisances, notamment en incitant les pendulaires à s’établir plus proche de leur lieu de travail et en prenant des mesures pour diminuer le trafic motorisé individuel, entre autres:

  • le plafonnement des déductions fiscales liées aux trajets professionnels au coût-équivalent des transports publics, comme c’est le cas au niveau fédéral
  • la limitation du nombre de places de stationnement à 50% du nombre de postes de travail lors de la délivrance du permis de construire
  • l’obligation de réaliser un plan de mobilité pour les grandes entreprises ou les zones industrielles regroupant plusieurs entreprises de taille moyenne ainsi que pour les administrations publiques
  • La mise en place de parkings d’échange et la promotion active des transports publics et du covoiturage
Les Verts déposeront prochainement un postulat demandant au Conseil d’Etat d’établir un rapport sur cette thématique et de proposer toute mesure utile à la diminution des effets négatifs de la pendularité.

Tchernobyl... 30 ans

À l’occasion du 30ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le groupe régional Greenpeace de Neuchâtel, les Verts Neuchâtelois et l’association Sortir du Nucléaire ont distribué mardi de faux comprimés d’iode à l’ensemble des députés neuchâtelois à l’entrée de la séance du Grand Conseil.

L’objectif était de rappeler que seule une sortie programmée du nucléaire permet de garantir la sécurité de la population.

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Les comprimés distribués devant l’entrée de la salle du Grand Conseil neuchâtelois étaient en réalité de simples bonbons au citron. Leur emballage rappelle que voter OUI à l’arrêt programmé des centrales protège mieux des risques du nucléaire que des pastilles d’iode.

La Suisse a le plus vieux parc nucléaire au monde. Un accident dans notre pays densément peuplé aurait des conséquences désastreuses et irréversibles pour toute la population.

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30 ans après Tchernobyl, 5 ans après Fukushima, la roulette russe doit cesser.

La sécurité de la population suisse passe par un OUI à initiative "Pour la sortie programmée de l’énergie nucléaire" en automne prochain.

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Photos : ici
Communiqué de presse : ici

Halle d’engraissement des taureaux au Val-de-Ruz

une viande locale n’est pas toujours synonyme de qualité.

nullAu Val-de-Ruz, 720 taureaux seront enfermés et « gavés » pendant 1 an, sans voir un brin d’herbe, pour satisfaire à une consommation grandissante de viande. Les Verts souhaitent attirer l’attention des consommateurs de viande sur le déséquilibre en Omega 3 qu’implique ce type d’exploitation. En effet, une viande locale n’est pas toujours synonyme de qualité et de respect des animaux.

Le plus grand projet suisse de construction de halle d’engraissement de taureaux accueillera 720 taurillons et sera situé dans le canton de Neuchâtel, entre Coffrane et Montmollin. Les animaux, arrivés à l’âge de 3 semaines et pesant environ 70 kilos, seront engraissés durant 1 an, jusqu’à atteindre environ 500 kilos. Deux énormes silos à fourrage, d’une hauteur de 25 mètres chacun, ainsi qu’un grand hangar pour machines agricoles, seront également bâtis. L’Etat de Neuchâtel et la commune de Val-de-Ruz ont validé ce projet, malgré 47 oppositions et 13’500 signatures collectées sur internet en décembre 2014.

Les Verts regrettent que ce type de halles d’engraissement soit encore possible. Ce projet d’exploitation répond toutefois à la législation, à leur sens trop permissive, et malheureusement à une demande des consommateurs qui se satisfont de ce type de viande, sûrement par manque d’informations concernant la filière de production.

En effet, ces grosses structures d’engraissement basées exclusivement sur un "gavage" au maïs produisent de la viande  déséquilibrée en Omega 3, contrairement à la viande bio, qui provient d’animaux nourris principalement à l’herbe. Les Verts pourraient tolérer l’engraissement des animaux, pour autant qu’il permette une amélioration de la rotation des cultures, en y introduisant des prairies.

A travers la dénonciation de ce projet, les Verts souhaitent attirer l’attention des consommateurs de viande sur le fait que les labels locaux ne garantissent pas la qualité de la viande et le bien-être des animaux, contrairement aux labels Bio.

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Communiqué de presse : ici

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Verts sans jamais oser le demander

Le 22 mars prochain à 19h, à l’Auberge des Vieux-Toits à Boudry, les Verts neuchâtelois organisent une soirée informelle pour échanger autour de leur politique.


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La population ainsi que les membres Verts du district de Boudry pourront échanger autour de thèmes comme les actions écologiques menées ces dernières années dans le district ou encore les objectifs pour la législature à venir!

Rejoignez-nous le mardi 22 mars à 19h à l’Auberge des Vieux-Toits à Boudry!

L’entrée est gratuite. Possibilité de se restaurer sur place.

Fukushima An 5

Distribution de fausses pastilles d’iodes dans 20 villes de Suisse romande


Les organisations membres de l’Alliance "Sortons du nucléaire"* se sont mobilisées ce vendredi 11 mars, 5ème anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Plus de 100’000 fausses pastilles d’iode ont été distribuées dans une vingtaine de gares de Suisse romande. En réalité de simples bonbons au citron, dont l’emballage rappelle que voter OUI à l’arrêt programmé des centrales protège mieux des risques du nucléaire que des pastilles d’iode.
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5 ans après le début de la catastrophe de Fukushima, la « sortie du nucléaire », annoncée il y a 5 ans, a été largement vidée de son sens. Le Parlement a décidé de ne pas fixer de limite pour la durée d’exploitation des réacteurs nucléaires suisses, ni d’augmenter les marges de sécurité. "Avec ces décisions il semble clair que pour les autorités du pays, les intérêts financiers des exploitants des centrales pèsent plus que la sécurité de la population", déclare Christian van Singer, vice-président de l’Alliance "Sortons du nucléaire". "A l’heure actuelle, la seule solution pour imposer une limite à la durée d’exploitation des centrales suisses consiste à voter OUI à l’initiative "Pour une sortie programmée du nucléaire".

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Les militants antinucléaires de Suisse romande n’ont pas choisi la date de la catastrophe de Fukushima par hasard pour leur action. "Avec ces fausses pastilles d’iode nous rappelons à la population le principal enseignement de Fukushima", ajoute Mathias Schlegel, porte-parole de Greenpeace Suisse. "Si un accident nucléaire peut se produire dans un pays possédant un niveau technologique aussi avancé que le Japon, alors il peut se produire partout. Il est donc inquiétant de voir que la Suisse laisse vieillir sans limites ses centrales, alors que notre pays possède d’ores et déjà le parc nucléaire le plus âgé de la planète".

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Plus d’informations:

Christian van Singer, vice-président de l’Alliance "Sortons du nucléaire", 078 793 61 78
Mathias Schlegel, Porte-parole climat et énergie de Greenpeace Suisse, 079 794 61 23

Photos:
Lien We Transfer : we.tl/iwu4WnMtnO
Photos des Jeunes Verts NE et du groupe régional Greenpeace : http://we.tl/PHYAxC4bEa

*Organisations membres de l’Alliance "Sortons du nucléaire":
Sortir du nucléaire, Greenpeace Suisse, Contratom, Les Verts, Jeunes Vert-e-s, PS Suisse, Jeunesse Socialiste Suisse, Association Transport et Environnement, WWF Suisse, Pro Natura, Médecins pour l’Environnement, Société Suisse pour l’Energie Solaire, Parti chrétien social, Oeku...

Votations du 28 février: des résultats en demi-teinte!

Les Verts neuchâtelois sont mitigés après l’annonce des résultats des votations du 28 février. S’ils saluent le score historique réalisé par le projet de Neuchâtel Mobilité 2030 ainsi que le refus de l’initiative sur le renvoi effectif des criminels étrangers et l’acceptation de l’initiative sur la fiscalité des couples mariés, ils prennent acte de l’acceptation de la construction d’un second tunnel du Gothard. Le refus de l’initiative "Non à la spéculation sur les denrées alimentaires" est tout autant décevant.



84% des Neuchâtelois-e-s pour une vision d’avenir


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Les Neuchâteloises et Neuchâtelois ont accepté à 84% des voix le projet de Neuchâtel Mobilité 2030. Un score historique qui devrait permettre au Canton d’améliorer considérablement son réseau de mobilité autour de la colonne vertébrale qu’est le RER Neuchâtelois. Reste maintenant à convaincre la Berne fédérale de valider le financement de la Confédération nécessaire à la réalisation des travaux.

Des votations fédérales en demi-teinte


La victoire de ce dimanche 28 février était bien évidemment l’échec de l’initiative UDC "Pour le renvoi effectif des criminels étrangers", balayée à près de 60%. Dans le canton de Neuchâtel, ce taux a atteint plus de 65%!
Bonne nouvelle également, celle du refus de l’initiative pour la défiscalisation des couples mariés. Après des heures de suspens, le NON est ressorti des urnes à 50,8%.

Au niveau suisse, malheureusement, les citoyen-ne-s ont accepté la construction d’un second tunnel du Gothard et ont rejeté l’initiative "Non à la spéculation sur les denrées alimentaires". Les Verts neuchâtelois saluent tout de même un taux de participation remarquable qui s’est élevé à plus de 63%. Ce dimanche de votations offre donc des résultats en demi-teinte, qu’il conviendra d’analyser à tête reposée.

Un chantage à 3 milliards

Les Verts neuchâtelois dénoncent la prise de position des deux Conseillers d’État, Laurent Kurth et Laurent Favre, lors de la dernière séance publique consacrée à Neuchâtel Mobilité 2030.

retournement de veste et chantage à la population

En effet, alors que le gouvernement neuchâtelois avait, à de multiples reprises, rejeter l’idée de la construction d’un second tunnel sous La Vue-des-Alpes, Laurent Kurth et Laurent Favre incitent la population à voter en faveur du percement du 2ème tunnel au Gothard. Pour quelle raison ? La Confédération financerait ainsi plus facilement le projet de Neuchâtel Mobilité 2030... Chantage, quand tu nous tiens !

Le canton de Neuchâtel opposé au 2ème tunnel au Gothard

Doris ANGST, députée Verte au Grand Conseil neuchâtelois :

null" Un oui à la Mobilité 2030 et un NON au deuxième tunnel routier sous le GOTHARD n’est en rien contradictoire. Tout au contraire!

Ce sont les messages du Conseil d’État qui sont contradictoires! Rappelons que, dans une lettre adressée à la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national, les cantons de NE, BS, GE et VD s’expriment contre le deuxième tunnel routier du Gothard. Pour le canton de Neuchâtel la lettre est signée par Alain Ribaux, alors président du canton de Neuchâtel. "

Moins de voiture au Gothard que dans nos montagnes

Laurent DEBROT, député Vert au Grand Conseil neuchâtelois :

null" NON, le Gothard n’est pas la même combat que celui des Neuchâtelois. Nous n’avons jamais revendiqué 2 tubes, ni au Locle, ni à la Chaux-de-Fonds. Ni même sous la Vue-des-Alpes, quand bien même le tunnel est largement plus utilisé que celui du Gothard.

Le Conseil d’État lui-même
estime qu’un second tube sous la Vue créerait un appel d’air que les villes aux extrémités ne pourraient absorber.. Le même argument porté par les opposants au second tube du Gothard..."

Rappelons que le tunnel actuel du Gothard voit passer 17’000 véhicules par jour, contre 25’000 pour le tunnel sous La Vue-des-Alpes. Preuve est faite du chantage de Laurent Kurth et Laurent Favre.

Vidéos explicative : https://youtu.be/VfIWJhdjIMs
Positions des Verts : http://www.verts-ne.ch/?a=7,105,323

La Suisse : + 73% d’impact environnemental à l’étranger !

Diego Fischer, député suppléant Vert :

"Une récente étude de l’office fédéral de l’environnement (OFEV) relève que l’impact environnemental occasionné à l’étranger par la consommation suisse a augmenté de 73 %.
Cette progression constante, évaluée sur 15 ans, a ainsi totalement annulé nos progrès concernant l’impact environnement à l’intérieur même de notre pays.

Dans le but de défendre une politique environnementale cohérente et holistique, il est indispensable de tenir compte de ce facteur de 73% qui est aujourd’hui encore largement ignoré voir gardé sous silence.

Progrès concernant l’impact environnemental local réduit à zéro !

Il est inconcevable de nous satisfaire de nos progrès locaux, alors que nous exportons les ¾ de notre impact environnemental hors de nos frontières, particulièrement dans les pays qui produisent aujourd’hui presque tous nos articles de consommation, nos matières premières, notre énergie, ainsi qu’une bonne partie de notre nourriture.

Pour exemple, un produit fabriqué en Suisse est assujetti à la taxe suisse sur le CO2 à hauteur de 84.- francs/tonne pour son énergie de fabrication. Le même produit, fabriqué en Asie, éventuellement même transporté par avion chez nous, ne paye vraisemblablement pas de taxe sur son énergie de fabrication, ni sur son énergie de transport."


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Sources: http://www.bafu.admin.ch/publikationen/publikation/01771/index.html?lang=fr&show_kat=%2Fpublikationen

MOBILITÉ 2030 : un OUI massif de la population est FONDAMENTAL

Christine GAILLARD, conseillère communale Verte de la ville de Neuchâtel :

"La population Neuchâteloise doit envoyer un signal clair et fort à la Confédération. Le projet sur lequel la population votera le 28 février est un projet "à condition". En effet, aucun investissement financier ne sera engagé au niveau cantonal, si la Confédération  ne donne pas son accord sur ce projet en 2019. C’est pourquoi,

un OUI massif à la sortie des urnes est primordial.


Un refus de la population annulerait nos chances d’obtenir le financement fédéral. La ligne historique entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds devrait alors être assainie, ce qui impliquerait sa fermeture pouvant durer jusqu’à 3 ans.
"

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Présentation de la conférence de presse : ici
Communiqué de presse : ici

Neuchâtel Mobilité 2030: un projet primordial!

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Le 28 février prochain, nous nous prononcerons sur Neuchâtel Mobilité 2030. Les Verts neuchâtelois soutiennent activement ce projet, primordial pour l’avenir du canton de Neuchâtel.


Dès la rentrée 2016, nous menons une campagne commune avec tous les partis politiques du canton, ainsi que des associations de transports. Les Neuchâteloises et Neuchâtelois sont invité-e-s à soutenir cette campagne en remplissant ce formulaire de soutien: http://www.lerun.ch/index.php?id=1048

Plus d’informations sur le projet de Neuchâtel Mobilité 2030 en cliquant ici (pdf)

Stands Verts sous un manteau blanc

Venez partager un verre de jus de pommes chaud ou de vin chaud avec les Verts neuchâtelois et repartez avec une liste de cadeaux durables !

Samedi 12 décembre



Stand de Neuchâtel - rue de l’hôpital - De 9h15 à 12h45

Stand de La Chaux-de-Fonds - Métropole Centre - De 9h00 à 12h00

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Budget 2016: la confiance est rompue!

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Le budget 2016 concocté par la majorité de la Commission des finances du Grand Conseil n’est simplement pas raisonnable. Ce passage en force de la droite remet en question notre volonté à travailler ensemble sur les réformes et l’assainissement des finances de l’État. La confiance est rompue. Les Verts neuchâtelois proposent de suspendre la réforme de l’imposition des personnes morales au plus vite.


Le fonctionnement d’un Etat doit s’inscrire dans la durée et chercher avant tout la cohérence. Dans le cas des coupes dans les hôpitaux ou l’Université, c’est exactement l’inverse qui est proposé. Alors que le Grand Conseil vote des options stratégiques dans le domaine hospitalier – d’ailleurs fortement contestées par une partie du parlement et de la population – ou un mandat d’objectifs dans le cas de l’Université, la majorité décide à la dernière minute de couper dans ces institutions. Cette vision à court terme ne permettra pas de conduire à moyen et long terme les réformes pourtant demandées par cette même majorité.

Le budget 2016 de l’État s’inscrivait dans une logique de diminution des revenus liée à une baisse de l’activité économique, des revenus de la Confédération et de la péréquation. Le Conseil d’État proposait un budget risqué pour rester dans les limites des mécanismes financiers. La nouvelle proposition de la Commission ne diminue en rien ces risques. Les économies prévues dans les charges de personnel ou dans les institutions pour adultes et mineurs sont hypothétiques.

Les Verts demandent depuis des années qu’une solution au conflit entre les associations de personnel et le gouvernement soit trouvée. Une fois de plus, le Conseil d’État n’a pas voulu dialoguer. Les Verts regrettent cette approche qui met d’avance en danger la grande réforme des salaires que le gouvernement souhaite mener pour 2017.

Les Verts n’accepteront pas non plus les coupes dans la lecture publique. Le Bibliobus s’inscrit dans la lutte contre l’illettrisme – qui s’est renforcé ces dernières années – et l’accès pour tou-te-s au savoir et à la culture. Il n’est pas admissible de mettre en danger cette structure sans garantie que les communes pérenniseront l’institution. Dans ces conditions, nous ne pourrons pas non plus accepter une diminution échelonnée de la subvention : elle met le Bibliobus entre le marteau et l’enclume.

La lecture du dernier rapport du Conseil d’Etat concernant l’assainissement des finances finit d’inquiéter les Verts. Non satisfaites de démanteler l’Etat et de réduire ses prestations, nos autorités réalisent qu’elles ne pourront plus accorder les baisses de la fiscalité aux familles de la classe moyenne pourtant promises lors de la votation sur la baisse des impôts des personnes morales.

Devant les graves difficultés financières qui plombent le budget 2016 et les perspectives alarmantes qui se dessinent pour les années suivantes, les Verts remettent en question la nouvelle diminution de la fiscalité qui sera accordée aux entreprises l’année prochaine.

Après 5 années de baisses successives, le canton offre déjà un environnement fiscal parmi les plus attractifs de Suisse et du monde. La nouvelle étape ne changera pas notre positionnement mais coûtera durablement plusieurs dizaines de millions de francs au canton et aux communes neuchâteloises. Les Verts ont déposé un amendement visant à maintenir le taux actuel de l’impôt des personnes morales.

A moins que cet amendement ne soit accepté et que des correctifs importants soient introduits, les Verts refuseront le budget proposé par la Commission.

Lien vers la version pdf du communiqué de presse : ici

Neuchâtel marche pour le climat !

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MARCHE CITOYENNE
Dimanche 29 novembre 2015
14h15 devant l’église rouge de Neuchâtel

L’accélération du réchauffement climatique due à l’activité humaine n’est plus à prouver. Des mesures urgentes et réellement crédibles, ainsi que des engagements contraignants doivent être pris ! A la veille de la conférence internationale de Paris sur le climat (COP21) et à l’image de nombreuses autres actions mondiales, retrouvons nous pour une marche citoyenne pacifique et festive. Saisissons cette occasion unique d’exprimer nos attentes et notre détermination envers les dirigeants de la planète !
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Les Verts neuchâtelois disent NON au 2e tunnel du Gothard!


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Le 28 février prochain, les Neuchâteloises et Neuchâtelois devront se prononcer sur le percement d’un 2e tunnel au Gothard.




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  • UN DEUXIEME TUNNEL POUR DEUX FOIS PLUS DE POLLUTION

Construire un second tunnel routier au Gothard est une incitation claire au transport de marchandises par camion. Il faut donc s’attendre à voir doubler le nombre de poids-lourds qui transitent par le Gothard, avec pour conséquence un taux de pollution fortement augmenté.
  • L’ISOLEMENT DE TOUTE UNE REGION

Avant la mise en exploitation du 2e tunnel, le tunnel existant devrait subir un assainissement de fortune, ce qui nécessiterait une fermeture totale du tube pendant 140 jours. Sans construction d’un 2e tunnel, mais avec assainissement raisonnable de tunnel existant, la Suisse alémanique et le Tessin resteront reliés en permanence grâce à une installation de chargement pour voitures et camions sur le rail.
  • UN TROU DANS LA CAISSE FEDERALE

Construire ce deuxième tunnel du Gothard signifie donc dépenser 3 milliards de francs pour rien. Cet argent gaspillé manquera aussi aux projets, plus urgents, des agglomérations.

Plus d’informations :
Argumentaire Gothard.pdf

Nos positions sur les trois autres objets soumis au peuple le 28 février prochain dans l’onglet "Votations".

Les Verts neuchâtelois déplorent l’augmentation record des primes maladie!

Tant que le système suisse de santé sera basé sur des principes d’économie privée, la spirale des coûts de la santé continuera de tourner au profit de grands groupes pharmaceutiques, des assurances, du secteur médico-hospitalier, ceci sur le dos de la collectivité.

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La disparition de remèdes basiques et bon marché, remplacés par de nouveaux traitements plus onéreux, le développement et la mise sur le marché de médicaments extraordinairement coûteux, la surmédicalisation de toutes les étapes ordinaires de la vie humaine, le changement de paradigme des caisses maladies orientées désormais sur la rentabilité et la chasse aux bons risques et non plus sur la mutualité et la solidarité, les changements d’attitude des patients toujours plus consommateurs car désireux de retrouver leurs « primes investies » : tous ces facteurs entretiennent la vision commerciale de la santé.

Aujourd’hui, le système touche à ses limites. Un pourcentage croissant de patients ne consulte plus pour des raisons financières. 30 à 40 pourcent de la population doit bénéficier de subsides cantonaux pour joindre les deux bouts.

Une proposition concrète nationale


Sur le plan suisse, les Verts ont déposé une initiative parlementaire visant à garantir les systèmes de réduction des primes, exigeant des cantons que leurs contributions soient couplées aux subventions de la Confédération.

Une proposition concrète cantonale


A notre petite échelle, sur le plan cantonal, nous proposons une mesure propre à diminuer les primes maladie soit l’encouragement d’un partenariat entre l’Etat et le RSN (Réseau de soins Neuchâtelois). Cette collaboration rapprochée serait susceptible de dynamiser des mesures de promotion et de prévention de la santé. Elle contribuerait à mieux maitriser des surcoûts liés à des demandes de soins ou d’examens inappropriés.

Nouvelle secrétaire générale pour les Verts neuchâtelois !

Clémence Planas, 28 ans, a été nommée secrétaire générale des Verts neuchâtelois suite au départ imminent de Güldeniz Üregen qui occupe ce poste depuis près de 10 ans. Entrée en fonction ce matin, elle rejoint Roxane Kurowiak au sein du secrétariat du parti.

Clémence Planas est la nouvelle secrétaire des Verts neuchâtelois depuis ce matin. Cette journaliste de 28 ans habite à Marin-Epagnier et rejoint le secrétariat suite à sa nomination par le comité cantonal en juin dernier. Engagée à 50%, elle dirigera le secrétariat, en outre composé de Roxane Kurowiak, secrétaire politique et assistante parlementaire. Clémence Planas a grandi dans le canton du Valais et réside à Neuchâtel depuis près de 10 ans. Après des études en Sciences de l’information et de la communication et en Sociologie à l’Université de Neuchâtel, elle a effectué une formation en audiovisuel et a travaillé plusieurs années pour une chaîne télévisée régionale.

Par ce choix, les Verts neuchâtelois souhaitent garder leur image jeune et dynamique et améliorer leur communication interne et vers l’extérieur.

Güldeniz Üregen quitte le secrétariat après près de 10 ans passés dans cette fonction. Première personne à être engagée par les Verts neuchâtelois, elle attend un heureux événement très prochainement. Les Verts neuchâtelois tiennent à la remercier chaleureusement pour son travail au sein du secrétariat du parti et lui transmettent leurs meilleurs vœux pour l’avenir.

Les Verts neuchâtelois souhaitent la bienvenue à Clémence Planas et se réjouissent de cette nouvelle collaboration.

La mort annoncée des lignes de transports publics à l’essai !

Les Verts ont répondu à la consultation du Conseil d’État concernant le financement cantonal des transports publics. Ils appuient la modification de la loi sur les transports publics (LTP) dans sa grande majorité. Cependant, pour continuer d’exister, les lignes de transports publics à l’essai doivent être, selon eux, soutenues par l’État au même titre que les lignes existantes. De plus, les Verts souhaitent qu’une prolongation d’essai puisse être autorisée.

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Exemple de ligne à l’essai ayant été pérennisée : la ligne 120 - Neuchâtel - Peseux - Auvernier - Colombier - Bôle

le FIF implique une modification de la LTP

L’ensemble des cantons contribueront désormais au nouveau mode de financement du fonds de l’infrastructure ferroviaire (FIF). Il convenait donc d’amender la loi cantonale sur les transports publics (LTP) pour permettre aux communes de participer à cet effort de manière paritaire avec le canton. C’est pourquoi les Verts appuient le projet de loi portant modification de la LTP.

la mort des lignes à l’essai ?

Cependant, concernant le financement des lignes à l’essai, les Verts estiment que le report de charges sur les communes, en passant de 50% à 75% comme le propose le Conseil d’État, est trop important. En effet, même si les communes concernées sont bien conscientes des coûts impliqués, la part de financement de ces dernières doit rester accessible. Il est déjà regrettable que des projets de lignes n’aient pas pu aboutir en raison de l’incapacité de payer d’une seule commune. Une augmentation de la participation des communes accentuerait ce risque.

égalité de financement pour tous les TP

En outre, les Verts estiment que l’introduction d’une différenciation entre les projets desservant des pôles de développement économique d’intérêt cantonal et les projets dits d’intérêt communal ajoute une complication inutile à la LTP. C’est pourquoi, dans un souci de simplicité, les Verts proposent que l’État participe avec la même clé de répartition sur l’ensemble des lignes, soit 60% à la charge du canton et 40% à la charge des communes, y compris pour les projets de lignes à l’essai.

Prolonger l’essai pour le transformer

Concernant les transports publics, c’est bien souvent l’offre qui crée la demande et non l’inverse. Il est donc impératif d’innover et de tester des nouvelles lignes. La période de test de 3 ans est importante afin de tirer un bilan complet de la nouvelle offre, mais cette période reste relativement courte et réduit les possibilités d’adaptation. Ainsi, les Verts souhaitent que le Conseil d’État puisse permettre aux communes de prolonger l’essai au-delà de 3 ans.

Plus de détails dans la réponse des Verts à la consultation sur la modification de la LTP.

Loi sur l’approvisionnement en électricité : trop frileuse !

Les Verts trouvent le nouveau projet de loi sur l’approvisionnement en électricité trop frileux et peu original par rapport au projet refusé par le peuple. En outre, il crée de nouvelles et inutiles distorsions entre PME et grandes entreprises. Les Verts s’opposent à toute forme de limitation de l’application de la taxe telle que l’exonération des gros consommateurs d’électricité ou la réduction des taxes en moyenne-tension.

Les Verts saluent la création d’une taxe cantonale et l’affectation d’une partie des taxes communales au domaine de l’énergie. Cependant, la diminution du montant maximum total affecté à l’énergie, par rapport au projet de 2011, est regrettable. Le plafonnement des taxes communales par le Canton est discutable, puisque le montant de la taxe à vocation énergétique devrait relever de la compétence communale.

Les Verts sont également surpris de constater que les entreprises consommant de l’électricité en moyenne-tension soient favorisées par rapport aux PME raccordées en basse-tension. Cette distorsion entre entreprises n’est pas justifiable sachant qu’elles peuvent toutes bénéficier du fonds cantonal de l’énergie. Il est donc inadéquat que certaines contribuent de façon différenciée à ce fonds.

L’exonération pure et simple des gros consommateurs n’est pas acceptable, même conditionnée par la signature d’une convention, car elle réduit significativement les moyens du fonds cantonal de l’énergie. Or, les investissements soutenus par ce fonds profitent énormément à l’économie cantonale grâce à l’effet multiplicateur lié au Programme Bâtiments de la Confédération.

Pour finir, les Verts sont toujours fermement opposés à l’abrogation de l’interdiction de vente de parts dans des sociétés électriques. Le débat ayant déjà largement eu lieu au Grand Conseil, la position des Verts neuchâtelois reste inchangée.

Lien : Réponse à la mise en consultation de la loi sur l’approvisionnement en électricité (LAEL) - 2015

Résultats des votations du 14 juin 2015

Les riches gagnent une bataille, mais la défense des laissés-pour-compte continue

Les Verts déplorent le résultat de la votation sur l’initiative sur les bourses d’études. Pouvoir étudier est une roue de la fortune, à laquelle perdent ceux qui ont grandi dans le mauvais canton ou dans un foyer au faible revenu. En disant Non à la réforme de la fiscalité successorale, la Suisse rate l’occasion de financer l’AVS à long terme. Les Verts vont maintenant s’engager en faveur de l’initiative AVS+.

Les Verts regrettent le Non à l’initiative sur les bourses d’études. Pour eux, les bourses doivent garantir un niveau de vie minimal aux étudiantes et aux étudiants indépendamment de leur canton de domicile. Par conséquent, ils attendent des cantons qu’ils harmonisent rapidement leurs bourses d’études et déposeront des interventions à cet effet.

Les Verts sont également déçus par le rejet de la réforme de l’impôt sur les successions. Lors de la campagne de votation, le camp bourgeois a renié les valeurs d’égalité des chances et de réussite personnelle qu’il porte d’habitude aux nues. Les opposants n’avaient qu’un but : préserver leurs acquis. Et ils y sont parvenus grâce à leur argument hypocrite qu’un Oui mettrait en péril les emplois et les PME, alors que l’initiative demande expressément de protéger les entreprises familiales et leurs emplois. Tout comme les bourses d’études, l’impôt sur les successions reste donc non réglementé au niveau fédéral, ce qui porte atteinte au principe constitutionnel d’égalité des chances.

Les Verts se réjouissent de l’acceptation de la révision de la loi sur la radio et la télévision. Malgré la campagne mensongère en faveur du Non, la population a compris que le système a besoin d’être simplifié. Les Verts se félicitent également que la révision renforce les radios et télévisions régionales.

Les Verts notent avec satisfaction que l’arrêté fédéral sur le diagnostic préimplantatoire (DPI) est accepté. Cet arrêté crée la base constitutionnelle pour autoriser le diagnostic préimplantatoire en Suisse également et permettra ainsi de réduire le tourisme « de la reproduction ». Enfin, il offre une alternative au diagnostic prénatal en cas de maladies héréditaires graves.

Signez l’initiative pour des aliments équitables!

Des denrées alimentaires issues d’une agriculture respectueuse de l’environnement et des animaux et produites dans des conditions équitables, c’est ce que demande l’initiative pour des aliments équitables. Pour y parvenir, des normes environnementales et sociales claires doivent également s’appliquer aux produits importés; c’est ce que propose cette initiative.

Téléchargez et imprimez la feuille de signatures ici (attention: il faut remplir une feuille par commune politique).

Pour en savoir plus...

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Notre eau potable ne sera pas gazée

Celtique, c’est fini !

Lors de leur assemblée générale de juin 2013, les Verts NE ont alerté la population et les médias des intentions cachées de la société Celtique Énergie Neuchâtel SA. En effet, cette dernière promettait des retombées économiques incroyables aux politiques pour la prospection et l’exploitation de forages gaziers dans le Val-de-Travers en oubliant de préciser que des procédés de fracturation de la roche (fracking) serait utilisés dans le but d’extraire du gaz de schiste.

Utiliser le fracking aurait été pure folie au milieu de la réserve d’eau potable du canton. Ce sont 120’000 neuchâtelois-es, soit 2/3 du canton, qui se seraient retrouvé-e-s sans eau potable !

Inquiets, les neuchâtelois-es se sont organisés en collectif citoyen et ont récolté plus de 10’000 signatures en 2 mois contre le projet de Celtique Énergie. Cette revendication a été entendue par le Grand Conseil qui vota, en mai 2014, un moratoire de 10 ans contre les forages d’hydrocarbures sur tout le territoire cantonal.

Oui à l’initiative sur les bourses d’études

Les Verts soutiennent l’initiative sur les bourses d’études. Ils veulent améliorer l’égalité des chances, offrir un accès équitable aux bourses d’étude indépendamment du canton, et ainsi permettre cet investissement important dans la place économique suisse.

Les Verts neuchâtelois s’engagent au sein du Comité unitaire neuchâtelois en faveur de l’initiative qui est coordonnée par la Fédération des Etudiants Neuchâtelois (FEN).

Plus d’informations et arguments en faveur de l’initiative

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Signez l’initiative cantonale pour les soins dentaires

Tout le monde n’est pas égal vis-à-vis de la santé et cela vaut tout particulièrement pour la santé dentaire. Plus le statut socio-économique d’une personne est modeste, plus le risque de développer une carie et, surtout, de renoncer à se faire soigner est élevé. On observe depuis quelques années une stagnation, voire une détérioration de la santé bucco-dentaire d’une partie de la population. Or, prévenir vaut mieux que guérir.

nullLancée par les partis de gauche (les Verts, le POP, Solidarités et PSN), avec le soutien de l’AVIVO et du Mouvement populaire des familles, cette initiative propose d’instaurer une assurance obligatoire destinée à garantir la santé bucco-dentaire de la population du canton. Cette assurance prendrait en charge les frais des mesures de prévention et les frais de soins dentaires de base.

Signez et faites signer sans tarder, avant fin juin 2015: imprimer ici la feuille de signatures (pdf)




Des réfugiés engagés par des exploitations agricoles suisses

Les Verts neuchâtelois appuient le projet pilote qui permet à dix exploitations agricoles réparties sur toute la Suisse d’engager des réfugiés et des requérants d’asile.

Les réfugiés reconnus et les demandeurs d’asile admis provisoirement amélioreront ainsi leurs connaissances des langues helvétiques et acquerront des compétences supplémentaires. Leur accès au marché du travail serait ainsi facilité.

Les agriculteurs y gagneront également, en bénéficiant d’une main-d’œuvre qui habite dans leur région, et ce idéalement dans une optique de long terme. Les collectivités pourront de leur côté réaliser des économies vu que ces réfugiés deviendront autonomes financièrement.

Pas de développement économique sans développement durable !

Les Verts neuchâtelois regrettent l’absence complète des principes du développement durable dans le projet de loi concernant l’appui au développement économique (LADE) proposé par le Conseil d’Etat. Ce dernier conforte une économie qui ne profite plus à la population et compromet la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins. Les Verts exigent notamment des engagements sociaux et environnementaux pour tout octroi d’aides de l’Etat et prônent le maintien du fonds de la promotion économique.

Les Verts ont pris connaissance du projet de loi et du rapport du Conseil d’Etat concernant l’appui au développement économique du canton. Ils regrettent à nouveau l’absence complète dans cette loi des principes du développement durable, comme c’était déjà le cas lors de la première consultation de 2012. Pourtant notre Constitution dans son article 5 impose à l’Etat de prêter une attention particulière aux exigences du développement durable.

Notre canton est confronté à des problèmes sociaux et écologiques directement liés à notre économie. En effet, malgré la relative bonne santé de cette dernière, la population est toujours fortement touchée par le chômage et les nuisances induites par le trafic. Ces tensions sont directement liées aux trois piliers du développement durable qui ne sont clairement pas développés en concordance dans notre canton.

Les Verts ne peuvent accepter ce projet de loi. En effet, il ne répond pas aux besoins actuels et met en danger les générations futures. Des buts précis doivent être ajoutés à ce projet de loi, tels que le soutien à la création d’emploi (dont des emplois pour personnes peu formées ou handicapées) et le soutien aux solutions réduisant les déplacements entre le domicile et le travail (bureaux partagés, télétravail, covoiturage et bus d’entreprise, soutien à la construction d’appartements d’entreprises, encouragement aux crèches d’entreprise, etc.).

Les Verts exigent des conditions à l’octroi d’aides de l’Etat telles que le respect des conventions collectives ou de l’usage local en matière de conditions de travail, des rémunérations équitables, la mise en œuvre d’une politique visant une réduction de la mobilité pendulaire, le recrutement prioritaire parmi les personnes sans emploi, ainsi que le respect de l’environnement et de la législation s’y référant.

Les Verts estiment indispensable de se donner les moyens de soutenir efficacement les entreprises qui jouent un rôle économique, social et environnemental dans notre canton. Ils préconisent le maintien du fonds de la promotion économique sous la forme de l’octroi d’un crédit au Conseil d’Etat provenant notamment de l’impôt sur les personnes morales. Un Conseil stratégique de la promotion économique comportant entre autre des spécialistes dans les domaines du développement durable doit également voir le jour.

Enfin, les Verts souhaiteraient avoir un bilan du programme de 24 mio de francs alloués en 2009 aux entreprises victimes de la crise de 2008.

Annexes :

Les Verts – Réponse à la mise en consultation de la loi sur l’appui au développement économique (LADE) – 2015

Les Verts – Réponse à la consultation sur la loi d’appui au développement économique (LADE) - 2012

Les Verts recrutent

Suite au départ de la titulaire, les Verts neuchâtelois recherchent
un-e secrétaire général-e à 50%:

  • Entrée en fonction : 1er septembre 2015 ou date à convenir
  • Lieu de travail : Secrétariat des Verts neuchâtelois, Avenue de la Gare 3, 2000 Neuchâtel
  • Délai de postulation : 31 mai 2015

Les dossiers de candidature complets doivent être transmis par courrier électronique à l’adresse verts-ne@bluewin.ch. Les dossiers envoyés par courrier postal ne seront pas retournés à l’expéditeur.

Pour tous renseignements: verts-ne@bluewin.ch ou tél. 032 852 07 26 (le matin de 8h15 à 11h30).

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Inde: Ils disent NON au nucléaire!

Le plus gros projet de centrale nucléaire au monde est prévu à Jaitapur entre Bombay et Goa sur la côte de la mer d’Arabie. Ce projet Areva (France) de 9’900 MW de puissance représente la puissance de 30 fois la centrale de Mühleberg.

Pradeep Indulkar, ancien ingénieur du programme nucléaire Indien consacre désormais sa vie à lutter pour empêcher la construction de cette centrale. Il sera en Suisse romande du 15 avril à fin mai dans le cadre d’une tournée européenne avec son nouveau film "Jaitapur Live!".

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6 projections sont organisées en Suisse romande du 16 avril au 18 mai. Lors de chaque projection, Pradeep Indulkar fera une présentation de la situation dans son pays et répondra aux questions du public.

Projection du film "Jaitapur Live!", en présence du réalisateur:

Lundi 18 mai 2015, 20h
Muséum d’histoire naturelle
Rue des Terreaux 14
, à Neuchâtel
Entrée gratuite, chapeau à la sortie.


Voir le programme complet de la tournée en Suisse romande (pdf)

Mâts d’éolienne en bois et soutien aux PME innovantes

Réunis aujourd’hui en Assemblée générale, les Verts neuchâtelois ont adopté deux résolutions pour inciter les promoteurs à construire des mâts d’éolienne en bois et pour soutenir les PME innovantes dans la gestion efficiente des ressources. Enfin, les Verts ont élu Laurent Kaufmann à la vice-présidence et ont rendu un hommage à leur conseillère nationale Francine John-Calame.

C’est en chanson que les Verts neuchâtelois ont rendu un chaleureux hommage à leur conseillère nationale, Francine John-Calame. En effet, après 10 ans passés à défendre les valeurs vertes à Berne, cette dernière ne briguera pas un nouveau mandat lors des élections fédérales de cet automne. L’énorme travail de Francine John-Calame a été relevé, quelques 140 interventions en 10 ans, bien plus que la moyenne des élu-e-s au niveau fédéral ! Les Verts comptent cependant conserver leur siège et ont toute confiance en leur liste forte et équilibrée pour y parvenir.

nullLes Verts ont préalablement adopté une résolution invitant les développeurs et propriétaires de projets éoliens du canton à étudier la possibilité de construire les mâts des éoliennes neuchâteloises en bois. Il semble effectivement intéressant de se pencher sur cette technologie novatrice et respectueuse de l’environnement, d’autant plus que les partenariats avec des entreprises locales et que l’utilisation du bois régional seraient possibles. Les Verts estiment qu’une telle démarche fournirait une belle image de responsabilité, de cohérence et de dynamisme pour le canton et les entreprises concernées.

De plus, conscients du rôle que peuvent jouer les petites et moyennes entreprises (PME) dans la gestion efficiente des ressources, les Verts neuchâtelois ont adopté une deuxième résolution demandant au Conseil d’Etat d’évaluer des mesures ciblées qui permettent de soutenir ces dernières dans leurs démarches innovantes, comme par exemple un prix d’innovation pour l’écodesign ou des conseils sur les achats durables. Les député-e-s Verts au Grand Conseil déposeront prochainement un postulat allant dans ce sens.

Laurent Debrot a été remplacé par Laurent Kaufmann, député Verts domicilié à Corcelles-Cormondrèche, à la fonction de vice-président du parti. Elu en 2013 au Grand Conseil, Laurent Kaufmann s’engage dans les instances du parti depuis de nombreuses années. C’est donc tout naturellement que l’assemblée générale l’a élu par acclamation pour seconder Clarence Chollet à la présidence du parti. Laurent Debrot a quant à lui été remercié chaleureusement pour son intérim qui a duré près de deux ans.

Enfin, les Verts ont adopté un nouveau logo compatible avec leur future nouvelle identité visuelle qui sera dévoilée dans le cadre des élections fédérales.

Annexe 1 : Résolution "Des mâts d’éoliennes en bois ? C’est possible !s"

Annexe 2 : Résolution "Efficience des ressources dans les PME"

Politique fiscale : se donner le temps de la réflexion

Les Verts sont inquiets de la poursuite des baisses fiscales des personnes morales dans le canton. Ils exigent, comme l’avait fait le Grand Conseil en 2010, qu’une évaluation à mi-parcours soit réalisée.

Le Conseil d’Etat n’a pas fourni un rapport d’évaluation à mi-parcours de la baisse de l’imposition des personnes morales en février 2014 comme l’exigeait la loi. C’est pourquoi les Verts demandent qu’un moratoire d’une année soit instauré afin que le débat qui devait avoir lieu cet automne garde la même latitude que l’année passée. Le Grand Conseil doit conserver le bras de levier des deux dernières baisses fiscales (de respectivement 14% et 17%) accordées en 2015 et 2016.

Au vu des difficultés financières que rencontrent le Canton et les communes, les Verts craignent que le taux de 10% - qu’il est prévu d’appliquer dès 2016 dans le canton et qui sera un des plus bas de Suisse et du monde - prétérite durablement nos finances, comme cela a été le cas en 1989 avec la baisse linéaire des impôts de 8% qui a marqué le début durable de l’endettement neuchâtelois. Les Verts craignent également que la deuxième étape de la baisse de la fiscalité des personnes physiques ne puisse avoir lieu en 2017 comme promis aux contribuables neuchâtelois.

Aujourd’hui, seuls 1.2% des entreprises payent significativement des impôts (+ de 10’000 francs par année). Axer le soutien à notre tissu économique uniquement sur la baisse des taux d’imposition n’a pas de sens si en parallèle on affaiblit l’Etat. Des finances saines permettent au contraire d’assurer la formation, des moyens de communication et des soutiens ponctuels qui sont susceptible de soutenir durablement notre économie.

Aujourd’hui, déjà très compétitif, le canton n’a probablement pas les moyens de faire la course en tête de la concurrence fiscale en Suisse. Les Verts exigent qu’un débat ouvert et documenté ait lieu rapidement.

Lire le dossier presse moratoire fiscal (pdf)

Le Festival du Film Vert à Neuchâtel

Dans le cadre du Festival du Film Vert, deux soirées thématiques sont proposées à Neuchâtel: le vendredi 20 mars sur la problématique des déchets et le vendredi 27 mars sur les limites de la croissance.

Programme

VENDREDI 20 MARS 2015, au Muséum dʼHistoire Naturelle à Neuchâtel

  • 18h30 Déchets en présence de la  réalisatrice Kate Amiguet (Suisse, 2014, 59 min)
  • 19h40 Discussion suivie d’un apéritif, avec la participation de la réalisatrice Kate Amiguet, Céline Vara, Conseillère communale verte à Cortaillod, et Catherine Loetscher.
  • 20h30 La tragédie électronique de Cozima Dannorizter (Espagne, 2014, 1h26)

VENDREDI 27 MARS, au Muséum dʼHistoire Naturelle à Neuchâtel

  • 18h30 Sacrée croissance de Marie-Monique Robin (France, 2013, 1h33)
  • 20h15 Discussion suivie d’un apéritif, avec la participation de Mirko Locatelli, rédacteur du journal Moins! et membre du ROC (Réseaux Objection de Croissance – Suisse romande) et Fabien Fivaz, député vert au Grand Conseil.
  • 21h10 Moins, c’est mieux - limiter la croissance pour une vie meilleure, de Karin de Miguel Wessendorf (Allemagne, 2013, 55 min)

LIEU:

Muséum d’histoire naturelle, Rue des Terreaux 14, 2000 Neuchâtel

TARIFS:

Une entrée : Adulte : 10.- / Enfant : 5.- / Etudiant, AVS : 7.-
Abonnement (2 entrées) : Adulte : 17.- / Enfant : 8.- / Etudiant, AVS : 12.-

Réservation possible: verts-ne@bluewin.ch ou tél. : 032 852 07 26

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Résultats des votations du 8 mars 2015

Le débat autour de la réforme fiscale écologique doit continuer

Les Verts regrettent le clair rejet de l’initiative «Remplacer la TVA par une taxe sur l’énergie». Les partis qui n’étaient pas favorables à cette initiative tout en soutenant le principe d’une réforme fiscale écologique doivent maintenant donner des suites concrètes à leurs propos. Les Verts sont par contre soulagés du rejet de l’initiative sur les familles. Celle-ci aurait entraîné des pertes fiscales importantes pour l’Etat et des coupes budgétaires qui auraient avant tout frappé les familles les plus précarisées.

Les Verts regrettent le rejet de l’initiative «Remplacer la TVA par une taxe sur l’énergie». Ils appellent désormais les partis de gauche comme de droite à collaborer de façon constructive au projet de réforme fiscale écologique annoncé par le Conseil fédéral.
   
"L’initiative des Vert’libéraux proposait un changement radical du système fiscal - ce qui a provoqué d’importantes résistances. Le contre-projet des Verts, plus pragmatique, aurait permis d’éviter cette bérézina puisqu’il aurait suscité le retrait de leur initiative par les Vert’libéraux." précise Adèle Thorens, co-présidente des Verts suisses.

Contre-projet des Verts

Lors des débats autour de l’initiative sur l’énergie, les Verts avaient déjà avancé un contre-projet dont les objectifs rejoignaient ceux du projet du Conseil fédéral: soit instaurer une taxe incitative sur les énergies non-renouvelables dont les recettes seraient reversées à la population et aux entreprises, à l’instar de la taxe sur le CO2. Ainsi, tant la TVA que les entrées financières de la Confédération ne seraient pas touchées.

Les Verts demandent dans ce contexte d’instaurer une taxe environnementale ou une taxe sur les émissions de CO2 qui serait prélevée sur les carburants. C’est en effet dans le domaine du trafic que la Suisse a la plus grande marge de manœuvre pour préserver le climat.

Plan d’action vert pour les familles

Les Verts se réjouissent du rejet de l’initiative «Aider les familles» au titre trompeur: cette initiative n’aurait apporté aucun soutien aux familles qui en ont le plus besoin. Elle aurait de plus entraîné des pertes fiscales importantes pour la Confédération, les cantons et les communes. Et les familles les plus précarisées auraient subi en premier et de plein fouet les coupes budgétaires ainsi générées.

Les Verts ont un plan d’action pour les familles. Celui-ci propose tant une augmentation des allocations familiales et des prestations complémentaires, mais également de bonnes conditions-cadre pour mieux concilier travail et famille: école à journée continue, congé parental, temps partiel pour les hommes, etc. Les Verts demandent également la création d’un Secrétariat d’Etat pour les familles chargé d’impulser et de coordonner une politique familiale globale et cohérente entre les différents départements.

L’initiative sur les bourses d’études, soumise au vote le 14 juin prochain, est également une solution concrète pour aider financièrement les familles.

LE FESTIVAL DU FILM VERT A LA CHAUX-DE-FONDS ET A NEUCHATEL

Le 10ème Festival du Film Vert est prêt à démarrer !

Pour fêter sa 10ème édition, le Festival du Film Vert sʼinvite dans 30 villes de Suisse et de France voisine, dont La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel. Cinq films traitant de thèmes écologiques dʼactualité seront présentés au public
neuchâtelois. En plus de découvrir des films documentaires, le public aura
également la possibilité de débattre des thèmes traités dans les films, à
lʼoccasion de deux discussions prévues à la suite des projections.


Le Festival du Film Vert en Pays Neuchâtelois se déroulera sur trois dates et dans deux lieux différents : le jeudi 5 mars au Cinéma ABC à La Chaux-de-Fonds et les vendredis 20 et 27 mars au Muséum dʼHistoire Naturelle de Neuchâtel.

Le Festival sʼattache particulièrement à ouvrir la discussion afin de dessiner des alternatives et des solutions possibles à lʼéchelle locale. Ainsi, à la suite des projections, des échanges sont proposées sur les thèmes soulevés par les films, soit directement dans la salle de projection, soit autour dʼun verre ou dʼune collation. L’occasion de s’informer et dʼéchanger sur les défis auxquels notre civilisation devra faire face ces prochaines années.

Le programme complet et de plus amples informations sur tous les films sont
disponibles sur le site internet www.festivaldufilmvert.ch.

Dans le canton de Neuchâtel, le Festival du Film Vert est co-organisé par l’Association les Films Verts, lʼABC, les Verts et les Jeunes Verts. De plus, le festival bénéficie du soutien de : WWF Neuchâtel, ProNatura Neuchâtel, ProVélo Neuchâtel, Bio Neuchâtel, StopOGM, CCO-NE (Centre de
coordination suisse pour lʼétude et la protection des chauves-souris - section
Neuchâtel), la Ville de Neuchâtel, TransN (transports publics neuchâtelois), le Musée dʼhistoire naturelle de la Chaux-de-Fonds, le Muséum dʼhistoire naturelle de Neuchâtel, NEST (caisse de pension écologique et éthique).

PROGRAMME

LA CHAUX-DE-FONDS : Jeudi 5 mars 2015 au Cinéma ABC

JEUDI 5 MARS

  • 18h15 Sacrée croissance de Marie-Monique Robin (France, 2013, 1h33)
  • 19h45 Collation végétarienne
  • 20h15 La ligne de partage des eaux de Dominique Marchais (France, 2013,
1h48)

LIEU:

Centre de Culture ABC, Rue du Coq 11, 2300 La Chaux-de-Fonds.

TARIFS:

Une entrée: Adulte: 14.- / Enfant, Membre ABC: 10.- / Etudiant, AVS, Chômeur: 11.-
Abonnement pour la soirée comprenant les deux films et une collation
végétarienne: Adulte: 35.- / Etudiant, AVS, Chômeur, Enfant, Membre ABC: 30.-

Réservations conseillées au tél. 032 967 90 43

NEUCHATEL: Vendredis 20 et 27 mars 2015 au Muséum dʼHistoire Naturelle

VENDREDI 20 MARS

  • 18h30 Déchets, en présence de la  réalisatrice Kate Amiguet (Suisse, 2014, 59 min)
  • 19h40 Discussion en présence de la réalisatrice Kate Amiguet, suivie d’un apéritif
  • 20h30 La tragédie électronique de Cozima Dannorizter (Espagne, 2014, 1h26)

VENDREDI 27 MARS

  • 18h30 Sacrée croissance, de Marie-Monique Robin (France, 2013, 1h33)
  • 20h15 Discussion suivie d’un apéritif
  • 21h10 Moins, c’est mieux - limiter la croissance pour une vie meilleure, de
Karin de Miguel Wessendorf (Allemagne, 2013, 55 min)

LIEU:

Muséum d’histoire naturelle, Rue des Terreaux 14, 2000 Neuchâtel

TARIFS:

Une entrée : Adulte : 10.- / Enfant : 5.- / Etudiant, AVS : 7.-
Abonnement - 2 entrées : Adulte : 17.- / Enfant : 8.- / Etudiant, AVS : 12.-

Réservation possible: verts-ne@bluewin.ch ou tél. : 032 852 07 26

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LES FILMS

SACRÉE CROISSANCE, de Marie-Monique Robin (France, 2013, 1h33)

nullFilm commun à toutes les villes du festival !

Peut-on continuer dʼimaginer une croissance illimitée, alors que les ressources
naturelles de la planète sont limitées? Cʼest à cette question que le film tente de répondre. Il montre des alternatives sur le terrain qui dessinent un autre mode de pensées et des façons dʼagir ensemble. Ainsi, tant au Nord quʼau Sud, des collectifs se mettent en place et les expériences fleurissent au niveau des échanges de biens et de services, de la production alimentaire et de lʼénergie, offrant un « pied de nez » à la croissance à tout prix.

LA LIGNE DE PARTAGE DES EAUX, de Dominique Marchais (France, 2013, 1h48)

nullDe la source de la Vienne sur le plateau de Millevaches, au centre de la France, à lʼestuaire de la Loire sur la côte atlantique, le film passe dʼun petit cours dʼeau en un fleuve puissant. Au long de ce périple, il rappelle lʼimportance des cours dʼeau dans notre vie, pointe la dégradation des milieux naturels et montre lʼaménagement du territoire sur cette vaste étendue. Il présente également les élus locaux et les membres dʼassociations environnementales dans leurs recherches de solutions afin que lʼaccroissement urbain impacte moins le paysage et les cours dʼeau.

DÉCHETS, de Kate Amiguet (Suisse, 2014, 59 min)

nullNotre mode de vie basé sur la surconsommation et notre déconnexion à la nature nous ont conduit à une surproduction de déchets. Littering (déchets dans la nature), plastiques, solvants, multi-emballages: où finissent nos déchets ? Et comment en est-on arrivé là ? Pas si simple de trouver des solutions qui soient cohérentes et applicables sur l’ensemble de la chaîne des déchets. De nombreux témoignages viendront éclairer cette problématique, et des images que vous n’êtes pas prêts d’oublier… De l’enfant, à la ménagère, de l’ouvrier au directeur, nous sommes tous concernés par les déchets.

LA TRAGÉDIE ÉLECTRONIQUE, de Cozima Dannorizter (Espagne, 2014, 1h26)

nullLe précédent documentaire de Cosima Dannoritzer, PRET A JETER (Prix Tournesol 2013), se terminait près d’une décharge sauvage et tristement célèbre, à Agbogbloshie, dans la banlieue dʼAccra, la capitale du Ghana. Là, des enfants jouent et désossent des appareils électroniques hors d’usage environnés de fumées pestilentielles et toxiques. Cette nouvelle enquête prend ce site pour point de départ, aiguillonnée par l’indignation d’un journaliste ghanéen spécialisé dans l’environnement. Celui-ci veut savoir pourquoi son pays est devenu la poubelle des pays développés.

MOINS C’EST MIEUX - LIMITER LA CROISSANCE POUR UNE VIE MEILLEURE,
de Karin de Miguel Wessendorf (Allemagne, 2013, 55 min)

nullA quoi doit-on renoncer pour espérer mener une vie "durable" ? Qu’y gagne-t-on? A la faveur de la crise, les opinions publiques prennent conscience d’un fait : l’explosion démographique, la crise énergétique ou encore le changement climatique posent de sérieuses questions qu’il ne faut plus remettre au lendemain. De plus en plus de personnes en sont convaincues: la croissance illimitée n’est pas viable à long terme dans un monde où les ressources s’épuisent peut à peu.

Dossier hospitalier : Les Verts appellent au respect de l’esprit de la votation populaire

Réuni hier soir, le comité cantonal des Verts neuchâtelois a abordé la question du dossier hospitalier. A ses yeux, il est impératif que le Conseil d’Etat et HNe proposent des solutions qui respectent le message que les citoyen-ne-s neuchâtelois-e-s avaient donné en 2013 lors de la votation sur les options stratégiques.

Après une sanction populaire forte de près  de 4000 manifestant-e-s à La Chaux-de-Fonds, le Conseil d’État vient de subir une sèche sanction parlementaire. En effet,  en refusant un projet de décret d’un cautionnement de 37 millions diminué par le Conseil d’État à 20 millions, le Grand Conseil a exprimé à celui-ci un signe de très mauvaise humeur sur ses récentes prises de décisions dans le dossier hospitalier.

Les Verts ont largement soutenu en 2013 la votation en faveur des 3 dernières options d’un plan stratégique élaboré après de longs mois de travail sur un dossier particulièrement complexe. C’est avec un sentiment de consternation qu’ils ont pris acte que le Conseil d’État, mettant en avant des raisons financières, a mis en suspens des investissements promis et prévus de longue date sur le site de La Chaux-de-Fonds, remettant en cause ainsi les dernières options stratégiques acceptées par le peuple.

Les Verts condamnent le manque de concertations du Conseil d’État avec les autorités concernées (Conseils communaux du Locle et de La Chaux-de-Fonds, commission santé du Grand Conseil) sur un sujet aussi important et sensible et déplorent la nouvelle situation de crise ainsi générée.

Considérant que certaines options stratégiques, pourtant largement légitimées  par une votation populaire, ont été remises en cause et qu’une application stricte de ces dernières ne semble actuellement plus pouvoir être envisagée, les Verts réclament pour le moins un respect de l’esprit de la votation populaire. Dans ce sens, une vision centrée sur les besoins sanitaires et sécuritaires de la population de toutes les régions doit prévaloir en toute priorité. La population de tout le canton doit pouvoir accéder en tout temps à des soins de qualité et à des urgences fonctionnelles et efficaces.

Les Verts continueront toujours de mettre en avant la prévention et la promotion de la santé dans un cadre plus global de santé publique. Nous encouragerons toutes les mesures permettant de diminuer les besoins sanitaires en améliorant la qualité de la vie au sens large et appuierons toutes solutions visant à permettre à la médecine générale et pédiatrique de s’installer de manière décentralisée. Les Verts continueront à soutenir les démarches constructives permettant à HNe de poursuivre sa mission hospitalière dans les meilleures conditions possibles, mais dans la concertation et en ne négligeant aucun des protagonistes.

Les problématiques spécifiques liées aux centres de traitement et de réadaptation (CTR), à l’organisation de la chirurgie, des soins intensifs, de la maternité et de la pédiatrie – pour ne relever que les soins les plus aigus - doivent rapidement trouver des solutions bien étudiées, financièrement supportables et respectueuses de la volonté populaire.

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Samedi 7 mars 2015: manifestation nationale pour l’égalité salariale

Venez toutes et tous à la grande manifestation pour dire « Stop à l’inégalité salariale et Stop à l’augmentation de l’âge de la retraite ! ».

Samedi 7 mars 2015
Rassemblement à 13h30, Schützenmatte, Berne (à 5 min. de la gare à pied)
Manif finale sur la Place fédérale


Transport gratuits pour toutes et tous et pique-nique offert sur inscription:
  • Départ de La Chaux-de-Fonds, Avenue Léopold-Robert 67 (devant Unia) à 12h00.
  • Départ de Neuchâtel, Place de la Maladière-Centre à 12h30
Dans la mesure du possible, prière de vous inscrire par téléphone auprès d’Unia tél. 0848 20 30 90 ou via le site internet www.neuchatel.unia.ch.

Cette manifestation est organisée par une large alliance d’organisations féminines, d’ONG, de partis politiques et de syndicats. 

Egalité salariale: ici et maintenant!

En Suisse, les femmes gagnent toujours 20 % de moins que les hommes pour un travail de valeur équivalente. Une grande partie de cet écart ne s’explique pas objectivement. Chaque année, ce sont donc 7,7 milliards de francs de manque à gagner pour les femmes, seulement parce qu’elles sont des femmes. De l’argent qui leur manque, mais aussi à leurs familles et durant leur retraite.

Nous voulons que l’égalité salariale soit systématiquement appliquée et contrôlée !

Venez avec votre moustache

L’égalité salariale ne dépend pas d’une moustache! Venez donc à la manifestion en compagnie de votre moustache (en poil ou en carton). Rdv à 13h30 à la Schützenmatte, sous les drapeaux verts.

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La gauche lance une initiative cantonale pour la santé bucco-dentaire

Vendredi 13 février 2015, les Verts, le POP, Solidarités et le PSN ont annoncé le lancement d’une initiative populaire cantonale pour la santé bucco-dentaire. L’initiative est également soutenue par l’AVIVO et le Mouvement populaire des familles (MPF).

L’initiative lancée par la gauche propose d’instaurer une assurance obligatoire destinée à garantir la santé bucco-dentaire de la population du canton. Cette assurance prendrait en charge les frais de mesures de prévention et les frais de soins dentaires de base. Elle serait financée par un prélèvement paritaire sur les salaires, analogue à celui de l’AVS, ainsi qu’une contribution des collectivités publiques. La récolte de signatures débutera à partir du 27 février 2015.

Les Verts se lancent dans la course aux élections fédérales

Les Verts neuchâtelois ont désigné leurs candidat-e-s pour les élections fédérales hier lors d’une Assemblée générale extraordinaire: Fabien Fivaz, Nicole Baur, Céline Vara et Patrick Herrmann visent le siège Vert au Conseil national. Fabien Fivaz et Nicole Baur se présentent également sur la liste pour le Conseil des Etats.

Ce jeudi 12 février 2015, l’Assemblée générale des Verts neuchâtelois a désigné les candidat-e-s pour les élections fédérales de cet automne. Fabien Fivaz, député au Grand Conseil et premier des viennent-ensuite sur la liste Verte au Conseil national, a été naturellement désigné tête de liste pour ces élections. A ses côtés dans la course au Conseil national, Nicole Baur, conseillère générale à Neuchâtel, Céline Vara, conseillère communale à Cortaillod et Patrick Herrmann, député au Grand Conseil. Fabien Fivaz et Nicole Baur se présenteront également sur la liste pour le Conseil des Etats. Grâce à leurs listes fortes et équilibrées, les Verts ont pour principal objectif de conserver les sièges de la gauche et en particulier le siège Vert au Conseil national. Pour ce faire, les Verts préconisent comme à l’accoutumée un apparentement généralisé à gauche et un sous-apparentement avec le POP et Solidarités. Par ailleurs, un bilan du travail de la Conseillère nationale sortante Francine John-Calame, qui se retirera à la fin de la législature, est prévu à la prochaine assemblée générale au mois de mars.

A l’heure où les bouleversements sociaux, économiques et stratégiques risquent de déséquilibrer nos sociétés, il est impératif que la voix des Verts se fasse entendre sous la coupole fédérale. Notre parti est le seul qui offre une approche globale du monde en visant à une harmonie entre les trois secteurs de la société : environnement, social et économie. Les Verts mènent une politique progressiste visant les changements sur le long terme. Le respect de l’environnement, mais également le maintien des liens sociaux et la construction d’un avenir viable pour les générations futures sont au centre de leur action. Ils sont par ailleurs pour une ouverture au monde et contre le repli nationaliste qui nous menace.

Pour toutes ces raisons, les Verts s’engagent pour une économie dynamique et qui respecte l’environnement, pour des aliments sains, pour une politique familiale qui permette la conciliation famille-travail et l’émancipation des individus, pour une fiscalité individuelle, pour les énergies renouvelables et contre le mitage du territoire qui entraine davantage de trafic et de pollution.

A Berne, les Verts défendent des dossiers importants pour le canton de Neuchâtel tels que la santé, la formation, les transports, etc. Les Verts apportent leur vision basée sur le bon sens et l’humanité, afin que les décisions prises au Parlement correspondent aux préoccupations et à la réalité des citoyen-ne-s, qu’ils/elles soient suisses ou étrangers, vivant dans notre pays.

Lire le dossier de presse (pdf)

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De gauche à droite: Céline Vara, Patrick Herrmann, Fabien Fivaz et Nicole Baur.

Votations du 8 mars 2015

Les Verts neuchâtelois vous recommandent de voter:
  • NON à l’initiative «Aider les familles! Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt»
  • OUI à l’initiative «Remplacer la taxe sur la valeur ajoutée par une taxe sur l’énergie»
Plus d’infos
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Pourquoi signer le référendum contre le 2ème tube du Gothard ?

Le tunnel routier du Gothard inauguré en 1980, principale liaison transalpine entre les cantons d’Uri et du Tessin, a un sérieux besoin d’être assaini. Après 40 ans d’exploitation, cet ouvrage devra faire l’objet d’une réfection complète dans les huit à treize prochaines années, soit entre 2020 et 2025. Ces travaux ne sont contestés par personne, ils consistent en une rénovation de la structure ainsi qu’en des mesures de mise en conformité avec les normes et les directives en vigueur actuellement.

Pour éviter le plus de désagréments possibles aux cantons principalement concernés, le Conseil fédéral a étudié plusieurs options et a retenu la construction d’un second tube comme la solution la plus pertinente. Il nous promet cependant que chacun des deux tubes ne comportera qu’une voie de circulation. Le coût total de ce projet, soit la construction du nouveau tube et la réfection du tunnel existant s’élève à environ 3 milliards de francs.
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Il existe pourtant une autre alternative à ce projet, celle que les organisations qui ont lancé le référendum préconisent et que le Conseil fédéral a aussi étudiée, mais sans la retenir. Pendant la durée des travaux, qui sont planifiés sur trois ans, les voitures seront transférées sur les trains dont les capacités sont tout-à-fait suffisantes hors saison estivale. En été, période durant laquelle on enregistre d’importants bouchons, il est prévu de maintenir l’ouverture du tunnel.

Malgré cette possibilité, le Conseil fédéral tient à construire ce 2ème tube routier alors même que celui-ci ne se justifie pas au vu des flux actuels de voitures, qui sont nettement moins importants que ceux enregistrés dans plusieurs agglomérations. De plus, la proposition du Conseil fédéral ne respecte pas l’art. 84 al. 3 de la Constitution fédérale dont le libellé est le suivant : « la capacité des routes de transit des régions alpines ne peut être augmentée ». Cet article a été inscrit dans la Constitution suite à l’acceptation par le peuple de l’initiative des Alpes en 1994 qui visait expressément à empêcher la construction d’un 2ème tunnel routier au Gothard, décision encore confirmée lors de la votation sur l’initiative « Avanti » en 2004. Pour cet axe nord-sud, la population suisse consent un effort très conséquent en finançant la nouvelle ligne ferroviaire alpine (NLFA), dont le tunnel de base permettra dès 2016 le transfert de la majorité du trafic marchandise de la route au rail. Si on rend le trafic routier plus attractif, le risque d’un manque de rentabilité de cette nouvelle liaison ferroviaire est réel et l’objectif visé impossible à atteindre.

Les montants du fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA) sont restreints et les projets en attente de financement nombreux. Si le référendum abouti, la population devra choisir entre financer un 2ème tube au Gothard qui coûtera 3 milliards pour éviter les bouchons durant l’été ou sauvegarder un maximum d’argent dans FORTA pour financer les travaux nécessaires pour solutionner les goulets routiers afin de désengorger les agglomérations qui étouffent sous un trafic toujours plus dense durant toute l’année.

En 2016, le tunnel de base long de 57 km sera inauguré. Afin que la fête soit belle, il est primordial que le peuple confirme sa volonté de protéger les Alpes, comme il l’a fait en 1994 et en 2004. Alors pourquoi ne pas réitérer cet engagement en 2014 en signant le référendum ?

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Francine John-Calame - Conseillère nationale Verte

Imprimer, signez, partagez et renvoyez le référendum sans tarder ! date limite : 31 décembre 2014

Résultats des votations fédérales du 30 novembre

Les Verts neuchâtelois saluent le net refus de l’initiative Ecopop et de l’initiative sur l’or. Par contre, ils regrettent le rejet de l’initiative pour l’abolition des forfaits fiscaux. Les Verts continueront à se mobiliser pour davantage d’équité fiscale et la promotion d’une économie plus durable.

NON à l’initiative ECOPOP

Pour les Verts, le net rejet de l’initiative ECOPOP devrait inciter le Conseil Fédéral à mettre en oeuvre des réformes urgentes en matière environnementale, économique et sociale. Il s’agit de lutter contre le gaspillage de ressources, contre le dumping fiscal et contre une promotion économique qui nous mène à vivre sur le dos des générations futures. Les Verts proposent des solutions concrètes grâce à leur initiative pour une économie verte. Et ils continueront à s’engager pour une Suisse qui prend ses responsabilités envers les êtres humains et l’environnement par-delà ses frontières.

Non à l’initiative sur l’or

Les Verts notent avec satisfaction le rejet de l’initiative sur l’or, qui menaçait la mission même de la Banque nationale suisse (BNS). La politique monétaire joue un rôle essentiel en matière de durabilité économique, sociale et écologique. La BNS doit pouvoir décider en toute indépendance pour le bien du pays.

Abolition des forfaits fiscaux : la lutte contre la sous-enchère fiscale continue

Par contre, les Verts déplorent le non à l’abolition des forfaits fiscaux. La sous-enchère fiscale nuit à la réputation de la Suisse et contribue à un type de croissance qui n’est pas durable. Les Verts continueront à lutter pour l’équité et la durabilité.

NON à l’initiative sur l’or

Non à une accumulation d’or contre-productive

L’initiative sur l’or  de la Banque nationale veut donner l’impression de protéger la fortune du peuple suisse. En réalité, elle met notre monnaie en danger et profiterait surtout aux fonds spéculatifs.

La mission de la Banque nationale

Bien que ses bénéfices annuels soient répartis entre la Confédération et les cantons, la Banque nationale n’a pas pour vocation d’accumuler l’épargne helvétique. Son rôle est d’assurer la stabilité du franc suisse et soutenir la stabilité économique du pays. Lier de manière fixe la monnaie à l’or va exactement à l’encontre de ce but. Parmi d’autres, l’exemple de la Grande-Bretagene, qui a détruit en 1925 son économie pourtant prometteuse par une décision de ce type, est éloquent.

Des chaînes en or

En voulant à la fois l’obliger à détenir au moins 20% de ses fonds en or et lui interdire toute vente de ce métal, l’initiative paralyserait la Banque nationale. En effet, celle-ci doit parfois augmenter massivement son bilan, par exemple pour empêcher l’envol du franc face à l’euro. Une fois le danger passé, le bilan doit être réduit; à ce moment-là, il ne resterait plus que de l’or, interdit de vente, dans les coffres d’une Banque nationale devenue incapable d’agir.

Paradis des requins

En obligeant par un vote populaire la Banque nationale à acheter une forte quantité d’or, puis en subordonnant une vente ultérieure, en cas de nécessité, à un nouveau vote populaire, l’initiative offre une proie de choix aux requins de la finance. N’oublions pas qu’en 1992, il n’y a pas si longtemps, George Soros a réussi à provoquer la dévaluation de la livre sterling. En connaissant d’avance les opérations que va effectuer une institution aussi riche que la Banque nationale suisse, faire monter ou baisser les cours de l’or est pour les fonds spéculatifs un véritable jeu d’enfants, avec des bénéfices garantis à la clé. Pas étonnant que ces milieux, suisses et étrangers, soutiennent ouvertement l’initiative, à l’exemple du financier Egon von Greyerz.

Risque pour Neuchâtel

nullL’économie neuchâteloise, plus qu’ailleurs en Suisse, dépend étroitement du cours du franc suisse vis-à-vis des marchés d’exportation. En rigidifiant à l’extrême l’action de la Banque nationale, l’initiative fait peser un grave danger sur notre canton. L’initiative émane d’ailleurs des mêmes cercles politiques que ceux qui s’opposaient au taux plancher entre le franc et l’euro. Encore une fois, nous sommes impliqués dans une lutte entre l’économie réelle, productive, et l’économie financière, désincarnée mais tellement rentable pour une minorité.

Un NON décidé

Face à une initiative dont le seul argument est l’émotion que peuvent susciter les "Vreneli" et autre mini-lingots d’or, ou encore les cochons-tirelires, les arguments ne manquent pas. Le bon sens recommande de voter et faire voter NON sans la moindre hésitation.

Roby Tschopp, député suppléant au Grand Conseil

Neuchâtel dit NON à Ecopop

Réunis lundi 10 novembre 2014, à Neuchâtel, les principaux partis politiques du canton ont appelé d’une seule voix les Neuchâtelois et Neuchâteloises à rejeter l’initiative populaire fédérale « Halte à la surpopulation - Oui à la préservation durable des ressources naturelles », dite Ecopop.

Si les approches diffèrent parfois, les craintes sont pleinement partagées.

Préserver l’économie

Le libéral-radical Pierre Castella a rappelé que la prospérité de la Suisse s’appuie avant tout sur les qualifications et l’inventivité des actifs qui, pour une part non négligeable, proviennent de l’immigration. Par ailleurs, c’est bien l’ensemble de la structure économique qui serait touché, des spécialistes très qualifiés au personnel non qualifié. Si le vote du 9 février complexifie déjà le recrutement de personnel sur sol suisse, une acceptation de l’initiative Ecopop porterait un coup encore plus sévère à l’économie.

Dès le moment où la main d’oeuvre résidante viendrait à manquer, il ne serait pas étonnant de voir les PME recruter hors du pays. Avec pour corollaire une dépendance accrue à la main d’oeuvre transfrontalière. Et pour les régions frontalières comme Neuchâtel, une hausse conséquente du trafic, a noté Fabien Fivaz, député vert neuchâtelois. De quoi contredire l’idée reçue que l’initiative régulerait les flux de travailleurs tout en préservant durablement les ressources.

Pour sa part, Raphaël Grandjean, président des Vert’libéraux, a rappelé que le Swiss Made, dépendant grandement de l’immigration et chers aux entreprises de la région, serait l’une des nombreuses victimes de l’initiative Ecopop.

Mise en péril des piliers sociaux chers aux Suisses

La diminution des recettes imputable à une limitation de l’accroissement de la population telle que voulue par l’initiative compromettrait sérieusement le financement des piliers sociaux que sont l’AVS et l’AI a souligné Martin Docourt Duccomun, présidente du Groupe socialiste au Grand Conseil. Les initiants oublient sciemment de mentionner les effets positifs de l’immigration. Notamment sur des institutions comme l’AI et l’AVS auxquelles les Suisses sont très attachés. D’après l’Office fédéral des assurances sociales, l’AVS aurait ainsi, sans l’apport de l’immigration, dû faire face à un déficit de 3 milliards de francs au lieu des 640 millions d’excédant comptabilisés.

En effet, sans l’apport migratoire, la population résidante, déjà vieillissante, prendrait de l’âge bien plus rapidement. Avec pour conséquences des implications négatives en cascade. Ainsi, sur le plan cantonal un vieillissement accéléré de la population fragiliserait encore davantage les institutions sanitaires et sociales : baisse des rentrées fiscales, pression accrue sur les personnes actives, augmentation des besoins en personnel dans le domaine, etc. Première victime de ce jeu de domino, la population résidante. Plus particulièrement sa composante la plus vulnérable. Alors que personne ne souhaite voir la situation des aînés ou des patients neuchâtelois encore péjorée.

Fausses promesses, vrais problèmes

Comme l’a rappelé, Fabien Fivaz (Les Verts neuchâtelois), le mitage du territoire ne sera en aucun cas résolu avec l’initiative Ecopop. A titre d’exemple, en 30 ans, la surface de la Ville de La Chaux-de-Fonds a crû de 30% alors que sa population a diminué de 5000 habitants, soit plus de 10%. La réponse au mitage du territoire et à la perte de terres agricoles et surfaces naturelles passent par des mesures en matière d’aménagement du territoire: densification, diminution des zones à bâtir, etc. Des solutions qui ont été acceptées récemment par le peuple neuchâtelois dans le cadre de la révision de la LAT.

Impact nul sur les ressources

Contrairement aux promesses avancées par les initiants, l’initiative n’aura qu’un effet très limité sur la préservation des ressources tant en Suisse qu’à l’étranger comme l’a souligné Martine Docourt Ducommun (PSN). Le haut niveau de consommation de la Suisse influe bien plus sur les ressources hors du territoire suisse que sur celles que nous avons sous les yeux. Alors que les initiants se prévalent de vouloir préserver les ressources durablement, rien ne stipule dans le texte de l’initiative que les Suisses devront revoir leur mode de consommation.

Surpopulation relative

Si tout le monde s’accorde à dire que la démographie doit être considérée comme un élément d’analyse et de planification, la perspective d’une surpopulation à court terme laisse dubitative. Pierre Castella (PLRN) a d’ailleurs rappelé qu’avec respectivement 219 et 709 habitants au km2 ni le canton, ni la Suisse ne semblait très sérieusement concernés. En comparaison, Singapour compte 8179 habitants au km2 et la vie n’y est pas insupportable a noté le libéral-radical.

Dérive fascisante

Au-delà des arguments trompeurs et d’une simplification hasardeuse et dangereuse des mécanismes qui sous-tendent le fonctionnement de nos société, Raphaël Grandjean (Vert’libéraux) a relevé l’insupportable arrière-fond idéologique du texte. Une dérive fascisante inspirée du malthusianisme où l’on essaie de faire porter la responsabilité aux autres pour se déculpabiliser. Une doctrine égoïste et haineuse.

nullUn NON clair le 30 novembre

En définitive, c’est un NON clair que les représentant-e-s de droite et de gauche ont appelé les Neuchâteloises et Neuchâtelois dans l’urne le 30 novembre.

Les Verts s’engagent pour la formation continue et le droit de vote à 16 ans

Réunis aujourd’hui en Assemblée générale, les Verts neuchâtelois ont adopté une résolution sur la formation continue proposant d’introduire un chèque formation selon le modèle genevois. Ils ont également décidé de rejoindre le comité qui préparera le lancement d’une initiative populaire pour le droit de vote à 16 ans. Enfin, les Verts entament sereinement la campagne pour les élections fédérales 2015, ils éliront leurs candidat-e-s au début de l’année 2015. Francine John-Calame a annoncé son retrait du Conseil national en fin de législature.

Renforcer l’égalité des chances grâce à un chèque de formation continue

Les Verts neuchâtelois estiment qu’il faut renforcer l’égalité des chances dans le domaine de la formation continue. En effet, l’accès à la formation continue est bien souvent limité voire impossible pour les personnes qui en auraient le plus besoin : les personnes peu qualifiées, les personnes à faibles revenus, les demandeurs-euses d’emploi, les personnes à l’aide sociale, etc. A l’occasion de leur Assemblée générale, les Verts ont adopté aujourd’hui une résolution qui propose la mise en place d’un système de « chèque de formation » tel qu’il existe dans le canton de Genève. Cette mesure d’encouragement permettrait de faciliter l’accès à la formation continue pour toutes et tous. Les Verts déposeront leur projet à la prochaine session du Grand Conseil.

Lire le texte de la résolution sur la formation continue (pdf).

Droit de vote à 16 ans

L’Assemblée des Verts a également décidé de prendre part au comité pour le droit de vote à 16 ans qui est sur le point de se constituer. Ce comité, initié par les Jeunes socialistes neuchâtelois, sera constitué de plusieurs partis politiques et aura pour tâche de mener une réflexion sur la stratégie à adopter en vue de l’introduction du droit de vote à 16 ans dans le canton. Cela pourrait passer par le lancement d’une initiative cantonale.

Elections fédérales 2015

Enfin, les Verts neuchâtelois se préparent sereinement aux prochaines élections fédérales. A l’issu d’un délai interne fixé au 31 octobre, plusieurs personnalités ont annoncé se mettre à disposition du parti pour constituer une liste verte en vue des élections d’octobre 2015. C’est au mois de février prochain que les Verts éliront officiellement leurs candidat-e-s. Les Verts comptent conserver leur siège malgré la réduction de la délégation neuchâteloise et le départ annoncé en fin de législature par Francine John-Calame. L’Assemblée a longuement applaudi Mme John-Calame pour son engagement de près de 10 ans à défendre les valeurs vertes à Berne.

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Table ronde « Economiser l’énergie, c’est impératif ! »

Pour contribuer à promouvoir l’efficience énergétique et les économies d’énergie, ECOFORUM, Société faîtière pour la protection du patrimoine naturel neuchâtelois, organise un :

Débat - table ronde
« Economiser l’énergie, c’est impératif ! »
Jeudi 6 novembre 2014 à 19h45
Au Musée d’Histoire naturelle de Neuchâtel
Entrée libre, apéritif offert en fin de soirée


Avec la participation de :
• Susana Jourdan, co-rédactrice de ’La Revue durable’
• Dominique Gachoud, directeur général du Groupe e
• Christian Trachsel, délégué communal à l’énergie

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Journée nationale de l’art contre Ecopop

Dans le cadre de la campagne contre Ecopop, de nombreuses et nombreux artistes se mobiliseront ce samedi 25 octobre dans toute la Suisse. A Neuchâtel, dessins, photos, chansons, musique et autres productions artistiques seront créés à cette occasion par des artistes neuchâtelois.

Rendez-vous samedi 25 octobre entre 10h et 16h à la fontaine de la Justice à Neuchâtel, où se produiront notamment le chanteur Elmo Crumley, le guitariste jazz Sylvain Bach, le groupe neuchâtelois engagé depuis plus de 20 ans ZEPPO, le groupe Onimo et le chanteur Leonello, qui présentera son spectacle «Voyage à travers les chansons populaires italiennes». Une soupe sera distribuée à midi, en collaboration avec la Gratiferia qui se tiendra à côté.

La violoniste Jeanne-Lise Treichel, le pianiste Johan Treichel et la violoncelliste Marina Zinsstag-Cotallo soutiennent également la campagne, de même que la conteuse Ariane Racine. Le sculpteur Philippe Ioset diffusera samedi une photo de son œuvre intitulée «Bienvenue en Suisse» et les artistes Orélie Chen Fuchs et Tan Chen nous réservent également une surprise à voir en ligne.

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Plus d’infos : www.egopop.ch et
https://www.facebook.com/non.ecooop.ne

Manifestation pour une Suisse solidaire, Non à Ecopop !

Les Verts et le Comité neuchâtelois d’action contre Ecopop vous invitent à participer nombreuses et nombreux à la :

Manifestation nationale
Pour une Suisse solidaire – Non à Ecopop
Samedi 1er novembre 2014 à 14h30
Place Fédérale à Berne


Des bus gratuits sont organisés par le syndicat UNIA Neuchâtel, départs à 12h depuis la Place du Gaz à La Chaux-de-Fonds et à 12h30 de l’Esplanade de la Maladière à Neuchâtel. Inscription nécessaire auprès de neuchâtel@unia.ch.

Plus d’infos: www.non-a-ecopop.ch

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Signez l’initiative pour des aliments équitables!

Des denrées alimentaires issues d’une agriculture respectueuse de l’environnement et des animaux et produites dans des conditions équitables, c’est ce que demande l’initiative pour des aliments équitables. Pour y parvenir, des normes environnementales et sociales claires doivent également s’appliquer aux produits importés; c’est ce que propose cette initiative.

nullTéléchargez et imprimez la feuille de signatures ici (attention: il faut remplir une feuille par commune politique).

Pour en savoir plus...


Caisse publique: le canton de Neuchâtel dit OUI

Avec 60,3% de OUI, les Neuchâtelois-es ont clairement affirmé leur soutien à la caisse maladie publique, tout comme les Jurassien-ne-s (63% de OUI), les Genevois-e-s (57,4%) et les Vaudois-e-s (56,2%). Mais cela n’a pas suffit à faire pencher la balance, la majorité des cantons et les Suisses ayant refusé l’initiative.

Les Verts demandent que les cantons qui le souhaitent puissent
mettre sur pied leur propre caisse publique cantonale ou régionale. Les Verts continueront à défendre une meilleure promotion de la santé : seule une véritable politique de prévention est rentable à long terme.

Victoire pour les assurances et leurs profits

Le puissant lobby des assurances a su convaincre la population que leurs intérêts financiers passaient avant la transparence. Les Verts sont déçus par le Non opposé à la caisse maladie publique : la chasse aux « bons risques » reste ouverte. Les Verts vont s’engager en faveur d’une caisse unique régionale et pour une surveillance accrue des assurances maladie. Plus déterminés que jamais, les Verts continueront à se battre contre les failles du système de santé.

Permettre l’instauration de caisses uniques cantonales ou régionales

Plusieurs cantons ont voté aujourd’hui en faveur d’une caisse maladie publique. « Les Verts déposeront lors de la prochaine session une intervention parlementaire pour que les cantons puissent mettre sur pied leur propre caisse unique cantonale ou régionale. », annonce le conseiller national vaudois Christian van Singer.

Renforcer la surveillance des caisses

Les Verts chercheront à forger des alliances pour renforcer la surveillance des caisses. « Une plus grande transparence des groupes d’assurance, de même qu’une limitation des frais de publicité et de courtage est nécessaire. », rajoute Christian van Singer. En outre, les rémunérations des organes dirigeants doivent être publiées. Lors de la dernière session, les avancées en matière de surveillance ont été trop timides.

Label « fait maison » pour les restaurants plutôt que renchérissement des denrées de base

Par ailleurs, le Non à l’initiative TVA de GastroSuisse évite un renchérissement des aliments de base. Les restaurants devraient pouvoir être soutenus et encouragés grâce au futur label « fait maison ».

Les Verts se réjouissent de la prudence de la population face aux promesses de l’initiative TVA de GastroSuisse. « Grâce au Non, le prix des denrées de base ne sera pas augmenté et nous éviterons de lourdes pertes fiscales. », explique le conseiller aux Etats Robert Cramer.

Les Verts demandent la création d’un label « fait maison », tel que proposé par la co-présidente des Verts suisses, Adèle Thorens, dans une interpellation. Une telle démarche permettra de soutenir les restaurants. Mais la création de ce label est actuellement bloquée faute de soutien financier de la Confédération. Finalement, les Verts exigent que des mesures soient prises pour lutter contre les déchets sauvages causés par la vente à l’emporter (littering).

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OUI à la caisse publique: Pour diminuer les tâches administratives

"Une caisse publique permettra de diminuer les tâches administratives au personnel de la santé.

Grâce à ce changement, nous aurons à nouveau plus de temps et d’écoute pour les patients.

Je vote OUI à la caisse publique pour une gestion responsable."

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Nicole Stähli
Infirmière

Dix bonnes raisons de voter OUI à la caisse publique

Voici 10 bonnes raisons de voter OUI à la caisse publique d’assurance maladie le 28 septembre 2014.

1.     Parce qu’une caisse publique ne change pas la qualité des soins qui sont prodigués par des soignants et non par des assureurs.

2.     Parce qu’avec une caisse publique, il n’y a aucune  raison d’assister
à une diminution des prestations remboursées.

3.    Pour mettre en place une vraie politique de prévention et de promotion de la santé.

4.     Pour mettre fin à un système de concurrence fictive basée sur la chasse aux bons risques et en finir avec l’exclusion des malades chroniques.

5.    Parce qu’une caisse publique permettra aux assurés comme aux soignants de réduire les charges et tracasseries administratives.

6.    Pour que les primes d’assurance maladie ne dépassent plus l’augmentation réelle des coûts de la santé.

7.     Parce qu’une caisse publique ne coûtera pas plus cher contrairement à ce que prédisent les arguments mensongers des opposants.

8.    Pour mettre fin à la gestion opaque des réserves des caisses.

9.    Parce qu’une caisse publique n’empêche pas des adaptations cantonales, ni des modèles d’assurances particuliers (médecin de famille, quote-part, franchises).

10.  Parce qu’une caisse publique sera dirigée par des représentants des patients, des soignants, des cantons et de la Confédération.

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Plus d’infos: www.caissepublique.ch/





Votations du 28 septembre 2014

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter :
  • OUI à l’initiative populaire «Pour une caisse publique d’assurance-maladie»;
  • NON à l’initiative populaire «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration».
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Plus d’infos.

OUI à la caisse publique: Pour offrir un véritable choix de médecins

« Je vote OUI à la caisse publique, parce que je préfère offrir un vrai choix de médecins aux patients qu’une concurrence fictive aux consommateurs de soins.»

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Patrick Herrmann
Député au Grand Conseil
Directeur du Lycée Blaise-Cendrars

OUI à la caisse publique: Pour mettre fin à une pseudo-concurrence

« Un choix entre les différentes caisses-maladie ? A Neuchâtel, presque tous les assurés finissent dans la même. Supprimons cette pseudo-concurrence !

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’une caisse publique permettra aux assurés comme aux soignants de réduire les charges et tracasseries administratives. »

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Blaise Guinchard
Professeur HES
Conseiller général de Cornaux


Les Verts neuchâtelois disent NON à l’initiative Ecopop

Les Verts neuchâtelois se sont prononcés à l’unanimité contre l’initiative Ecopop à l’occasion de leur Assemblée générale ce mardi 16 septembre. Selon l’assemblée, l’initiative n’apporte pas de solution aux problèmes environnementaux et discrimine les étrangers.

Réunie ce soir au Locle, l’assemblée générale des Verts neuchâtelois était consacrée à la prise de position sur l’initiative populaire fédérale «Halte à la surpopulation - Oui à la préservation durable des ressources naturelles» (dite initiative Ecopop) qui sera soumise à la votation populaire le 30 novembre prochain. A cette occasion, deux intervenants étaient invités à défendre les positions en faveur et contre l’initiative : Mme Anne-Marie Rey, ancienne députée socialiste (BE) et membre d’Ecopop et M. Philippe Kitsos, député Vert au Grand Conseil neuchâtelois. Suite à un débat animé, les Verts neuchâtelois se sont prononcés à l’unanimité contre l’initiative Ecopop.

Cette initiative lancée par l’association « Environnement et Population » (Ecopop) entend réduire le solde migratoire en Suisse à 0,2% de la population résidante et consacrer 10% au moins de l’aide au développement suisse à des mesures de planification familiale volontaire. L’objectif annoncé est de préserver les ressources naturelles.

Les Verts estiment que l’argument écologique défendu par l’initiative Ecopop ne tient pas la route. L’initiative n’apporte pas de solution aux problèmes environnementaux qu’elle prétend vouloir régler. Par contre, en voulant limiter le flux migratoire, elle désigne les étrangers comme seuls responsables et préconise des mesures discriminatoires à l’égard des immigrants. La préservation des ressources naturelles ne dépend pas de la politique migratoire de la Suisse. Les nuisances écologiques sont les conséquences du système économique. Les Verts estiment que c’est en changeant les comportements que l’on pourra réduire notre impact sur l’environnement, en agissant dans les domaines de l’énergie, de l’aménagement du territoire, des transports et de l’utilisation des ressources. Dans ce sens, les Verts préconisent de réduire la consommation des ressources par habitant et de réorienter l’économie vers un système circulaire comme le prévoit l’initiative « Pour une économie verte ». De plus, l’initiative Ecopop compromet dangereusement notre collaboration avec l’Union européenne en signant la fin de la libre circulation des personnes.

Les Verts défendent une politique écologiste humaniste, qui allie protection de l’environnement et respect des valeurs humanistes, ils défendent une politique pour l’environnement et non pas contre les êtres humains. Les Verts neuchâtelois s’engageront activement contre l’initiative Ecopop, afin que le NON le remporte le 30 novembre.

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Projet de décret pour un Conseil d’Etat plus fort !

Les Verts neuchâtelois lancent un projet de décret qui vise à améliorer le fonctionnement du Conseil d’Etat. Suite aux récents évènements qui ont secoués l’exécutif cantonal et qui l’ont affaibli, les Verts neuchâtelois estiment qu’il est temps de réorganiser la répartition des différents départements. Ils proposent donc d’augmenter le nombre d’élu-e-s au gouvernement de 5 à 7 membres.

Interpellés par la situation actuelle de notre Conseil d’Etat, les Verts neuchâtelois ont mis en place un groupe de réflexion. Ce groupe est arrivé à la conclusion que les conseillers d’Etat du canton de Neuchâtel se plaignent tous d’une surcharge de travail et qu’il devient urgent de les soulager en faisant passer leur nombre de 5 à 7, comme c’est le cas dans les cantons de Genève, Vaud, Fribourg et Berne.

Le travail de ministre cantonal est devenu plus complexe et plus lourd en termes de charge de travail ces dernières années. Un gouvernement à 7 membres optimise la répartition des dossiers et la charge de travail entre ministres. De plus, l’augmentation du nombre des départements permet de mieux tenir compte des compétences et des désirs des membres du gouvernement. L’action gouvernementale gagne alors en cohérence, les ministres ayant une meilleure connaissance et maîtrise des dossiers.

Un Conseil d’Etat à sept membres peut, de ce fait, consacrer davantage de temps à l’écoute de la population et de ses besoins. De même, en cas d’absence de l’un-e d’entre eux, la charge de travail est cette fois répartie sur 6 membres au lieu de 4, diminuant ainsi le stress et les risques de burnout.

Enfin, avec davantage de ministres, les partis plus petits, mais qui représentent tout de même une part non négligeable de l’électorat, ont plus de chances d’être représentés au gouvernement, permettant notamment de faire accepter plus facilement les dossiers auprès du Grand Conseil.

nullLe passage de 5 à 7 membres est une opportunité pour notre canton et répond à un besoin sans cesse reconnu et souligné par les élu-e-s mêmes. De plus, constatation est faite que les cantons qui fonctionnent avec un Conseil d’Etat à 7 membres sont particulièrement efficaces et satisfaits de cette constellation. N’oublions pas que le mandat de conseiller-ère d’Etat est le mandat politique suisse le plus exigeant en termes de quantité de travail et que la taille du canton ne diminue en rien les tâches.

Pour renforcer véritablement notre canton, une solution concrète pour un Conseil d’Etat plus fort existe : le passage de 5 à 7 membres s’impose !

Lire le dossier de presse (pdf).

Les Verts posent six questions aux candidats au Conseil d’Etat

Les Verts neuchâtelois ont adressé un questionnaire aux quatre candidats qui briguent le siège vacant au Conseil d’Etat pour l’élection complémentaire du 28 septembre prochain. Les questions portent sur les thèmes de la mobilité, l’énergie, l’environnement, l’agriculture et l’aménagement du territoire. Par ailleurs, les Verts profitent de la publication des réponses pour déplorer les mauvais classements à l’Ecorating des deux parlementaires fédéraux candidats à l’élection.

Le candidat qui remportera l’élection complémentaire au Conseil d’Etat le 28 septembre prochain reprendra certainement la tête du Département laissé vacant après le départ d’Yvan Perrin, à savoir celui du développement territorial et de l’environnement (DDTE). Ce département regroupe des domaines importants du point de vue écologique et donc chers aux Verts : la mobilité, l’énergie, l’environnement, l’agriculture et l’aménagement du territoire. Les Verts ont donc souhaité connaître les positions et les projets politiques des candidats sur des dossiers d’actualité en lien avec ces thèmes, car ces derniers ont une place importante dans leur programme politique.

Les questions et les réponses des candidats sont publiées ici:

M. Raymond Clottu n’a malheureusement pas rempli notre questionnaire, nous ne pouvons dès lors pas publier ses réponses.  

De plus, les Verts se sont également intéressés aux résultats obtenus à l’Ecorating par les deux Conseillers nationaux M. Laurent Favre et M. Raymond Clottu. Les Verts constatent avec regret que les deux parlementaires fédéraux candidats au Conseil d’Etat ont obtenu un mauvais classement sur la base des votes liés aux thèmes écologiques lors de la législature en cours. Pour plus d’informations : http://www.ecorating.ch/ratings/49-legislatur-2011-2015/bilanz-2013/

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OUI à la caisse publique: Pour réduire les tracasseries administratives

« Je vote OUI à la caisse publique, parce que j’en ai assez chaque automne de devoir choisir une nouvelle caisse moins chère sans savoir ce qu’elle m’offre de différent. »

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Laurent Debrot
Député au Grand Conseil
Vice-Président des Verts neuchâtelois

OUI à la caisse publique: Pour en finir avec l’exclusion des malades chroniques

« Je vote OUI à la caisse publique, pour que cesse la discrimination des patients chroniques et pour favoriser une vraie politique de prévention et de promotion de la santé. »

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Brigitte Neuhaus
Responsable du département Formation de l’ASI (Association suisse des infirmières et infirmiers)

OUI à la caisse publique: Pour investir dans la prévention

« Je vote OUI à la caisse publique pour la transparence des coûts, afin d’investir l’argent dans la prévention et dans une politique de la santé, plutôt que dans la publicité et dans les conseils d’administration. »

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Doris Angst
Députée au Grand Conseil
Collaboratrice scientifique en développement durable

OUI à la caisse publique: Parce que la qualité des soins ne changera pas

« La caisse publique favorise de nouveaux modèles de soins interprofessionnels destinés à l’ensemble de la population.

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’une caisse publique ne change pas la qualité des soins qui sont prodigués par des soignants et non par des assureurs. »

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Brigitte Neuhaus
Responsable du département Formation de l’ASI (Association suisse des infirmières et infirmiers)

OUI à la caisse publique: Parce que des adaptations cantonales seront possibles

« Tout au long de l’année, des caisses-maladie harcèlent téléphoniquement les assuré-e-s pour leur proposer de changer de caisse. Toutes les catégories d’âges sont touchées par ces manœuvres. Les personnes âgées sont en plus victimes de discrimination, car, dès qu’elles précisent leur âge, on leur boucle le téléphone au nez.

Avec une caisse-maladie publique, le démarchage et les incessants dérangements à domicile n’existeront plus puisqu’une prime unique, déclinée sous quelques modèles, sera introduite dans chaque canton.

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’une caisse publique n’empêche pas des adaptations cantonales, ni des modèles d’assurances particuliers (médecin de famille, quote-part, franchises). »

null



Nicole Stähli
Infirmière

OUI a la caisse publique: Parce que les prestations remboursées ne diminueront pas

« Une caisse publique permettra de mettre fin à un système d’assurance maladie opaque et compliqué où 60 caisses maladies proposent – et ceci par ailleurs sans lésiner sur les moyens - près de 300’000 primes différentes, ceci pour assurer des prestations identiques, obligatoires et déterminées par le catalogue des prestations de la loi fédérale sur l’assurance maladie.

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’avec une caisse publique, il n’y a aucune raison d’assister à une diminution des prestations remboursées. »

null


Laurent Kaufmann
Député au Grand Conseil
Médecin spécialiste en médecine générale

OUI à la caisse publique: Pour économiser les coûts inutiles

« L’abandon des 400 à 500 millions de francs annuels liés aux changements de caisses, la diminution drastique des frais de publicité et de marketing engendrés par la pseudo-concurrence, mais aussi la fin des salaires hors de toute réalité de certains dirigeants de caisses maladies, permettront d’économiser sur des coûts inutiles.

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’une caisse publique ne coûtera pas plus cher contrairement à ce que prédisent les arguments mensongers des opposants. »

nullCéline Vara
Conseillère communale à Cortaillod
Avocate

Liaison Haut-Bas: pas de plan B !!!

Le Conseil d’Etat n’a pas de plan B pour la liaison Haut-Bas.

"C’est une situation catastrophique pour le canton !" déclare Patrick Herrmann, député au Grand Conseil.

Le Conseil d’État neuchâtelois avoue l’impasse dans laquelle il se trouve : la ligne actuelle ne sera plus conforme aux normes l’année prochaine et donc son exploitation sera interdite en 2019. Les fonds de la Confédération ont été redistribués via le FAIF (fond d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire) sur d’autres projets nationaux.

Un ultime projet de liaison Haut-Bas doit faire l’objet d’une annonce avant fin 2014 à Berne. Cependant, après trois stades de décisions fédérales, il faudra attendre 2019 pour une éventuelle validation et une réalisation en 2030...

Les CFF envisagent donc de rénover la ligne actuelle avec les fonds prévus préalablement pour le TransRUN, d’ici 4 à 5 ans. Cette rénovation soulève plusieurs problèmes, dont le passage par des zones de captage d’eau potable et la fermeture de la ligne durant 15 à 36 mois !

"Pendant les 20 prochaines années, les pendulaires seront les victimes de cette situation." déplore Fabien Fivaz, député au Grand Conseil.

OUI à la caisse publique: Pour investir dans une vraie politique de santé

« La caisse maladie publique amènera une transparence des coûts et préfèrera investir dans la prévention et dans une vraie politique de santé, plutôt que dans la publicité et dans les conseils d’administration.

Je vote OUI à la caisse publique
, parce qu’une caisse publique sera dirigée par des représentants des patients, des soignants, des cantons et de la Confédération

null


Fabien Fivaz
Député au Grand Conseil
Biologiste

BRUNCH NATIONAL « OUI A LA CAISSE PUBLIQUE »

La votation sur la caisse publique sera-t-elle marquée par un nouveau Röstigraben?
null
Afin que ce ne soit pas le cas, participez au:

BRUNCH NATIONAL « OUI A LA CAISSE PUBLIQUE »
SAMEDI 13 SEPTEMBRE 2014, DE 11h00 à 13h00
à FRIBOURG

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Rendez-vous autour de la sculpture « RÖSTIGRABEN » au pied du Pont de Saint-Jean




Romands, Tessinois, Alémaniques, assuré-e-s, patient-e-s, soignant-e-s, bons et mauvais "risques", jeunes et moins jeunes, venez toutes et tous à Fribourg pour manifester votre soutien à la caisse publique!

N’oubliez pas de prendre vos drapeaux, banderoles, slogans et pique-nique.

OUI à la caisse publique: Pour gagner en transparence

« La création d’une caisse publique fédérale permettra de gagner en transparence et de concrétiser la vraie solidarité prévue par la LAMal !

Elle garantira la séparation nécessaire entre les activités de l’assurance de base et des complémentaires, tout en assurant la liberté de choix de ses assurances complémentaires, alors qu’aujourd’hui la gestion opaque des réserves et provisions pour l’une et les autres suscite beaucoup de soupçons.

Je vote OUI à la caisse publique pour mettre fin à la gestion opaque des réserves des caisses. »

null


André Frutschi
Député au Grand Conseil
Ingénieur agronome EPFZ

OUI à la caisse publique: Pour réduire les charges et tracasseries administratives

« La valse annuelle des changements de caisse maladie, en plus des surcoûts qu’elle engendre, entraine des tracasseries administratives inutiles et une grande insécurité pour la population.

Notre système, dit d’assurance maladie, porte mal son nom.

Je vote OUI à la caisse publique, parce qu’une caisse publique permettra aux assurés comme aux soignants de réduire les charges et tracasseries administratives."

null

Diego Fischer
Député suppléant au Grand Conseil
Cofondateur de VHF-Technologies SA

OUI à la caisse publique: Pour en finir avec l’augmentation injustifée des primes

"Entre 1996 et 2011, les primes ont augmenté de 112 % alors que les prestations n’ont augmenté « que » de 98 % ; cela a permis d’augmenter le fond des réserves de 53 % qui atteint aujourd’hui 9,6 Milliards !

Cette montagne de réserves n’a aucune justification.

Je vote OUI à la caisse publique pour que les primes d’assurance maladie ne dépassent plus l’augmentation réelle des coûts de la santé. »

null

Patrick Herrmann
Député au Grand Conseil
Directeur du Lycée Blaise-Cendrars

Motion populaire pour des produits de proximité et de saison

Une motion populaire apolitique vient d’être lancée pour demander au Conseil d’Etat d’utiliser uniquement des produits régionaux et de saison lors des manifestations et apéritifs qu’il organise.

Vous pouvez télécharger et imprimer la feuille de signatures (pdf) ici.
Attention : signez une feuille par commune politique !

Merci de retourner les feuilles, même incomplètes, au plus tard le 10 septembre à : Josy Taramarcaz, Pertuis-du-Sault 1, 2000 Neuchâtel

OUI à la caisse publique: pour mettre fin à la chasse "aux bons risques"

« La caisse publique et la fixation des primes par canton basée sur les coûts effectifs de l’assurance maladie sociale permettront de renouer avec une vraie solidarité entre jeunes et moins jeunes, entre malades et bien portants.

Je vote OUI à la caisse publique pour mettre fin à un système de concurrence fictive basée sur la chasse aux bons risques et en finir avec l’exclusion des malades chroniques. »

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Jean-Jacques Aubert
Député au Grand Conseil
Professeur ordinaire de philologie classique et histoire ancienne

OUI à la caisse publique: Pour mettre en place une vraie politique de prévention et de promotion de la santé

« Une caisse publique fédérale permettra de clarifier les rôles entre le domaine public et le domaine privé, garantissant un système sain, stable, équitable.

En effet, contrairement à la SUVA qui s’en donne les moyens et dont l’impact est visible, le système concurrentiel des 60 caisses maladies empêche toute vraie politique centrée sur la prévention et la promotion de la santé, seule voie possible pour diminuer les coûts de la santé à long terme.

Je vote OUI à la caisse publique pour mettre en place une vraie politique de prévention et de promotion de la santé. »


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Olivier Walger
Professeur chargé d’enseignement HES

Ensemble Votons OUI à la Caisse publique !

Une large coalition en faveur d’un changement de système


Près de vingt organisations neuchâteloises sont unies pour soutenir avec détermination et conviction un OUI à la caisse publique d’assurance-maladie le 28 septembre prochain.

Cette importante coalition, qui dépasse largement le champ des formations politiques et syndicales, fédère des milliers de citoyennes et citoyens de ce canton : médecins, professionnels de la santé, militant-e-s associatifs et politiques, retraité-e-s, salarié-e-s, consommateurs et la liste ne saurait se prétendre exhaustive. Cet engouement populaire démontre l’importance de l’enjeu et le plébiscite en faveur d’un changement de notre système d’assurance-maladie.

Dix bonnes raisons de voter OUI à la caisse publique d’assurance maladie

Le comité de soutien neuchâtelois a identifié au moins 10 bonnes raisons de soutenir cette initiative.

1.     Parce qu’une caisse publique ne change pas la qualité des soins qui sont prodigués par des soignants et non par des assureurs.

2.     Parce qu’avec une caisse publique, il n’y a aucune  raison d’assister
à une diminution des prestations remboursées.

3.    Pour mettre en place une vraie politique de prévention et de promotion de la santé.

4.     Pour mettre fin à un système de concurrence fictive basée sur la chasse aux bons risques et en finir avec l’exclusion des malades chroniques.

5.    Parce qu’une caisse publique permettra aux assurés comme aux soignants de réduire les charges et tracasseries administratives.

6.    Pour que les primes d’assurance maladie ne dépassent plus l’augmentation réelle des coûts de la santé.

7.     Parce qu’une caisse publique ne coûtera pas plus cher contrairement à ce que prédisent les arguments mensongers des opposants.

8.    Pour mettre fin à la gestion opaque des réserves des caisses.

9.    Parce qu’une caisse publique n’empêche pas des adaptations cantonales, ni des modèles d’assurances particuliers (médecin de famille, quote-part, franchises).

10.  Parce qu’une caisse publique sera dirigée par des représentants des patients, des soignants, des cantons et de la Confédération.

Lire le dossier de presse (pdf)

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Signez l’initiative pour des aliments équitables! !

Des aliments produits dans le respect de l’environnement et des êtres humains : tel est l’objectif poursuivi par l’initiative pour des aliments équitables des Verts. Nous voulons encourager une agriculture proche de la nature, ménageant les animaux et offrant des conditions de travail équitables. Et même les aliments qui viennent de très loin doivent remplir ces exigences minimales. Pour en savoir plus...

Téléchargez et imprimez la feuille de signatures ici (attention: il faut remplir une feuille par commune politique).

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Communes présidées par des Vert-e-s

Pour l’année 2014-2015, les villes de Neuchâtel et de La Chaux-de-Fonds, ainsi que la commune de Rochefort sont présidées par des femmes Vertes. De plus, une femme et deux hommes Vert-e-s président un Conseil général.

Durant cette année législative 2014-2015, trois femmes Vertes assurent la présidence de leur Conseil communal respectif, il s’agit de :
  • Mme Christine Gaillard, présidente du Conseil communal de la Ville de Neuchâtel ;
  • Mme Nathalie Schallenberger, présidente du Conseil communal de la Ville de La Chaux-de-Fonds ;
  •  Mme Christine Bavaud, présidente du Conseil communal de la commune de Rochefort.

De plus, les Conseils généraux de trois communes sont présidés par des Vert-e-s :
  • Mme Muriel Denzler, présidente du Conseil général de la commune de Bevaix ;
  • M. Romain Vermot, président du Conseil général de la Ville du Locle ;
  • M. Yves Bongard, président du Conseil général de la commune de Cortaillod.

Pétition pour des points de collecte des déchets dans les grands commerces

Les Verts neuchâtelois lancent une pétition demandant aux communes du canton d’exiger la mise en place de points de collecte des déchets par les grands commerces. Cette disposition existe déjà dans la loi, mais n’est pas ou que partiellement appliquée. Si les principaux distributeurs reprenaient tous les déchets qu’ils engendrent, les habitant-e-s n’auraient plus à parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à la déchetterie ; le trafic routier et la pollution s’en verraient réduits.

Les Verts neuchâtelois estiment que les utilisateurs réguliers ou occasionnels des grands commerces doivent pouvoir bénéficier de la possibilité inscrite à l’article 22e, alinéa 2, de la loi concernant le traitement des déchets (LTD). En effet, celle-ci prévoit que « la commune peut […] exiger [d’un centre commercial, ou d’une entreprise analogue] qu’il mette, à ses frais, à disposition de ses clients les installations nécessaires à la collecte, au tri et à l’élimination des déchets provenant du genre de produits qu’il vend ».

Il est important de souligner que la situation actuelle oblige les habitant-e-s du canton à se rendre à la déchetterie pour y apporter les divers déchets résultant d’achats effectués dans les commerces. Ces déplacements génèrent ainsi un trafic routier important. Par exemples, la déchetterie des Plaines-Roches (communes de Neuchâtel, Corcelles-Cormondrèche, Peseux et Valangin) a comptabilisé 147’274 entrées de véhicules en 2013 et celle du Crêt du Locle (communes du Locle, La Chaux-de-Fonds, La Sagne, Les Planchettes et le Cerneux Péquignot) estime 90’000 entrées par an et jusqu’à 700 visites les jours de grande affluence.

Le trajet pour se rendre à la déchetterie en voiture représente plusieurs kilomètres en moyenne, augmentant ainsi les émissions de gaz à effet de serre. Ces kilomètres ne devraient pas être effectués si les principaux distributeurs jouaient le jeu !

En effet, il serait plus rationnel, plus économique et plus écologique de pouvoir déposer ses déchets en même temps que l’on effectue ses achats. Or, nos grands commerces n’offrent très souvent que peu de point de collecte. Alors que le PET, les piles et les ampoules sont souvent repris dans les magasins, il est rare que l’on puisse aussi y déposer les vieux habits, le verre, le papier, le carton, l’aluminium, les boîtes de conserve ou encore le compost.

Pour toutes ces raisons, les Verts appellent les utilisateurs des commerces neuchâtelois à signer la pétition « Pour des points de collecte des déchets dans les grands commerces »
- en imprimant ici la feuille de signatures
- ou en signant directement en ligne sur Avaaz

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Alimentation écologique: la proposition des Verts est rejetée

Une courte majorité du Grand Conseil (58 voix contre54) a rejeté le postulat des Verts pour une alimentation écologique dans les cantines du canton.
 
Malgré l’acceptation de l’amendement du Conseil d’Etat qui proposait de retirer tout objectif chiffré, le postulat a été rejeté à une courte majorité.
 
Les Verts proposaient d’intégrer des critères écologiques dans le choix des aliments servis dans les cantines et cuisines des institutions appartenant à l’Etat ou subventionnées, ainsi que lors de manifestations et apéritifs officiels, tout en sensibilisant la population à cette problématique.
 
Les Verts souhaitaient ainsi promouvoir de manière concrète une alimentation saine et de qualité, qui passe par une agriculture respectueuse de l’environnement. Cette démarche aurait également profité à l’économie locale, ainsi qu’aux agriculteurs et producteurs de la région.

Lire le texte du postulat des Verts

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Equipe verte au Tour du Canton

Cette année, l’équipe de Verts a participé pour la 6ème fois au tour du canton en course à pied. Nous étions huit à courir pour les couleurs vertes. Le résultat de l’équipe est secondaire à nos yeux, le but est que l’on voit nos T-shirts «Courant vert ». Cette année nous avons fini 36e sur 117 équipes.

Rendez-vous à l’année prochaine !

Veronika Pantillon

Sur la photo de gauche à droite, lors de la dernière étape à Neuchâtel : Laurent Gaillard, Veronika Pantillon, Serge Soulé, Jean-Jacques Chiffelle et Regula Gauchat. Manquent sur la photo : André-Philippe Méan, Lucie Wiget Mitchell et Mattieu Soulé.

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Pour une Suisse ouverte - Non à Ecopop

Les Verts rejettent l’initiative Ecopop parce qu’elle n’apporte aucune solution aux enjeux environnementaux tout en dégradant les droits des migrants. Le 10 février 2014, les Verts ont donc lancé un appel afin de créer une "Alliance pour une Suisse ouverte - Non à Ecopop". Rejoignez-nous!

L’initiative Ecopop va encore plus loin dans le repli sur soi que l’initiative contre l’immigration de masse de l’UDC. A la différence de cette dernière, elle fixe des limites à l’immigration à la fois contraignantes et très basses. En outre, elle veut affecter au planning familial au moins 10 % du budget de la coopération au développement de la Suisse.

La votation aura probablement lieu en novembre 2014 ou en février 2015.

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Forages d’hydrocarbures : pas de moratoire au rabais !

Le Comité cantonal des Verts neuchâtelois a décidé lors de sa dernière réunion de lancer une initiative cantonale pour l’interdiction de tout forage d’hydrocarbures mettant en danger l’eau potable, si le Grand Conseil devait adopter un moratoire de 5 ans, plutôt que de 10 ans.

Lors de sa session qui débute cet après-midi, le Grand Conseil neuchâtelois devra se prononcer sur le projet de loi de la commission des pétitions et des grâces proposant d’instaurer un moratoire de 10 ans sur les forages d’hydrocarbures sur le territoire cantonal, en réponse à la pétition d’un groupe de citoyens "Non au forage d’hydrocarbures dans le Val-de-Travers".

Certes le Conseil d’Etat soutient l’idée d’un moratoire, cependant il souhaite le réduire à 5 ans et propose un amendement allant dans ce sens. Pourtant, le Conseil d’Etat reconnaît que « les connaissances actuelles, tant au niveau géologique que technique, ne permettent à son sens pas de garantir de manière satisfaisante la gestion des risques pour la ressource d’importance prioritaire que sont les eaux souterraines. ».

Les Verts estiment qu’un moratoire de 10 ans est acceptable et donne une latitude suffisamment large pour tenir compte des éventuels progrès techniques si tel est l’argument du Conseil d’Etat. Par contre, un moratoire de 5 ans ne fait pas sens et laisse entrevoir une brèche. Quel intérêt le Conseil d’Etat a-t-il de réduire la durée du moratoire, si ce n’est de prêter le flan au lobby gazier ?

Les Verts ne veulent pas d’un moratoire au rabais ! C’est pourquoi le Comité cantonal des Verts neuchâtelois est prêt à lancer une initiative cantonale pour interdire tout forage d’hydrocarbures mettant en danger l’eau potable si le moratoire de 5 ans devait être adopté, ou, pire, si aucun moratoire n’était adopté par le Grand Conseil.

L’eau potable est une ressource bien trop importante pour risquer de la mettre en danger. Le principe de précaution et la sagesse devraient primer sur toute autre considération.

Votations du 18 mai 2014

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter :

pour les votations cantonales
  • NON à l’initiative constitutionnelle populaire cantonale "Avenir des crêtes: au peuple de décider!";
  • OUI au contre-projet du Grand Conseil sous forme d’un décret portant modification de la Constitution de la République et Canton de Neuchâtel (Cst.NE);
  • Préférence au contre-projet, si le peuple accepte à la fois l’initiative populaire et le contre-projet du Grand Conseil.
pour les votations fédérales
  • OUI à l’arrêté fédéral du 19 septembre 2013 concernant les soins médicaux de base;
  • NON à l’initiative populaire «Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants»;
  • OUI à l’initiative populaire «Pour la protection de salaires équitables (Initiative sur les salaires minimums)»;
  • NON à la loi fédérale du 27 septembre 2013 sur le fonds d’acquisition de l’avion de combat Gripen (loi sur le fonds Gripen).
Plus d’infos.


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Les Verts demandent qu’une alimentation écologique soit servie dans les cantines du canton et des communes

Les Verts neuchâtelois ont adopté lors de leur assemblée générale une résolution demandant que des critères écologiques soient intégrés dans le choix des aliments servis dans les cantines et restaurants des institutions publiques et subventionnées. Dans ce sens, les Verts déposeront prochainement des motions au Grand Conseil et dans les communes. Par ailleurs et en vue des événements récents, les Verts souhaitent mener une réflexion sur la réforme du Conseil d’Etat dont la structure n’est plus satisfaisante à leurs yeux. Afin d’analyser différentes pistes, comme le passage de 5 à 7 Conseillers-ères d’Etat, un groupe de travail interne a été constitué.

Réunis en assemblée générale, ce samedi 22 mars à La Chaux-de-Fonds, les Verts neuchâtelois ont adopté à l’unanimité une résolution demandant que l’Etat et les communes du canton intègrent des critères écologiques dans le choix des aliments servis dans les cantines et les restaurants des institutions publiques et subventionnées, notamment :
  • un minimum de 50% de produits issus de l’agriculture biologique, d’ici à fin 2015, avec pour objectif d’arriver progressivement à 100 % ;
  • un minimum de 50% de produits de saison et régionaux, d’ici à fin 2015, avec pour objectif d’augmenter progressivement ce pourcentage ;
  • le choix de poisson du lac ou labellisé MSC ;
  • l’introduction d’au minimum une journée sans viande ni poisson par semaine ;
  • l’utilisation exceptionnelle de produits “exotiques” exclusivement issus du commerce équitable;
  • l’exclusion de l’eau minérale en bouteille en la remplaçant par de l’eau du robinet, éventuellement gazéifiée.
nullEn plus d’offrir des aliments sains et de qualité, l’Etat et les communes soutiendraient ainsi activement une agriculture respectueuse de l’environnement, ainsi que l’économie locale et les agriculteurs, maraîchers et producteurs de la région. A cette fin, les Verts déposeront un postulat à la prochaine session du Grand Conseil, ainsi que des motions dans les communes où ils sont représentés.

Par ailleurs, les Verts neuchâtelois estiment qu’il faut réformer la structure du Conseil d’Etat, qui n’est actuellement pas satisfaisante, engendrant une surcharge de travail et une grande pression sur les membres du gouvernement. Les Verts envisagent par exemple comme solution un Conseil d’Etat à sept membres comme c’est déjà le cas dans d’autres cantons tels que Vaud, Genève et Berne. La taille du canton n’est à leur sens pas un élément déterminant, tant il est vrai que les défis et les contraintes pour notre canton sont nombreux. Un Conseil d’Etat à sept membres permettrait une
meilleure gestion des affaires cantonales et renforcerait la position du canton au niveau national. Sur le plan financier, cette mesure ne signifierait pas obligatoirement des coûts supplémentaires si elle est mise en place de manière réfléchie. Les Verts ont constitués un groupe de travail interne, dans le but d’approfondir la réflexion et les arguments, et présenteront prochainement une proposition pour concrétiser cette réforme.

Lire le texte de la résolution.
Lire le postulat "Pour une alimentation écologique dans les cantines du canton" (pdf) déposé le 24 mars 2014 au Grand Conseil.

Le Festival du Film Vert à Neuchâtel, Couvet et La Chaux-de-Fonds

Pour sa 6ème édition dans le canton de Neuchâtel, le Festival du Film Vert se déroulera à Neuchâtel, à Couvet et à La Chaux-de-Fonds. Huit films (onze projections au total) traitant de thèmes écologiques d’actualité seront présentés au public neuchâtelois. En plus de découvrir des documentaires de qualité, le public aura également la possibilité de débattre des thèmes traités dans les films, replacés dans le contexte cantonal et national, à l’occasion de quatre discussions prévues à la suite de projections.

Durant tout le mois de mars, le Festival du Film Vert présentera au public des documentaires sur l’écologie au sens le plus large dans tous les cantons romands, dans trois villes en France et, pour la première fois, à Zurich ! L’occasion de s’informer et d’échanger sur les défis auxquels notre civilisation devra faire face ces prochaines années.

Pour sa 6ème édition dans le canton de Neuchâtel, le Festival du Film Vert se déroulera sur quatre dates et dans trois lieux différents : le jeudi 13 mars au cinéma Bio à Neuchâtel, le samedi 15 mars au cinéma Colisée à Couvet et les samedi et dimanche 22 et 23 mars au cinéma ABC à La Chaux-de-Fonds.

Au delà de la prise de conscience face à la crise écologique, le Festival s’attache particulièrement à ouvrir la discussion afin de dessiner les alternatives et les solutions possibles à l’échelle locale. Ainsi, à la suite des projections, des discussions sont proposées sur les thèmes de l’agriculture urbaine, du projet de forage d’hydrocarbures dans le canton, ainsi que des conditions de travail des agriculteurs dans la région.

Le programme complet et de plus amples informations sur tous les films sont disponibles sur le site internet www.festivaldufilmvert.ch.

Dans le canton de Neuchâtel, le Festival du Film Vert est co-organisé par l’ABC, l’AED (Alternative Etudiante Durable) avec le soutien de la Ville de Neuchâtel, et Les Verts. De plus, le festival bénéficie du soutien de : WWF Neuchâtel, ProNatura Neuchâtel, ProVélo Neuchâtel, Bio Neuchâtel, StopOGM, CCO-NE (Centre de coordination suisse pour l’étude et la protection des chauves-souris - section Neuchâtel), TransN (transports publics neuchâtelois), NEST (caisse de pension écologique et éthique), Villa Moncalme, Théâtre des Lunes, Commission Culture et Activités de la Fédération des Etudiants Neuchâtelois.

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PROGRAMME

NEUCHATEL - Jeudi 13 mars 2014, au cinéma Bio

18h30    Nourrir les villes, de Irja Martens (DE, 2013)
Durée: 53 minutes / Age légal : 12 ans / Age suggéré : 14 ans

19h30    Table ronde sur l’agriculture urbaine, entrée libre

Avec la participation de plusieurs acteurs associatifs régionaux.

21h00    Sable, enquête sur une disparition, de Denis Delestrac (FR, 2013)
Durée: 74 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

TARIFS

Une entrée : Adulte : 10.- / Enfant : 5.- / Etudiant, AVS : 7.-
Abonnement (2 entrées) : Adulte : 15.- / Enfant : 7.- / Etudiant, AVS : 10.-
« Formule à 5 entrées » (5 films à choix valable pour Neuchâtel, Couvet, La Chaux-de-Fonds) : Adulte 40.- / Enfant, étudiant, AVS : 25.-

COUVET - Samedi 15 mars 2014, au cinéma Colisée


15h30    Sable, enquête sur une disparition, de Denis Delestrac (FR, 2013)
Durée: 74 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans
suivi d’un apéritif

17h30    No gazaran, de Doris Buttignol et Carole Menduni (FR, 2013)
Durée: 90 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

19h00 Discussion sur le projet de forage d’hydrocarbures à Noiraigue, entrée libre
Avec la participation de :
-    Membres du Collectif Citoyen Val-de-Travers « Non aux forages d’hydrocarbures »
-    M. Pierre-Olivier Aragno, délégué de la Ville de Neuchâtel à l’environnement, à la mobilité et au développement durable
-    M. Sergio Santiago, conseiller général Vert à Val-de-Travers

20h30 Rencontres animales
, de Kate Amiguet (CH, 2012)
Durée: 69 minutes / Age légal : 6 ans / Age suggéré : 10 ans

TARIFS

Une entrée : Adulte : 10.- / Enfant : 5.- / Etudiant, AVS : 7.-
Abonnement (3 entrées) : Adulte : 20.- / Enfant : 10.- / Etudiant, AVS : 14.- / Soutien : 30.-
« Formule à 5 entrées » (5 films à choix valable pour Neuchâtel, Couvet, La Chaux-de-Fonds) : Adulte 40.- / Enfant, étudiant, AVS : 25.-

LA CHAUX-DE-FONDS – Samedi 22 et dimanche 23 mars, au cinéma ABC

SAMEDI 22 MARS


15h30    Point de fuite, de Stephen A. Smith et Julia Szucs (CA, 2012)
Durée: 82 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

17h30    No gazaran, de Doris Buttignol et Carole Menduni (FR, 2013)
Durée: 90 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

19h00    Discussion sur le projet de forage d’hydrocarbures à Noiraigue, entrée libre
Avec la participation de M. Pierre-Olivier Aragno, délégué de la Ville de Neuchâtel à l’environnement, à la mobilité et au développement durable

Suivi d’un apéritif

20h45    Entrée du personnel
, de Manuel Frésil (FR, 2013)
Durée: 59 minutes / Age légal : 12 ans / Age suggéré : 14 ans

DIMANCHE 23 MARS


15h00    Les Fils de la terre, de Edouard Bergeon (FR, 2013)
Durée: 90 minutes / Age légal : 12 ans / Age suggéré : 14 ans

16h30 Discussion sur les conditions de travail des agriculteurs dans la région, entrée libre
Avec la participation de M. Gilles Aeschlimann, ingénieur agronome à la Chambre neuchâteloise d’agriculture

18h15    Polluting paradise, de Fatih Akin (TR, 2013)
Durée: 98 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

20h45    Sable, enquête sur une disparition, de Denis Delestrac (FR, 2013)
Durée: 74 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

TARIFS

Une entrée : Adulte : 11.- / Enfant : 5.- / Etudiant, AVS : 7.-
Abonnement 1 jour (3 entrées) : Adulte : 25.- / Enfant : 10.- / Etudiant, AVS : 15.-
Abonnement 2 jours (6 entrées) : Adulte : 40.- / Enfant : 15.- / Etudiant, AVS : 25.-
« Formule à 5 entrées » (5 films à choix valable pour Neuchâtel, Couvet, La Chaux-de-Fonds) : Adulte 40.- / Enfant, étudiant, AVS : 25.-
 

LES FILMS


Sable, enquête sur une disparition
, de Denis Delestrac (FR, 2013)

Film commun à toutes les villes du festival !

nullDe Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête en forme de thriller dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s’accélère.

On le trouve dans le béton. Mais aussi dans les puces électroniques, le papier, le plastique, les peintures, les détergents, les cosmétiques… L’industrie le consomme en quantités croissantes, plus encore que le pétrole. Les groupes du bâtiment ont longtemps exploité les rivières et les carrières. Puis ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable bombe écologique.

Nourrir les villes, de Irja Martens (DE, 2013)

nullDifférents modèles ont récemment vu le jour, qui sont aux antipodes les uns des autres. Entre une agriculture de plus en plus industrialisée et des productions bio, des potagers collectifs et des serres géantes, ce documentaire passe en revue quelques exemples. Près de Bangalore, en Inde, a été créé un "agro-parc" géant, censé approvisionner la mégapole de façon plus efficace.

Berlin, à l’inverse, est devenue la capitale de l’urban farming, ou agriculture urbaine. Des expériences qui, selon le représentant de la filière bio allemande, ne suffiront pas à nourrir la ville de demain : il sonne l’alarme face à la disparition des terres agricoles.

No gazaran, de Doris Buttignol et Carole Menduni (FR, 2013)

nullL’alerte est lancée: le gaz de schiste arrive dans nos villages, nos paysages, nos vies ! Le gaz de quoi ? Le film témoigne des soubresauts d’une société prise au piège d’un modèle économique en crise en suivant l’organisation d’un mouvement de résistance historique qui va faire reculer les industriels et l’état.

Le gaz de schiste, croisé avec le drame de Fukushima, pointe la nécessité d’un grand débat citoyen sur la transition énergétique pour l’instant écarté par la collusion entre les lobbies industriels et l’appareil politique du pouvoir. Seule la pression citoyenne fera qu’il faudra bien un jour parler des choses qui fâchent...

Rencontres animales, de Kate Amiguet (CH, 2012)

nullEn Suisse, nous avons la chance d’avoir une faune sauvage riche et variée. Mais pour combien de temps encore? Passer le plus clair de son temps libre dans la nature permet à la réalisatrice Kate Amiguet des observations enrichissantes et passionnantes.

Mais les espaces naturels diminuent, et nos activités humaines mettent en danger de nombreuses espèces. Pour cela il faut sensibiliser les gens aux espèces qui nous entourent et que la plupart des gens ne voient même pas – c’est l’objectif de Rencontres animales.

Point de fuite, de Stephen A. Smith et Julia Szucs (CA, 2012)

nullCe long métrage documentaire suit Navarana, une aînée inughuite venue du coin le plus reculé de la planète : le nord-ouest du Groenland. Par l’un de ses ancêtres, un shaman inuit ayant entrepris une traversée épique du Haut-Arctique dans les années 1860, elle est liée à un groupe d’Inuits canadiens. Aujourd’hui, Navarana s’inquiète pour l’avenir de son peuple, et se doute bien qu’il devra bientôt affronter les plus grands défis sociaux et environnementaux de son histoire.

Entrée du personnel, de Manuel Frésil (FR, 2013)

nullL’abattoir est loin de tout, tout au bout de la zone industrielle. Au début, on pense qu’on ne va pas rester. Mais on change seulement de poste, de service. On veut une vie normale. Une maison a été achetée, des enfants sont nés. On s’obstine, on s’arc-boute. On a mal le jour, on a mal la nuit, on a mal tout le temps. On tient quand même, jusqu’au jour où l’on ne tient plus. C’est les articulations qui lâchent. Les nerfs qui lâchent. Alors l’usine vous licencie.
A moins qu’entre temps on ne soit passé chef, et que l’on impose maintenant aux autres ce que l’on ne supportait plus soi-même. Mais on peut aussi choisir de refuser cela.

Les fils de la terre, de Edouard Bergeon (FR, 2013)

nullChaque année en France, de nombreux agriculteurs se donnent la mort dans le plus grand silence. Il n’existe aucun chiffre officiel mais selon différentes sources, au cours de la seule année 2009, entre 400 et 800 d’entre eux auraient connu le même destin: le suicide. Ce film leur est dédié. Ainsi qu’à tous les fils de la terre.

Polluting paradise, Fatih Akin (TR, 2013)

nullPendant plus de cinq ans, Akin a filmé le combat d’un petit village où une décharge a été construite dans un mépris total de l’environnement et contre laquelle s’élèvent le maire et les habitants contre les puissantes institutions. Il témoigne des catastrophes inéluctables qui frappent le paradis perdu : l’air est infecté, la nappe phréatique contaminée, des nuées d’oiseaux et des chiens errants assiègent le village. Pourtant, chaque jour, des tonnes d’ordures sont encore apportées à la décharge….

Polluting paradise est à la fois un portrait remarquable de la population turque des campagnes, et un émouvant plaidoyer pour le courage civil.

Les Verts souhaitent améliorer la gestion des dysfonctionnements au sein de l’administration cantonale

Les Verts neuchâtelois regrettent que la situation au sein du DDTE se soit apparemment dégradée durant plusieurs années avant qu’un haut fonctionnaire soit suspendu et qu’une procédure administrative soit ouverte. Ils rappellent qu’une meilleure gestion des dysfonctionnements, notamment à travers la mise en place d’une solution de protection des lanceurs d’alerte, permettrait de mieux protéger les employé-e-s de l’administration et pourrait accélérer les procédures. Ils sont intervenus dans ce sens au Grand Conseil à deux reprises et souhaitent déposer une nouvelle proposition lors de la prochaine session.

Les problèmes constatés au sein du DDTE et les informations diffusées ce matin par la presse posent la question de la capacité du Grand Conseil à jouer correctement son rôle de haute surveillance de l’administration et de l’efficacité des outils actuellement à disposition des employé-e-s pour dénoncer des dysfonctionnements.

En janvier 2012 déjà, les Verts s’inquiétaient au Grand Conseil (1) du traitement réservé par l’administration neuchâteloise à ceux qui, de manière légale et dans l’exercice de leur fonction, constatent des dysfonctionnements graves et souhaitent les dénoncer (« lanceurs d’alerte »). Le Conseil d’Etat répondait à l’époque qu’il n’y avait aucun problème : la Loi sur le statut de la fonction publique consacre le respect de la « voie hiérarchique » et offre aux employés la possibilité d’interpeller directement la Commission de gestion (et des finances). Dans le cas qui agite aujourd’hui le canton, aucune des ces voies n’a été utilisée, ce qui tend à prouver leur inefficacité.

En octobre 2012, le député Fabien Fivaz déposait un projet de décret portant modification de la Constitution neuchâteloise concernant la protection de lanceurs d’alerte (2). Ce décret stipule que « Toute personne qui, de bonne foi et pour la sauvegarde de l’intérêt général, révèle à l’organe compétent des comportements illégaux constatés de manière licite bénéficie d’une protection adéquate. ». La semaine dernière, la commission législative a rendu son rapport, demandant au Grand Conseil de ne pas entrer en matière sur le projet de décret, estimant notamment qu’une modification de la Constitution était excessive. Or, c’est l’option retenue par le Canton de Genève, pionnier en la matière, et force est de constater que la problématique est bien réelle et qu’une réponse concrète se fait attendre. Le Parlement national a d’ailleurs récemment été saisi par le Conseil fédéral d’une modification du code des obligations (art. 321abis et art. 362) allant dans le bon sens. Elle ne s’applique malheureusement pas aux administrations cantonales.

Les personnes qui sont victimes de comportements illicites et celles qui en ont connaissance, doivent pouvoir dénoncer les problèmes à un organe indépendant et doivent bénéficier d’une protection adéquate. Les député-e-s Verts déposeront une nouvelle proposition lors de la prochaine session du Grand Conseil.

(1) http://www.ne.ch/autorites/GC/objets/Documents/Questions/2012/12309.pdf
(2) Attention, le texte du décret est partiellement erroné, il s’agit de comportements illégaux constatés de manière licite, et non pas illicite http://www.ne.ch/autorites/GC/objets/Documents/Rapports/2014/12153_com.pdf

Manifestation "Pour une Suisse ouverte et solidaire"

Appel à manifester:

Samedi 1er mars, à 14h00
sur la Place fédérale à Berne


Suite au Oui à l’initiative "contre l’immigration de masse", les droits des 1,8 millions de personnes sans passeport suisse risquent de se dégrader. Pourtant, les habitants immigrés ont fortement contribué à la prospérité, la qualité de vie et la diversité culturelle de la Suisse.

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La sécurité de séjour et le droit de pouvoir vivre en famille sont essentiels pour une intégration réussie. Il s’agit de défendre ces droits fondamentaux avec tout notre engagement.

nullNous voulons de bonnes relations régulées avec nos voisins européens et nous ne souhaitons pas devenir une île réservée aux riches qui s’isole et est discriminatoire envers les pauvres.

Nous appelons donc à toutes et tous de défendre ces droits le 1er mars sur la Place fédérale à Berne.

Nous voulons :
  • Être solidaires avec tous les êtres humains indépendamment de leur passeport;
  • Résister à toute érosion additionnelle des droits des migrants;
  • Prévenir avec tous nos moyens la réintroduction du statut indigne de saisonniers;
  • De bonnes relations régulées avec l’Union européenne qui préviennent entre autre une discrimination des Suisses émigrés au sein des Etats membres de l’UE;
  • Atteindre un développement économique mesuré, la conservation d’un environnement vivable et la protection des salaires et des conditions de travail par des mesures de la politique intérieure;
  • Lutter contre l’initiative Ecopop qui est encore plus radicale dans ces demandes et qui sera mise en votation prochainement.

Alliance contre Ecopop, rejoignez-nous!

Les Verts lancent une alliance « pour une Suisse ouverte – Non à Ecopop »


C’est la Suisse conservatrice qui l’a remporté dans les urnes avec l’acceptation de l’initiative UDC sur l’immigration. En guise de réponse, les Verts lancent une alliance. Ils veulent mobiliser dès maintenant les personnes progressistes et ouvertes dans la lutte contre l’initiative Ecopop.

Signez ici l’appel "Non à Ecopop" et soutenez "l’alliance pour une Suisse ouverte".

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Avec une alliance pour une Suisse ouverte, la direction des Verts veut rassembler les forces progressistes de la Suisse et déclarer ouverte la lutte contre l’initiative Ecopop.

En effet, l’initiative Ecopop, mise en votation au plus tard en 2015, va encore plus loin que l’initiative UDC : elle fixe un taux bas et contraignant pour l’immigration et le regroupement familial. Elle veut en outre affecter 10 % du budget de la coopération au développement au planning familial, au lieu de renforcer les droits et la formation des femmes à l’échelle mondiale. Cette initiative n’est ni écologique ni solidaire.

L’initiative n’apporte aucune solution aux problèmes écologiques
Le oui à l’initiative de l’UDC sur l’immigration montre clairement que la population est très préoccupée. L’immigration ne doit toutefois pas être rendue responsable des problèmes réels comme le mitage du territoire, la pression sur les salaires, l’engorgement du trafic et les loyers abusifs. Ils sont la conséquence d’une mauvaise politique économique axée sur la simple croissance quantitative.

Le Conseil fédéral doit s’attaquer à présent avec détermination aux conséquences négatives de cette politique, telles que le mitage du territoire, la pression sur les salaires, l’engorgement du trafic et les loyers abusifs – car les initiatives sur l’immigration et Ecopop n’y apportent aucune solution. Par contre, elles restreignent les droits des Européennes et Européens, sans passeport rouge à croix blanche, qui vivent en Suisse.

Constitution de l’Association « Oui à la planification éolienne cantonale »

Mardi 4 février 2014 s’est constituée l’Association « Oui à la planification éolienne cantonale », qui a pour but de défendre le contre-projet du Grand Conseil à l’initiative « Avenir des crêtes ». Les principaux partis politiques neuchâtelois composent cette association, ainsi que des représentants des communes de Val-de-Ruz et de Val-de-Travers. L’assemblée constitutive a élu Clarence Chollet et Laurent Schmid à la tête de l’association.

Le 18 mai prochain, la population neuchâteloise devra se prononcer sur l’initiative « Avenir des crêtes : au peuple de décider » ainsi que sur son contre-projet qui vise à introduire dans la Constitution neuchâteloise les principes de la planification éolienne cantonale, à savoir 5 sites et un maximum de 59 éoliennes sur le territoire neuchâtelois. Aux yeux des membres de l’association, il s’agit d’une planification cohérente, efficiente et raisonnable.

Par opposition, l’initiative populaire cantonale « Avenir des crêtes: au peuple de décider » ne garantira pas une planification coordonnée et amènera le peuple à se prononcer à maintes reprises, chaque fois qu’un projet verra le jour ou sera légèrement modifié.

Rappelons que le Grand Conseil neuchâtelois a approuvé par 98 voix contre 3 le contre-projet à l’initiative au mois de novembre 2013. Tous les groupes parlementaires avaient d’ailleurs insisté sur la nécessité et l’urgence de favoriser les efforts en matière d’économie d’énergie et de développement des ressources renouvelables, afin de sortir des ères nucléaire et fossile. La planification éolienne neuchâteloise, ayant pour objectif spécifique le développement de la production d’électricité de manière décentralisée, indigène et renouvelable, couvrirait au minimum 20% de la consommation électrique du canton, amenant ce dernier à 35% d’autonomie énergétique.

L’Association « Oui à la planification éolienne cantonale » sera représentée par une coprésidence assumée par Clarence Chollet, présidente des Verts neuchâtelois et conseillère générale à La Chaux-de-Fonds et Laurent Schmid, député PLR et conseiller communal à Boudry. Le comité directeur est composé de représentants des partis membres de l’association, à savoir le PLR, le PS, les Verts, l’UDC et les Verts’Libéraux. D’autres membres pourraient rejoindre l’association ces prochaines semaines.

Une campagne d’information en vue de la votation du 18 mai sera organisée par l’association, qui mettra un point d’honneur à assurer une présence massive dans la rue. L’objectif est de pouvoir répondre directement aux questions de la population et présenter les nombreux atouts du contre-projet du Grand Conseil.

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Votations du 9 février 2014

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter :
  • OUI à FAIF - financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire;
  • NON à l’initiative sur l’avortement;
  • NON à l’initiative contre l’immigration.
Plus d’infos.

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Taxe Auto: la solution neuchâteloise

Les Verts neuchâtelois ont contribué à l’adoption d’un nouveau système de taxation des véhicules motorisés qui favorise les moins polluants et qui tient compte de l’énergie grise.

Le rôle premier de la taxe auto est de financer les réseaux routiers cantonaux. Faute de pouvoir en faire une taxe de consommation, comme l’est la redevance sur les carburants qui respecte le principe de l’utilisateur-pollueur payeur, les cantons ont introduit depuis longtemps une composante incitative pénalisant les voitures puissantes. Ces véhicules étant généralement plus chers, ce calcul induit une composante sociale : les gens aisés payant plutôt
plus que les autres.

En 2004, le canton de Neuchâtel a fait oeuvre de pionnier en introduisant deux paramètres nouveaux, le poids et la cylindrée. Multiplié l’un par l’autre, la taxe devenait plus incitative.

Avec la généralisation des normes officielles d’émissions de CO2, il est possible aujourd’hui pour les cantons d’affiner les taxes pour les rendre encore plus incitatives. C’est ce qu’a proposé le Conseil d’État neuchâtelois ce printemps. Les Verts auraient pu s’en contenter, si ce n’est que la progressivité ne nous paraissait pas assez significative pour être réellement incitative et que la nouvelle taxe ne corrigeait qu’à moitié l’inflation qui n’avait pas été compensée depuis 10 ans. Notre groupe a d’ailleurs rappelé
à l’occasion que si l’IPC (Indice des prix à la consommation) n’avait augmenté
que de 5 % en 10 ans, les prix dans le secteur des constructions des routes avaient augmenté de 23 % !

L’énergie grise s’invite dans le débat

Le Neuchâtelois Lucien Willemin, en publiant ce printemps son livre "En voiture Simone" (*), a eu le mérite de nous rendre attentifs à un élément connu mais rarement pris en compte, en tout cas pas dans le calcul de la taxe auto : l’énergie grise. Son constat est que la course à la performance
énergétique des appareils et la tentation d’en changer aussi souvent qu’ils s’améliorent, nous aveuglent sur la problématique de l’énergie qu’il a fallu pour les construire et qu’il faudra pour les déconstruire. Et de manière plus large, le CO2 émis, les matières premières consommées, les pollutions et autres atteintes environnementales induites.

Pour l’automobiliste soucieux, la question concrète est de savoir quelle serait l’amélioration nécessaire en matière d’émission de CO2 pour justifier qu’il achète une nouvelle auto ? Pour le savoir, on aurait besoin de connaître combien d’énergie ou de CO2 ont été utilisés ou émis pour produire son auto et combien il en faudra pour la déconstruire ?

Il faut savoir aussi ce que deviennent nos vieilles autos. Un élément
de réponse a été donné par le SCAN : pour 6 000 voitures neuves qui sont
immatriculées chaque année dans le canton, il y en a 4 000 qui sont démolies,
il y en a donc 2 000 qui quittent le canton ou la Suisse pour une seconde vie… compliquant ainsi le calcul !

L’achat d’une nouvelle voiture n’est pas toujours judicieux

Plusieurs modèles ont été étudiés pour tenir compte de l’énergie grise dans la taxe auto. Les Verts, en collaboration étroite avec le SCAN, ont proposé une formule pour encourager l’automobiliste à posséder une voiture peu polluante et à la conserver assez longtemps pour mieux rentabiliser l’énergie grise de sa
construction.

Au final, la taxe, acceptée largement par le Grand Conseil, sera donc composée d’une part fixe de 173 francs et d’une part variable de 4 francs par gramme de CO2/km réduite de 8 francs par année d’âge. Par exemple, pour un véhicule de dix ans remplacé par un véhicule neuf, la perte de la déduction «âge» est de 80 francs, donc il n’y a économie que si la réduction de CO2 est de plus de 20 g/km.

Les députés Verts auraient pu être satisfaits et fiers de cette solution qui est une première en Suisse. Pourtant ils ne l’ont pas votée à l’unanimité car plusieurs estimaient que cette taxe n’allait pas enrayer la spirale infernale de la mobilité motorisée de notre société et qu’elle ne permettait pas de financer tous les coûts directs et indirects de l’auto supporté par le Canton.

Un débat compliqué

Les nouvelles forces en présence au Grand Conseil ont compliqué le débat sur la modification de la taxe. Majoritaire en commission, la droite a refusé de faire procéder aux évaluations d’autres modes de calcul que les Verts avaient proposé. Or, quelques jours avant le traitement en plénum, il s’est avéré que les Verts libéraux, qui ne sont pas représentés dans les commissions, projetaient de s’allier à la gauche pour faire basculer la majorité et faire refuser l’entré en matière. Le directeur du SCAN a alors accepté en urgence de relever le défi d’inclure une composante «âge» au calcul de la taxe et réussi à convaincre le Conseil d’Etat de proposer lui-même cette nouvelle version un jour avant la session.

Laurent Debrot, député au Grand Conseil

(*) En voiture Simone ! Comprendre l’énergie grise, de Lucien Willemin – Editions G d’Encre – avril 2013 – existe en version papier (ISBN 978-2-940501-22-09) ou en livre numérique (ISBN 978-2-940501-23-6)

Position des Verts au sujet du budget 2014 de l’Etat

Les députés des Verts n’ont pas pu accepter le budget 2014 en l’état. Les mesures salariales qui touchent le personnel de l’administration centrale et les enseignants sont inacceptables sans l’accord préalable de l’ensemble des syndicats concernés (le SSP, principal syndicat des services publics, n’est pas entré en matière). Si, comme annoncé, le Conseil d’Etat souhaite réussir une réforme qui permettra de contenir l’augmentation de la masse salariale, il devra négocier avec les syndicats. Une fermeté de principe est dans ce sens extrêmement maladroite et contreproductive. Il en va de même de la problématique des salaires au sein de la CCT santé 21 et ES, dont la négociation est d’emblée compromise par l’attitude du gouvernement.

Dans le domaine social, le gouvernement va dans le bon sens en voulant contenir l’augmentation des dépenses d’aide matérielle en investissant dans l’insertion. La démarche est toutefois tronquée. Les mesures prises par l’Etat vont accentuer la précarisation sociale et économique des personnes les plus fragilisées de la société. Trop de personnes seront doublement pénalisées, en voyant leur soutien forfaitaire diminuer alors même qu’elles se voient refuser l’accès à une procédure d’insertion, vu l’incapacité de l’Etat à assurer un nombre suffisant de places. Le gouvernement et le parlement doivent prendre conscience que ce n’est pas avec des demi-mesures que l’augmentation continue des charges d’aide matérielle sera contenue, voire inversée. Pour y parvenir, il faudra investir des moyens humains et financiers très importants. Ce n’est malheureusement pas la voie choisie par le Conseil d’Etat.

Un équilibre des sacrifices implique de compenser au moins une partie des réductions de charges par la recherche de nouveaux revenus. Nous regrettons ainsi que le Conseil d’Etat n’ait pas fait de réflexions dans ce sens. Nous demandons par exemple depuis longtemps avec l’appui d’une majorité du Grand Conseil l’engagement de contrôleurs fiscaux, dont le travail est largement rentable pour l’Etat.

Toutefois, le groupe se réjouit d’un certain nombre d’orientations prises par le Conseil d’Etat. En premier lieu, nous saluons la transparence dans la démarche budgétaire, en particulier dans les discussions avec les membres de la commission des finances. Nous saluons également la volonté de coller au plus près de la réalité des chiffres ; une réalité parfois douloureuse après un budget 2013 largement conçu à des fins électorales. Depuis des années, notre groupe estime que les mécanismes financiers sont trop rigides et empêchent de procéder à des investissements essentiels pour les citoyennes et citoyens neuchâtelois. Nous saluons donc le fait que le Conseil d’Etat se donne une marge de manœuvre en proposant au Grand Conseil de déroger aux mécanismes financiers concernant la marge d’autofinancement.

nullLa version remaniée par la droite va encore plus loin. Elle propose de couper des subventions supplémentaires, pour des entités qui doivent déjà faire des économies pour compenser la hausse des charges salariales liées à la recapitalisation de la caisse de pension. Elle propose de couper près de 20 postes de travail dans une administration qui est déjà saignée. Elle propose de couper dans les biens, services et marchandises, un fourre-tout. Aujourd’hui, nous ne savons pas quelles seront les conséquences de ces coupes. La droite laisse en plus au seul gouvernement la tâche de gérer les conséquences politiques de ces coupes. Les Verts ont estimé que ces coupes supplémentaires étaient inacceptables et ont refusé le budget 2014 à l’unanimité.

Fabien Fivaz
Député au Grand Conseil

Bla Bla Bla…

La COP19 s’est déroulée en novembre à Varsovie et s’est clôturée sur un bilan décevant : l’occasion de réfléchir à la pertinence d’une telle structure alors que les changements climatiques se font de plus en plus ressentir et que les solutions manquent toujours cruellement.

Les changements climatiques sont globaux, la réponse à y apporter doit donc venir du niveau international. C’est du moins dans cette optique que la  Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques a été créée suite au Sommet de la Terre de Rio en 1992. Plus de 20 ans plus tard, les émissions de gaz à effet de serre sont toujours en constante augmentation.

Chaque année pourtant, des milliers de délégués se réunissent lors des COP, les conférences sur le climat, pour discuter des actions à entreprendre afin de freiner les changements climatiques et d’en atténuer les conséquences. La COP3 a bien accouché du très fameux Protocole de Kyoto en 1997 – même si ce dernier est finalement entré en vigueur seulement en 2005 – mais il s’agit là du seul traité juridiquement contraignant pour les pays signataires ayant émergé du processus.

Espoirs et désespoirs

En décembre 2009, quelques cent milles personnes – dont je faisais partie – ont défilé dans les rues de Copenhague en marge de la COP15. Plein d’espoir, la foule avait fait le déplacement en masse car Copenhague devait être une étape décisive dans la lutte contre les changements climatiques : un nouvel accord devait voir le jour pour succéder au Protocole de Kyoto. Nous étions persuadés que les chefs d’Etats réunis à l’intérieur de centre de congrès peaufinaient les derniers  détails du document qui devait sauver le monde. Dehors, des pancartes où l’on pouvait lire « Bla bla bla… Act now » nous rappelaient que les discussions pour en arriver là avaient été longues, mais qu’une action était encore possible.

Le résultat de la COP15 fut finalement bien maigre. La seule décision chiffrée ayant été prise fut celle de limiter la hausse des températures à 2°C en moyenne.

La machine de l’intérieur

Cette année, j’ai eu la chance de pouvoir participer comme déléguée de la Fédération des Jeunes Verts Européens à la COP19. J’avais entre-temps perdu tout espoir de voir une solution aux problèmes climatiques émerger d’une telle conférence et l’appel poignant du délégué des Philippines suite au typhon qui venait de ravager son pays en ouverture des négociations n’y a rien changé.

Varsovie n’était pas voué à être une étape décisive, mais devait uniquement servir à poser les premières pierres en vue de la COP21 qui aura lieu à Paris en 2015 et où un nouvel accord contraignant devrait voir le jour.

Plutôt donc que de me concentrer sur les improbables résultats de la COP19, j’ai observé les plus gros pollueurs mondiaux refuser toutes avancées notamment dans le financement d’un système de compensation pour les pays les plus vulnérables ; j’ai vu d’autres délégués manifester devant le sommet international sur le charbon, organisé par le gouvernement polonais en parallèle à la COP ; j’ai regardé le Ministre polonais de l’environnement et président de la COP être dessaisi de son portefeuille et être remplacé par un pro-gaz de schiste et, finalement, j’ai quitté la conférence avec les centaines d’autres délégués de la société civile qui, insatisfaits de la tournure burlesque que prenait cette conférence, ont préféré se retirer.

Accords internationaux ou actions locales

Je suis finalement rentrée en Suisse persuadée qu’il ne fallait plus rien attendre de ce processus international. La pancarte de Copenhague est toujours d’actualité : Bla bla bla, voilà ce qu’il se passe durant les deux semaines de la COP. Mais j’adresserais la deuxième partie du message à la population : c’est à nous d’agir !

Ce n’est pas en instaurant un marché du carbone boiteux, en échangeant des permis de polluer ou en plantant des forêts qui nuisent aux population locales que nous éviterons une catastrophe climatique.

C’est bien en agissements à notre échelle et en transmettant un message fort à nos dirigeants que nous trouverons des solutions réalistes.

Au niveau local, régional et national, les Verts contribuent concrètement à l’avènement d’une société post-carbone et c’est à cette échelle que je veux continuer à m’engager.

Clarence Chollet

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Photo: Gaël Maradan

Les Verts appellent NeuchEole à s’engager dans la campagne !

Les Verts neuchâtelois soutiennent le développement de l’éolien citoyen dans le canton. A travers une lettre ouverte adressée au président de NeuchEole, les Verts appellent cette société à participer activement à la campagne en faveur du contre-projet du Conseil d’Etat sur l’énergie éolienne. Les Verts estiment en effet que NeuchEole, en tant que représentante des intérêts de la population neuchâteloise, doit jouer un rôle moteur dans cette campagne et devenir un acteur citoyen influant et incontournable.

Pour rappel, NeuchEole SA a vu le jour en juillet 2012, sous l’impulsion des Verts qui, dès 2009, ont contacté toutes les communes neuchâteloises afin de les inviter à se regrouper pour prendre en main l’avenir de l’énergie éolienne dans le canton. Suite à des motions que les Verts ont déposées dans plusieurs communes, celles de Neuchâtel, de La Chaux-de-Fonds, du Locle et de Val-de-Travers ont crée NeuchEole SA. Cette société représente aujourd’hui plus de 50% de la population cantonale et cherche à rallier d’autres communes.

Les Verts appellent NeuchEole à prendre une part active au débat en faveur du contre-projet du Conseil d’Etat, dans le cadre de la campagne sur l’énergie éolienne du printemps prochain. Les Verts estiment que NeuchEole peut raisonnablement revendiquer d’être actionnaire majoritaire dans tous les parcs en projet dans le canton. NeuchEole, en tant que représentante des intérêts de la population neuchâteloise, doit se positionner en leader et devenir un acteur influent et incontournable.

Lire la lettre ouverte à NeuchEole (pdf).

Les Verts disent OUI à la planification éolienne !

L’Assemblée générale des Verts neuchâtelois a adopté par acclamation une résolution affirmant leur soutien à la planification éolienne du canton. Ils appellent la population à refuser l’initiative « Avenir des Crêtes » et à accepter le contre-projet direct du Grand Conseil lors de la votation populaire qui aura sans doute lieu en mai 2014. De plus, ils appellent NeuchEole à s’impliquer dans le cadre de cette campagne de votation.

Les Verts neuchâtelois sont favorables à une exploitation raisonnable de l’énergie éolienne dans le canton, pour autant qu’elle soit concertée et qu’elle prenne en compte les critères environnementaux, paysagers, techniques et de protection de la nature. Selon eux, le contre-projet du Grand Conseil à l’initiative « Avenir des Crêtes » répond à ces critères. Ils l’ont fait savoir en adoptant une résolution à l’occasion de leur Assemblée générale qui s’est tenue ce samedi 23 novembre à Peseux. Les Verts rappellent qu’il est urgent de sortir du nucléaire et de notre dépendance vis-à-vis des énergies fossiles. Dans ce but, il est nécessaire de faire des efforts en matière d’économie d’énergie d’une part et de développer des sources de production renouvelables d’autre part. L’énergie éolienne est une source renouvelable qui représente un grand potentiel dans l’Arc Jurassien.

nullLes Verts recommandent de refuser l’initiative « Avenir des Crêtes » et d’accepter le contre-projet direct du Grand Conseil lors de la votation populaire qui aura lieu sans doute en mai 2014. En vue de cette votation, les Verts neuchâtelois se mobiliseront pour informer la population sur ce sujet complexe. Ils appellent tous les milieux concernés à faire de même, particulièrement NeuchEole, société entièrement en main des communes neuchâteloises, née sous l’impulsion des Verts et dont le rôle est de garantir le développement harmonieux d’un éolien citoyen dans le canton. Selon eux, NeuchEole doit rester leader dans la promotion de cette énergie si elle souhaite être un partenaire incontournable face aux autres investisseurs.

Les Verts neuchâtelois ont également présenté leur nouvelle secrétaire politique et assistante parlementaire: Roxane Kurowiak. Âgée de 34 ans, Roxane Kurowiak vit à Neuchâtel et travaille actuellement pour Greenpeace et Mobilidée. Elle avait déjà collaboré avec les Verts neuchâtelois lors de la campagne pour le RER neuchâtelois. Elle entrera en fonction au début de l’année 2014 et rejoindra le secrétariat cantonal des Verts qui voit ainsi son équipe s’agrandir.

Les Verts neuchâtelois ont également nommé deux nouveaux membres du comité cantonal : Bernard Schallenberger du Locle et Arvind Shah de Bevaix, ainsi qu’une nouvelle représentante au Bureau des Verts suisses : Johanna Lott Fischer.

Lire le texte de la résolution.

Pas de forage à Noiraigue, avec ou sans gaz de schiste !

Les Verts sont satisfaits de la décision du Grand Conseil d’interdire la prospection et l’exploitation d’hydrocarbures non-conventionnels. Toutefois, ils rappellent que cette décision n’est pas suffisante et que le projet de forage à Noiraigue reste dangereux même s’il vise du gaz conventionnel. Selon le principe de précaution, les Verts demandent que tout forage d’hydrocarbures en zone karstique soit interdit.

Les Verts saluent le vote du Grand Conseil qui a approuvé aujourd’hui l’initiative communale de Val-de-Travers demandant d’interdire la prospection et l’exploitation d’hydrocarbures non-conventionnels (entre autres le gaz de schiste) sur le territoire cantonal. Il est avéré que les méthodes d’extraction non-conventionnelles, telles que la fracturation hydraulique ou la stimulation chimique, sont dangereuses pour l’environnement et en particulier pour les nappes phréatiques. Interdire ces techniques polluantes représente donc une sage décision.

Cependant, les Verts rappellent que le projet de Celtique Energie à Noiraigue reste inadmissible, même s’il consiste en un forage de grande profondeur de type conventionnel. En effet, même avec un forage traditionnel, les risques pour les ressources en eau potable du canton restent significatifs, en raison des caractéristiques géologiques du sous-sol et de la proximité des captages d’eau potable. Rappelons que les gorges de l’Areuse fournissent en eau potable deux tiers des habitants du canton, soit près de 11 milliards de litres d’eau. Le Jura est une région karstique, son sous-sol est hétérogène et comporte de nombreuses grottes, failles et fractures naturelles. Un forage profond pourrait mettre en liaison des aquifères distincts et ainsi provoquer une pollution des eaux souterraines. Une telle pollution aurait des conséquences catastrophiques pour l’ensemble du canton.

C’est pourquoi les Verts demandent aux autorités cantonales d’appliquer le principe de précaution et d’interdire toute exploration et exploitation d’hydrocarbures en zone karstique, qu’ils soient conventionnels ou non, présentant une menace pour les eaux potables,

nullDe plus, les Verts soulignent le fait que le projet de forage à Noiraigue est en totale contradiction avec les défis de la protection du climat et les objectifs de la société à 2000 W visés par notre canton. Les Verts sont persuadés que les énergies fossiles appartiennent à une ère révolue et qu’elles doivent être abandonnées au profit des économies d’énergie et des énergies renouvelables.

Les Verts restent donc fermement opposés au projet de forage à Noiraigue et continueront de mettre en œuvre tous les moyens à leur disposition pour que ce projet insensé ne voie pas le jour. Comme annoncé en juin, si les autorités cantonales et communales devaient donner un préavis favorable au projet de Celtique Energie, les Verts lanceront une initiative cantonale.

Pour plus de détails, lire le document «Arguments des Verts neuchâtelois contre le forage de Noiraigue» (PDF).

Votations du 24 novembre 2013

nullLes Verts neuchâtelois soutiennent les options stratégiques pour HNe,  l’initiative 1:12, ainsi que l’externalisation de la centrale d’appels 144. Au contraire, ils appellent la population à rejeter l’initiative dite « pour les familles » ainsi que l’initiative « en faveur d’une médecine de proximité ».

Hôpital neuchâtelois - OUI à la sécurité sanitaire et à la cohésion cantonale

Le dossier hospitalier est bloqué depuis trop longtemps et doit maintenant avancer pour le bien de notre canton. Les options stratégiques du Conseil d’Etat garantissent la sécurité sanitaire et la cohésion cantonale en mettent un terme à huit ans de luttes régionales et de guerres médicales. Le site de soins aigus n’est aucunement remis en cause par ces options et l’opportunité de le concrétiser un jour pourra, en cas de oui le 24 novembre, être étudiée sereinement. Financièrement, ces options stratégiques représentent le meilleur compris et contiennent les coûts de la santé qui, comme on vient de l’apprendre, sont raisonnables dans le canton.

Centrale d’appels 144 - OUI à la professionnalisation du service

Actuellement, la centrale d’appels 144 n’est pas gérée par des professionnels de la santé. Les démarches pour organiser un service professionnel dans notre canton ont échoué en raison d’une trop faible « masse critique » : les coûts d’exploitation seraient trop onéreux pour un trop faible nombre d’appels. La centrale téléphonique de Lausanne permettra rapidement de bénéficier d’un tri professionnel entre les urgences vitales et non-vitales et d’améliorer la sécurité des patient-e-s. Rappelons que la délocalisation proposée ne concerne que les appels téléphoniques, les ambulances et les différents services d’urgence continueront d’intervenir depuis le canton de Neuchâtel.

Initiative dite « de médecine de proximité » - NON à un retour en arrière coûteux

Cette initiative a été lancée dans le but de réclamer le retour d’une maternité et d’un bloc opératoire à Couvet. Dans notre système hospitalier actuel, cette démarche irait à contre-courant de tout ce qui se réalise dans notre pays et en Europe. Ce projet serait un luxe si l’on considère le personnel et l’infrastructure technique nécessaire pour une maternité dite moderne. Les Verts sont très sensibles à la proximité des soins. Toutefois, ils considèrent qu’avec la présence à Couvet du SMUR, du centre de diagnostic et traitement ouvert 24h/24 et du centre de réadaptation, ce critère de proximité est bien réalisé.

Initiative 1:12 - OUI aux salaires équitables

Les écarts salariaux se creusent toujours plus et la progression salariale est impressionnante ces dernières années pour les plus hauts salaires alors que les bas salaires stagnent. Cette évolution n’est plus acceptable et menace à terme la cohésion sociale. Des mesures doivent être prises afin de réduire la fourchette des salaires au sein d’une même entreprise. Cette initiative reste modérée, le facteur 1:12 est économiquement acceptable et viable. Dans les administrations publiques de la Confédération, des cantons et des grandes villes, l’écart des salaires se situe déjà entre 1:5 et 1:8.

Initiative dite pour les familles - NON aux rabais fiscaux inéquitables

Cette initiative est trompeuse : sous couvert de soutenir les familles, elle propose en réalité des déductions fiscales qui ne bénéficieraient qu’aux personnes aisées. Contrairement à la politique de l’arrosoir voulue par l’initiative, les Verts proposent de soutenir les familles par des mesures concrètes dans le domaine de la politique sociale : l’introduction d’un salaire minimum, le congé parental, l’augmentation des allocations familiales et des prestations complémentaires, la promotion du travail à temps partiel, le développement du job-sharing et le travail à domicile. De telles mesures permettraient de soutenir efficacement toutes les familles.

Les Verts neuchâtelois ne donnent pas de recommandation de vote au sujet de:
o    la loi cantonale sur les heures d’ouverture des commerces;
o    la modification de la loi fédérale sur la vignette autoroutière.

Votations du 24 novembre 2013

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter :
  • OUI à l’Initiative fédérale « 1:12 - Pour des salaires équitables »;
  • NON à l’initiative fédérale dite "Pour les familles";
  • OUI au décret sur le plan hospitalier;
  • OUI à la centrale d’appels 144;
  • NON à l’initiative cantonale dite "en faveur d’une médecine de proximité";
Les Verts neuchâtelois ne donnent pas de recommandation de vote au sujet de:
  • la loi cantonale sur les heures d’ouverture des commerces;
  • la modification de la loi fédérale sur la vignette autoroutière.
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Eoliennes? Le peuple décidera

Les Verts neuchâtelois préfèrent le contreprojet du Grand Conseil à l’initiative «Avenir des crêtes», car il permet une meilleure cohérence dans le développement de l’énergie éolienne tout en laissant la parole au peuple.

Dans l’optique de sortir des ères nucléaire et fossile, les efforts en matière d’économie d’énergie et de développement des sources renouvelables sont nécessaires et urgents. Dans l’Arc jurassien, le potentiel éolien est important. Le peuple neuchâtelois décidera en mars 2014 de l’avenir de cette source d’énergie sur son territoire en se prononçant sur l’initiative «Avenir des Crêtes» et son contre-projet.

Au niveau Suisse, l’énergie éolienne pourrait représenter jusqu’à 10 % de la production d’électricité indigène d’ici 2035 selon Suisse Eole. La Confédération, elle, table sur des estimations plus modestes : environ 6 % d’ici 2050. Dans tous les cas, la nécessité de développer ce mode de production d’électricité en parallèle aux autres sources renouvelables est évidente dans les sites où le vent atteint des vitesses intéressantes pour la production d’énergie. Le Canton de Neuchâtel en est conscient et œuvre à la réalisation d’une planification concertée et coordonnée depuis plusieurs années.

Protection des crêtes et développement éolien

L’attachement des Neuchâtelois à leurs crêtes a une longue histoire. En 1966, le peuple adoptait à 89 % un décret concernant la protection des sites naturels du canton. Ce décrêt, issu d’une initiative du même nom visant l’arrêt des constructions de chalets de vacances et voulant protester contre l’acquisition par l’armée suisse du domaine des Pradières, instituait la protection des zones de crêtes et de forêts, de vignes et de grèves et de constructions basses.

Plus de trente ans plus tard, en 2001, le canton adoptait une nouvelle fiche de son plan directeur prévoyant deux sites éoliens dans le canton, l’un situé au Crêt-Meuron, l’autre n’étant pas encore défini. L’année suivante, un plan d’affectation cantonal était finalisé pour le site du Crêt-Meuron, projet combattu par des opposants jusqu’au Tribunal fédéral. Ce dernier a finalement donné raison aux autorités en 2007, malheureusement trop tard car les modèles d’éoliennes prévus dans le plan d’affectation n’étaient plus sur le marché. La procédure est ainsi repartie à zéro, les opposants étant bien décidés à se battre jusqu’au bout.

La décision du Tribunal fédéral reste importante : elle dit que l’intérêt public que constitue le développement de l’énergie éolienne est suffisamment important, et que la portée de ce développement suffisamment restreinte, pour qu’il ne soit pas incompatible avec la protection des crêtes.

Du concept éolien à la votation de 2014

nullFaisant suite à la fiche éolienne du plan directeur de 2001, le Canton a développé un concept éolien en 2010 qui a été retranscrit dans le nouveau plan directeur cantonal de 2011. Après des études paysagères et d’impact sur la faune, notamment, cinq sites éoliens répartis sur deux zones ont été définis. De nombreux critères ont servi à délimiter ces sites, notamment la préservation de l’ensemble paysager de la vallée du Doubs, des rives du lac ou du site du Creux-du-Van, mais également la préservation de la faune aérienne, l’accès aux sites, l’impact sonore et, bien sûr, la vitesse des vents.

En 2010, l’association «Avenir des crêtes» a déposé une initiative populaire cantonale visant à soumettre au peuple chaque plan d’affectation spécial de sites éoliens comprenant le nombre, les dimensions et les emplacements de l’ensemble des éoliennes. Le Grand Conseil lui a opposé un contre-projet permettant au Conseil d’État de délimiter cinq sites éoliens sur le territoire cantonal, en précisant dans un projet de loi où sont situés ces sites et combien d’éoliennes ils peuvent contenir au maximum.

Le contre-projet est cohérent

Le contre-projet du Grand Conseil va dans le même sens que l’initiative, en laissant au peuple le choix du nombre d’éoliennes à développer sur sol neuchâtelois et de leur localisation. Cependant, il laisse une marge de manoeuvre plus importante au Conseil d’État concernant l’implantation exacte de chaque machine. Le groupe des Verts neuchâtelois a soutenu ce contre-projet du Grand Conseil qui coordonne mieux les projets éoliens en évitant leur dispersion et qui donne des garanties suffisantes pour la protection de la nature et du paysage.

Clarence Chollet
Présidente des Verts neuchâtelois

Les Verts recrutent

Dans le but d’agrandir leur équipe, de soutenir le travail des élu-e-s et de coordonner les échanges entre les différents échelons politiques, les Verts neuchâtelois recherchent:

un-e secrétaire politique à 30%-40%


  • Entrée en fonction: 1er janvier 2014 ou date à convenir
  • Délai de postulation: 13 octobre 2013
Les dossiers de candidature doivent idéalement être transmis par courrier électronique, dans un seul document au format PDF, à l’adresse ne@verts.ch.
Les dossiers envoyés par courrier postal ne seront pas retournés à l’expéditeur.
  • Pour tous renseignements: ne@verts.ch ou tél. 032 852 07 26
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Votations du 22 septembre 2013

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter :
  • OUI à l’initiative populaire "Oui à l’abrogation du service militaire obligatoire";
  • NON à la modification de la loi fédérale sur le travail dans l’industrie, l’artisanal et les commerce (Libéralisation des heures d’ouverture des échoppes des stations-services).
nullLes Verts neuchâtelois n’ont pas de recommandation de vote au sujet de la loi fédérale sur la lutte contre les maladies transmissibles de l’homme (Loi sur les épidémies, LEp).

Les Verts prêts à lancer une initiative cantonale contre le gaz de schiste

Mercredi 19 juin 2013, le comité des Verts neuchâtelois a décidé à l’unanimité de préparer le lancement d’une initiative populaire cantonale visant l’interdiction des forages d’hydrocarbures menaçant les ressources en eau potable, ainsi que ceux destinés à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non-conventionnels, tel que le gaz de schiste, sur le territoire neuchâtelois.

Les Verts sont fermement opposés au projet de forage à Noiraigue, même au stade exploratoire, comme ils l’ont déjà fait savoir dans une résolution votée en Assemblée générale1. Ils considèrent que les risques environnementaux et plus particulièrement les risques pour les réserves d’eau potable alimentant 70% de la population du canton sont tout simplement inacceptables. Les risques qu’implique ce forage en milieu karstique sont sans commune mesure avec les éventuels bénéfices que fait miroiter la compagnie Celtique Energie aux autorités communales et cantonales. Les Verts sont persuadés qu’il est de l’intérêt général supérieur de la population du canton de Neuchâtel d’appliquer le principe de précaution dans le cadre de ce projet.

De plus, des documents confidentiels internes à Celtique Energie que les Verts ont en leur possession montrent que l’objectif réel, mais non-avoué, de la compagnie britannique est d’exploiter le gaz de schiste à Noiraigue ainsi que dans le reste de l’Arc jurassien2. L’extraction de ces ressources est non seulement extrêmement polluante, mais également en contradiction totale avec une politique énergétique durable reposant sur les économies et les sources renouvelables.

C’est pourquoi, les Verts prendront toutes les mesures à leur disposition pour nullcontrer le projet de Noiraigue et s’opposeront à d’éventuels autres projets visant l’extraction d’hydrocarbures non-conventionnels. Pour ce faire, le comité des Verts a décidé de lancer une initiative populaire cantonale cet automne, pour autant que les autorités cantonales n’aient pas décidé d’ici là d’enterrer définitivement le projet insensé de Noiraigue. La décision finale de lancer l’initiative sera prise en Assemblée générale à la rentrée et la récolte des 4’500 signatures nécessaires débutera immédiatement suite à l’événement.

Les Verts dénoncent le projet de forage d’hydrocarbures à Noiraigue

Réunis en Assemblée générale ce samedi 1er juin 2013 à Couvet, les Verts neuchâtelois ont adopté une résolution contre le projet de forage d’hydrocarbures à Noiraigue. L’assemblée a été suivie de la projection publique du film « La malédiction du gaz de schiste » et d’une table ronde sur le sujet. Ils ont en outre renouvelé leur présidence et adopté une charte pour leurs élu-e-s.

C’est à l’unanimité que les Verts se sont opposés au projet de forage planifié par la compagnie Celtique Energie. Ils dénoncent les risques inacceptables qu’impliquerait un tel forage dans cette région, qu’il soit exploratoire ou destiné à l’exploitation. De plus, selon eux, le gaz fossile n’est pas une énergie d’avenir et les efforts doivent se concentrer sur les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables. Ils relèvent que la véritable richesse du sous-sol de la région demeure l’eau potable et non d’éventuelles énergies non-renouvelables.

L’événement public qui a suivi l’Assemblée générale a réuni une centaine de participant-e-s intéressé-e-s par la thématique. Les nombreux-ses intervenant-e-s ont exposé des éléments variés concluant qu’un tel forage n’est pas acceptable pour la population : risque de contamination des captages d’eau potable alimentant plus de 100’000 Neuchâtelois-e-s (soit 70% de la population), nuisances directes sur la population de Noiraigue, grands impacts sur le territoire et sur le paysage, etc. De plus, de nombreux éléments mettent en évidence que Celtique Energie vise l’exploitation de gaz de schiste dans l’Arc jurassien, contrairement à ce qu’elle affirme publiquement. Les personnes présentes dans le public ont exprimé de vives inquiétudes et leur mécontentement quant à ce projet opaque et bafouant tout principe de précaution. Les Verts espèrent maintenant que les autorités et les services de l’Etat prendront leurs responsabilités dans ce dossier explosif. Avec l’appui de la population neuchâteloise, les Verts s’assureront que ce projet insensé pour extraire des hydrocarbures non-conventionnels par des méthodes polluantes ne devienne jamais réalité.

Par ailleurs, l’Assemblée générale a confirmé Clarence Chollet à la tête du parti. Cette Chaux-de-Fonnière de 29 ans assumait déjà la coprésidence depuis une année avec Fabien Fivaz. Ce dernier se retire après avoir assumé ce poste durant quatre ans. Le parti le remercie pour son remarquable engagement. Laurent Debrot a été désigné vice-président ad intérim jusqu’à la prochaine assemblée du parti. Fort de son expérience depuis dix-huit ans au Grand Conseil, il assurera la transition au sein du parti. Les Verts ont également adopté une charte pour leurs élu-e-s excluant notamment le cumul des mandats politiques pour les personnes exerçant un mandat électif à temps complet et limitant les mandats à trois législatures consécutives dans les exécutifs et au niveau national.

nullTélécharger les documents:
Résolution "Non aux forages d’hydrocarbures à Noiraigue"

Présentations de la table ronde:
-
Présentation des Verts (pdf)
-
Présentation du Collectif du Haut-Bugey (pdf)
-
Présentation de M. Roland Stettler, ancien chimiste des eaux et délégué à l’environnement de la Ville de Neuchâtel
-
Présentation de M. Pierre-Olivier Aragno, hydrogéologue, délégué à l’environnement, à la mobilité et au développement durable de la Ville de Neuchâtel



L’écologie est une fois de plus le parent pauvre de la politique neuchâteloise

Si les Verts saluent l’esprit dans lequel la répartition des départements a été faite entre les Conseillers d’Etat et les remaniements importants et pertinents des départements, ils sont surpris et déçus de voir Yvan Perrin hériter du Département de la gestion du territoire, nouvellement baptisé « Département du développement territorial ».

Le nouveau Département du développement territorial (DDT), qui comprend entre autres le Service de l’aménagement du territoire, le Service des transports, le Service de l’énergie et de l’environnement, le Service de la faune, des forêts et de la nature et le Service de l’agriculture, regroupe des thèmes qui sont au centre des préoccupations des Verts. Avec Yvan Perrin à la tête du DDT, les Verts doutent fortement que ces thèmes soient développés dans la direction qu’ils souhaitent.

C’est pour cette raison qu’ils avaient émis le souhait que ce département revienne aux mains d’un-e ministre à l’écoute de leurs préoccupations lors des négociations avec le reste de la Gauche Plurielle, tout en restant conscients que la répartition des départements est un exercice délicat qui doit se faire dans une dynamique de collégialité.

Rappelons que l’UDC, et avec lui le nouveau Conseiller d’Etat Yvan Perrin, est le seul parti à privilégier un deuxième tube routier sous la Vue des Alpes en lieu et place d’un véritable développement des transports publics dans le canton et qu’il était le fer de lance des campagnes référendaires contre une véritable politique énergétique proactive, en particulier en matière d’économies et d’efficience.

Le tournant énergétique et la mobilité sont deux sujets majeurs pour l’avenir du canton, pour lesquels des orientations doivent être prises ces quatre prochaines années, qui influenceront la définition des prochaines décennies en la matière.

Ainsi, les Verts resteront vigilants et proposeront des solutions constructives afin que la législature qui démarre ne soit pas perdue pour l’écologie dans le canton de Neuchâtel.

Projet de forage à Noiraigue : quels risques ?

Notre eau potable menacée...

La compagnie Celtique Energie prévoit un forage pour chercher et exploiter des hydrocarbures dans le sous-sol de Noiraigue. Or, c’est dans cette région qu’est captée l’eau potable qui approvisionne 70% de la population du canton de Neuchâtel, en particulier des villes de Neuchâtel et de La Chaux-de-Fonds. Quels sont les enjeux liés à ce projet de forage? Quels sont les risques pour les ressources en eau potable? Qui se cache derrière Celtique Energie? Quel type de forage est prévu? Est-il question de gaz de schiste?

Afin de répondre à ces questions et dans le but d’informer la population, les Verts vous invitent à une table ronde publique « Projet de forage à Noiraigue : quels risques ? »:

Samedi 1er juin 2013 à 17h45

Cinéma Colisée, à Couvet


précédée à
16h30Projection publique du documentaire « La malédiction du gaz de schiste » de Lech Kowalski • première en Suisse • entrée gratuite

Avec la participation de:null
  • Pierre-Olivier Aragno, hydrogéologue, délégué à l’environnement, à la mobilité et au développement durable de la Ville de Neuchâtel
  • Roland Stettler, ancien chimiste des eaux et délégué à l’environnement de la Ville de Neuchâtel
  • Bertrand Valton, expert du milieu souterrain, Fédération Française de Spéléologie
  • Christine Monnet, membre du Collectif du Haut-Bugey (FR) "Non aux forages d’hydrocarbures"
  • Anne Mahrer, députée verte au Grand Conseil genevois
  • Sergio Santiago, géologue, conseiller général vert à Val-de-Travers
  • Fabien Fivaz, député vert au Grand Conseil neuchâtelois
Modératrice: Clarence Chollet, coprésidente des Verts neuchâtelois




Télécharger le document au format pdf


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La malédiction du gaz de schiste

Les Verts organisent la projection publique du documentaire

"La malédiction du gaz de schiste"

de Lech Kowalski • première en Suisse • entrée gratuite

Samedi 1er juin 2013, à 16h30

au Cinéma Colisée, à Couvet


la projection sera suivie à 17h45 d’une

table ronde publique "Projet de forage à Noiraigue: quels risques?"



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NON aux durcissements de la loi sur l’asile

Les Verts s’opposent à la révision de la Loi sur l’asile, saucissonnée en trois volets, dont le premier, les mesures urgentes adoptées par le Parlement le 28 septembre 2012, est déjà entrée en vigueur. Un référendum sur ces mesures a été lancé par les Jeunes Verts, soutenu par les Verts et diverses organisations. Ayant abouti, il sera soumis à votation le 9 juin 2013.

Les Verts disent NON aux durcissements de la loi sur l’asile, pour les raisons suivantes:
  • Suppression des demandes d’asile aux ambassades.
Jusqu’à présent, il existait la possibilité de déposer une demande d’asile depuis une ambassade suisse à l’étranger. La demande était examinée et la personne qui avait droit à une protection pouvait alors entrer en Suisse. Il s’agissait souvent de la seule possibilité d’obtenir l’asile pour les personnes les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants. La révision de la loi sur l’asile supprime cette procédure.

  • Suppression de la désertion comme motif d’asile.
D’après la nouvelle loi, les objecteurs de conscience et les déserteurs n’ont plus droit de recevoir l’asile en Suisse, mais peuvent être admis provisoirement. Cette pratique est clairement en contradiction avec la convention sur les réfugiés qui lie au statut de réfugié quiconque est menacé.

  • Création de «centres spéciaux » pour « récalcitrants ».
Les requérants «récalcitrants» pourront désormais être hébergés dans des centres ressemblant à des camps. Cette formulation juridiquement imprécise ouvre grand la porte à l’arbitraire.

  • Réduction des délais de recours.
Le nouvelle loi donne « carte blanche » au Conseil fédéral pour mener des expériences-pilotes, comme la réduction des délais de recours de 30 à 10 jours contre une décision en matière de droit d’asile.

nullA Neuchâtel, comme dans d’autres cantons, un comité unitaire s’est formé pour coordonner la campagne de votation. A côté de différentes actions programmées, le comité unitaire souhaite faire paraître un encart dans la presse locale, expression de citoyens et de citoyennes souhaitant affirmer publiquement leur désapprobation à ces durcissements incessants qui empiètent toujours plus le droit d’asile, partie prenante de notre identité nationale et de nos valeurs humanitaires.

Si vous souhaitez soutenir cette action, n’hésitez pas : envoyez frs 25.- (ou plus) par bulletin de versement, avec votre prénom, votre nom et votre profession au compte : CCP 12-203925-6, Bel Horizon-mieux vivre ensemble, 2300 La Chaux-de-Fonds, mention Référendum
ou demandez-nous des bulletins de versement à l’adresse : comite.asile@gmail.com.
L’échéance étant proche, le délai pour ce versement est fixé au 17 mai.

Merci d’avance pour votre soutien!

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Conférence-débat

« Economie verte: quels potentiels dans le canton de Neuchâtel? »


Vendredi 5 avril 2013 à 19h
Salle du Faubourg
Fbg de l’Hôpital 65 à Neuchâtel


Avec la participation de:
  • Raphaël Domjan

 Eco-explorateur et entrepreneur - NE
  • Adèle Thorens Goumaz

 Conseillère nationale - VD
  • Robert Cramer

 Conseiller aux Etats et ancien Conseiller d’Etat - GE
  • Roby Tschopp

 Economiste et directeur d’ACTARES - NE

Introduction par:
  • Patrick Herrmann

 Député et candidat au Conseil d’Etat

L’événement sera suivi d’un apéritif dînatoire.


Les Verts : « Présents pour le futur !»

Les Verts défendent depuis 30 ans une politique durable qui prend en compte les dimensions sociales, écologiques et économiques. Avec le slogan «présents pour le futur », les Verts rappellent que les ressources naturelles ne sont pas illimitées et qu’il convient d’agir aujourd’hui afin de laisser une planète viable aux générations futures.

Forts de leur vision globale et à long terme, les Verts articulent leur programme autour de dix thèmes*. Parmi ceux-ci, les domaines  de l’énergie, de la mobilité, de la santé, de l’agriculture et de l’égalité leur sont particulièrement chers.

Energie : pour un engagement concret sur la voie de la société à 2000W et de l’autonomie énergétique.

En matière énergétique, la politique des Verts se base sur deux piliers : les économies d’énergie et la production à partir de sources renouvelables. Dans ces deux domaines, le potentiel est énorme et largement sous-exploité. Le canton de Neuchâtel aurait pu jouer un rôle pionnier dans la nouvelle politique énergétique de la Confédération. Le peuple en a décidé autrement en refusant à deux reprises des lois novatrices qui donnaient des responsabilités, mais aussi des moyens, pour réduire la consommation du canton et sa dépendance envers les énergies fossiles importées. Durant les quatre prochaines années, le canton doit se donner les moyens financiers nécessaires pour atteindre ces buts et simplifier les procédures, par exemple pour l’assainissement énergétique des bâtiments et des entreprises, ainsi que pour l’implantation d’installations solaires. De plus, le canton doit se doter d’une feuille de route pour atteindre les objectifs fixés par la loi sur l’énergie : la société à 2000 watts en 2050 et l’autonomie énergétique!

Mobilité : pour une meilleure organisation du territoire et une mobilité durable.

Pour la prochaine législature, les élu-e-s devront dénouer le dossier de la mobilité dans le canton. Dans ce domaine, les Verts préconisent trois axes principaux : relancer un projet de RER cantonal, trouver des solutions pour le trafic transfrontalier et favoriser la mobilité douce. Offrir un réseau de transports publics rapide et efficace entre les différentes régions du canton est essentiel pour la promotion d’une mobilité plus durable et accessible à tous. De plus, il est nécessaire et urgent d’intensifier la collaboration avec la France voisine, afin d’améliorer l’offre de trains transfrontaliers – aujourd’hui largement insuffisante – et favoriser le transfert modal des pendulaires.

Santé : pour un système de santé accessible et basé sur la prévention.

S’agissant de la politique de santé, les Verts souhaitent renforcer la prévention et développer des plateformes de promotion de la santé multidisciplinaires et en réseau. Les Verts défendent la reconnaissance des maisons de naissance, des sages-femmes indépendantes et des médecines alternatives en général. De plus, ils estiment qu’il faut maintenir des soins de base accessibles à tous, une densité suffisamment forte de médecins généralistes pour parvenir à diminuer les frais de santé, et favoriser le maintien à domicile des personnes âgées. Concernant les hôpitaux, les Verts recommandent de fonctionner dans un premier temps avec trois sites, dont deux principaux, au sein desquels les missions sont réparties intelligemment avant de songer à un projet d’hôpital unique.

Agriculture : pour une agriculture biologique, de proximité et sans OGM.

Les Verts soutiennent une agriculture qui resserre les liens entre les producteurs, les consommateurs et la nature. Pour ce faire, les Verts défendent des normes de détention de bétail qui correspondent à la production réelle de l’exploitation, l’équilibre alimentaire naturel sans OGM pour les animaux et par là même pour les humains. La production alimentaire est un besoin vital, il est donc essentiel de maintenir la plus grande surface agricole possible en limitant le dézonage. Par ailleurs, les Verts souhaitent réduire l’utilisation de pesticides et d’engrais synthétiques et interdire les produits dont la nocivité est avérée, notamment les substances reconnues comme nuisibles pour les abeilles. Le canton doit soutenir activement la reconversion vers l’agriculture biologique pour répondre à la demande croissante. La promotion des produits locaux, de saison et équitables permettrait également de mettre en valeur les producteurs du canton et de soutenir l’économie locale.

Egalité : pour concrétiser la parité femmes-hommes dans tous les domaines.

L’égalité entre les hommes et les femmes passe notamment par une politique salariale équitable, la mise en œuvre d’un congé parental et la promotion du temps partiel pour les hommes. Viser l’égalité, aussi bien au travail qu’à la maison, c’est miser sur un futur plus solidaire entre les hommes et les femmes. Dans ce domaine, les Verts montrent l’exemple : c’est le seul parti du canton à avoir actuellement autant de femmes que d’hommes élu-e-s. Pour les élections cantonales, ils présentent 39 femmes et 45 hommes sur les listes au Grand Conseil.

Double majorité de gauche

En lançant Patrick Herrmann sur une liste commune de gauche pour le Conseil d’Etat, les Verts entendent contribuer à récupérer la majorité de gauche au sein de l’exécutif cantonal.  Une double majorité de gauche au Grand Conseil et au Conseil d’Etat permettra de débloquer la situation et de construire de beaux projets, tout en favorisant un dialogue constructif et une meilleure collaboration entre les différents acteurs politiques.

Cohésion cantonale

Les Verts avaient appelé de leurs vœux il y a quelques années la tenue d’assises de la cohésion cantonale. De leur avis, il est essentiel, durant la prochaine législature, de renforcer la cohésion cantonale tout en respectant l’équilibre des régions, ainsi que de mettre en valeur les atouts du canton, d’être à l’écoute des besoins et des préoccupations de la population et de restaurer la confiance et le respect.

* Lire les lignes directrices du programme électoral.

Conférence-débat

Les Jeunes Vert-e-s Neuchâtel organisent une conférence-débat sur le thème des quotas hommes-femmes en politique :

"Où sont les femmes ?"
Mardi 26 mars 2013 à 20h
Café L’Aubier, Neuchâtel

Fait marquant de cette campagne pour la prochaine législature, il n’y a que 2
femmes sur les 16 candidat-e-s au Conseil d’Etat. Aurait-il fallu mettre en place des mesures ou des actions pour éviter cette faible proportion? Des quotas femmes-hommes auraient-ils pu éviter cette situation ? Les
Jeunes Vert-e-s vous invitent à discuter de cette question en présence de
candidat-e-s au Conseil d’Etat.

Mme Maria Roth-Bernasconi, conseillère nationale socialiste genevoise, ouvrira le débat.

Le débat sera modéré par Catherine Loetscher, cheffe du groupe PVS au Conseil général de Neuchâtel.


Journée des femmes

Les Verts s’engagent à tous les niveaux pour une véritable égalité entre les femmes et les hommes!


Ils se battent notamment pour:
  • un nombre adapté de structures d’accueil
  • la promotion du temps partiel chez le hommes
  • l’introduction d’un congé parental

Les Verts sont le seul parti du canton à avoir autant de femmes que d’hommes élu-e-s (38 femmes et 38 hommes)!

  • Aux élections cantonales 2013, les Verts présentent 39 femmes et 45 hommes sur les listes au Grand Conseil.

Pour plus d’égalité, votez Verts!






Les femmes et les jeunes particulièrement bien représentés sur les listes Vertes

Pour l’élection au Grand Conseil du 14 avril 2013, les Verts présentent une liste dans chaque district, avec au total 84 candidat-e-s. Avec 39 femmes et 45 hommes, les Verts atteignent presque la parité. Les jeunes sont également bien représentés sur leurs listes. Les Verts souhaitent augmenter leur députation au Grand Conseil et renforcer la majorité de gauche.

Pour l’élection au Grand Conseil du 14 avril 2013, les Verts présentent une liste dans chacun des six districts du canton. Au total, ce sont 84 candidat-e-s qui représentent les Verts. L’égalité hommes-femmes étant un de leurs chevaux de bataille, les Verts sont très satisfaits de pouvoir atteindre quasiment la parité, en présentant 39 femmes et 45 hommes. De plus, les jeunes sont également bien représentés, avec 17 candidat-e-s âgé-e-s de moins de 30 ans. Les candidat-e-s Vert-e-s sont issus de divers milieux professionnels : technique et ingénierie, enseignement, droit, santé et social, artisanat et agriculture, etc.

L’objectif des Verts pour cette élection est d’augmenter leur députation (constituée de 14 élu-e-s aujourd’hui), afin de renforcer la majorité de gauche au Grand Conseil.


Liste des candidat-e-s au Grand Conseil (pdf)

Disparition des abeilles : il est temps d’agir !

Les abeilles sont en déclin au niveau mondial. Alors que la Commission européenne préconise d’interdire l’usage de certains insecticides contenant des néonicotinoïdes, avérés dangereux pour les abeilles, en Suisse les autorités fédérales refusent de reconnaître les faits. Les Verts estiment qu’il est temps d’agir : ils ont déposé une interpellation qui demande au Conseil d’Etat d’établir un état des lieux sur l’utilisation des néonicotinoïdes et sur les mesures à prendre au niveau cantonal. Or, aujourd’hui le Conseil d’Etat a informé qu’il ne comptait pas prendre de mesures spécifiques.


La disparition massive des abeilles sévit chez nous comme ailleurs dans le monde depuis une dizaine d’années. Ce phénomène inquiétant nous concerne tous. En effet, l’activité pollinisatrice des abeilles est d’une grande importance pour l’agriculture, la chaîne alimentaire et l’écosystème. On estime que 75% des plantes cultivées dépendent directement de la pollinisation des abeilles.

Une des principales causes de la disparation des abeilles est aujourd’hui connue. L’Autorité européenne de sécurité des aliments EFSA (European Food Safety Authority) vient de publier ses conclusions (1) concernant les effets sur les abeilles provenant de l’utilisation d’insecticides contenant des néonicotinoïdes. L’EFSA confirme que ces produits présentent un risque élevé pour les abeilles, et recommande entre autre de cesser leur utilisation sur les plantes attirant les abeilles. Dans ce sens, La France, l’Allemagne, la Slovénie et l’Italie ont récemment décidé d’interdire l’usage de certains néonicotinoïdes.

En Suisse par contre, l’Office fédéral de l’agriculture, en tant qu’autorité compétente pour l’autorisation des produits phytosanitaires, a jusqu’à présent refusé de reconnaître le rôle des néonicotinoïdes dans l’hécatombe des colonies d’abeilles, et cela malgré de nombreuses études démontrant les faits.

Les Verts sont très préoccupés par cette situation et estiment qu’il est grand temps d’agir. C’est pourquoi, ils ont déposé une interpellation au Grand Conseil demandant que des mesures soient prises au niveau cantonal, afin de réduire au strict minimum – voire interdire – l’utilisation des produits phytosanitaires à base de néocotinoïdes, dans le but de préserver la nature et l’environnement et en particulier les insectes butineurs domestiques et sauvages.

Aujourd’hui, répondant à l’interpellation des Verts, le Conseiller d’Etat Thierry Grosjean a informé que le canton ne prendrait pas de mesures supplémentaires, estimant que les bonnes pratiques agricoles sont suffisantes et que la preuve des effets néfastes des néonicotinoïdes sur les abeilles ne serait pas établie. Les Verts sont extrêmement déçus de la position du Conseil d’Etat. Les abeilles sont-elles vouées à continuer à disparaître ? Et serons-nous condamnés à devoir manger des plats sans légumes ni fruits et des tartines sans miel et confiture ?

 
(1) http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/130116.htm

Annexes : interpellation et développement oral.

Providence : pas d’entrave aux décisions du Grand Conseil

Communiqué du groupe PopVertsSol

Le groupe PopVertsSol a déposé en janvier un projet de loi qui demande l’application de la CCT santé 21 pour toutes les entités subventionnées du canton, sans exception possible. Lors des négociations avec les parties dans le cadre du conflit de la Providence, le Conseil d’Etat semble avoir oublié ce paramètre.

Le POP, les Verts et SolidaritéS rappellent au Conseil d’Etat qu’il ne peut négocier une solution qui irait à l’encontre d’un projet dont ils ne doutent pas qu’il sera soutenu par une majorité du Grand Conseil. Les garanties que le Conseil d’Etat envisage aujourd’hui de donner au groupe GSMN pour une inscription sur la liste hospitalière jusqu’en 2016 risquent en effet de s’avérer nulles et non avenues. Dès lors, la responsabilité de la rupture d’un tel accord incomberait au seul exécutif, qui aurait alors sciemment outrepassé ses compétences.

Le groupe PVS souhaite également apporter son soutien à la solution proposée par les syndicats : (1) l’application de la CCT santé 21 par la Providence jusqu’au 31 décembre 2014, (2) l’ouverture (et si possible l’aboutissement) de négociations sur une éventuelle révision de la CCT jusqu’à cette date et (3) le maintien de la Providence sur la liste hospitalière jusqu’à cette date, sans garantie pour la suite. Cette solution à l’avantage de respecter le projet de loi PVS, de garantir le maintien dans notre canton de la même CCT pour tous les acteurs subventionnés de la santé et de permettre à l’Etat d’aborder sereinement la révision de sa liste hospitalière pour le 1er janvier 2015, comme prévu par la LAMal.

Patrick Herrmann, un homme de consensus

Entretien avec le candidat des Verts au Conseil d’Etat.


  • Pourquoi as-tu décidé de rejoindre les Verts neuchâtelois il y a 13 ans ?
- En hiver 2000, au cours d’une discussion avec un ami, celui-ci, fasciné par les idées de Fernand Cuche, m’a proposé de me rendre avec lui à une séance du parti local. C’était la dernière séance avant le dépôt des listes communales. J’y suis allé, mon ami pas, on m’a promis que je ne courrais aucun risque d’être élu et j’ai siégé dans le législatif de La Chaux-de-Fonds depuis ce printemps-là. Il faut dire que ma sensibilité de gauche et mon amour de la nature me prédisposaient à m’intéresser à ce parti. La qualité des relations à l’intérieur de la section locale et la possibilité de prendre la parole pour « ceux qui n’ont pas de voix », créatures animales et végétales comprises, m’ont rapidement convaincu que j’avais fait le bon choix.

  • Pourquoi une candidature au Conseil d’Etat maintenant, alors que la méfiance de la population est à son paroxysme et que les dossiers enlisés s’accumulent ?
- J’ai souvent eu l’impression d’avoir de la chance, familialement et professionnellement. Notre couple bruit d’harmonie, nos enfants sont hors de la coquille et exercent les métiers dont ils rêvaient ; j’ai passé 20 ans d’enseignement magnifiques et je suis directeur depuis 10 ans d’un lycée dynamique et serein, du moins les années où le canton ne nous inflige pas de mesures d’économie. Ayant l’impression que les valeurs qui me guident sont positives et bien tolérées, étant longuement resté, comme directeur et député, à proximité des entrailles fumantes du monstre cantonal, je serais heureux de pouvoir « rendre » un peu de cette chance et d’apporter à ce canton mon énergie et mon savoir-faire qui diffèrent assez largement de ce qui est actuellement mis en pratique.

  • Quels sont les dossiers qui te tiennent le plus à cœur et à la tête de quel département te verrais-tu le mieux ?
- Il va de soi que je connais fort bien le DECS (je participe aux commissions HarmoS, HE-Arc, HES-SO, CSR), et que je commence à discerner assez bien les enjeux dans le domaine de la santé (je fais partie de la commission du même nom). Le monde de l’économie m’interpelle et je trouve extrêmement intéressant de siéger avec plusieurs entrepreneurs au Conseil du Centre neuchâtelois d’intégration professionnelle, qui fonctionne également comme petite entreprise. Mais, ne rêvons pas, le représentant d’un petit parti choisit rarement son département …

  • Quel est ton secret pour faire passer des projets qui, a priori, ne récoltent pas de majorité ?
- Je vis intensément l’instant présent ; j’écoute, j’échafaude, je construis, me perds, reviens, sans à priori… Quel meilleur apprentissage pour un enseignant que de bâtir une leçon sur la base des remarques et réflexions imprévues de ses élèves pour aboutir à un résultat auquel ni lui ni eux ne s’attendaient exactement ! On serait étonné de voir à quel point ça « marche » aussi avec des adultes dans le cadre d’activités qui n’ont rien à voir avec l’enseignement. De plus, ça renforce le plaisir des rencontres, ça donne du sens aux différences !

  • Que fais-tu dans ton temps libre et comment comptes-tu continuer ces activités si tu es élu ?
- Lire, écrire, jardiner, partir en randonnée, découvrir des horizons, des lumières, des couleurs … C’est vrai que ça va moins vite que le foot, le volley ou le tennis, quand j’avais des genoux valides ! Par ailleurs, je veux croire que, pour un cadre, le travail est une question d’organisation et que ça fait partie de son job que d’évaluer pour lui aussi quand il est bon de souffler ! Il est dangereux d’évoluer en surrégime quand le temps est calme ; c’est dans la tempête que le capitaine est le plus utile, du moins s’il n’est pas déjà en burn-out !


Bilan de la législature 2009-2013

Depuis quatre années, la politique neuchâteloise vit une situation inédite en Suisse avec un Parlement à majorité de gauche et un gouvernement à majorité libérale-radicale. Cette configuration des forces politiques a conduit à de nombreux blocages.

La saga de l’affaire Hainard renforce encore le sentiment d’une législature « perdue ». Quelques réformes de taille ont toutefois été adoptées. Le canton a réformé sa fiscalité des personnes morales, la rendant euro-compatible, mais allant trop loin dans la baisse des taux selon les Verts. Sur ce point encore, le canton a toutefois partiellement abandonné son généreux système d’allégement fiscal ; c’est un pas dans la bonne direction. Le canton a également revu sa fiscalité des personnes physiques en diminuant l’imposition des familles et de la classe moyenne. Le canton s’est également doté d’un important outil pour développer l’accueil de la petite enfance et le parascolaire, avec une contribution financière des entreprises.

D’autres dossiers ont eu moins de succès. Le peuple neuchâtelois a refusé en votation populaire le crédit pour la construction du RER neuchâtelois (Transrun). C’est une grave défaite pour l’ensemble de la classe politique puisqu’à l’exception de l’UDC tous les partis soutenaient le projet. De notre point de vue, c’était le dossier le plus important de la législature ; il aurait dû permettre de donner une nouvelle orientation – plus verte – à la mobilité dans le canton. Le résultat du vote a profondément divisé les neuchâteloises et neuchâtelois, ce qui mènera à d’importants blocages dans d’autres dossiers ces prochaines années, à commencer par le dossier de la réforme hospitalière. Du point de vue de l’écologie, deux projets de réforme dans le domaine de l’énergie ont malheureusement échoué, malgré l’engagement fort des Verts. En quelques années, le canton de Neuchâtel est passé du statut de pionnier à celui de dernier de classe, c’est fort regrettable.

Globalement, le bilan de la législature passée est plutôt mitigé. De nombreux dossiers n’ont pas suffisamment avancé, d’autres ont échoué au stade du vote. Pour la prochaine législature, les Verts doivent maintenir, ou mieux renforcer, leur députation et la gauche doit reconquérir la majorité au gouvernement pour éviter que la situation de blocage perdure.

Fabien Fivaz

Une liste commune de gauche pour reconquérir la majorité au Conseil d’Etat

Une première dans le Canton de Neuchâtel : le Parti socialiste, le POP et les Verts présenteront des candidat-e-s sur une liste commune dès le premier tour pour l’élection au Conseil d’Etat d’avril !

Depuis quatre ans, le canton de Neuchâtel vit une situation de blocage, notamment induite par les majorités divergentes entre le Conseil d’Etat, à droite (trois PLR et deux PS), et le Grand Conseil, à gauche (60 sièges sur les 115).

Sans surprise, l’objectif premier de la gauche pour ces élections cantonales est de reconquérir la majorité au gouvernement, tout en conservant celle au Grand Conseil. Les partis ont rapidement compris que la meilleure manière d’atteindre cet objectif est de proposer une liste unique de gauche, composée de candidat-e-s véritablement crédibles pour la fonction. C’est d’ailleurs sous l’impulsion des Verts neuchâtelois que cette stratégie s’est mise en place.

Lors des élections de 2009, la prolifération des candidat-e-s n’avait pas aidé l’électorat à faire un choix éclairé et la situation au soir du premier tour avait été terriblement délicate à gérer. La décision de lancer Fernand Cuche aux côtés de Jean Studer et Gisèle Ory pour le deuxième tour, alors même que celui-ci avait fait un score inférieur à tous les autres socialistes en liste, avait été mal comprise. La perte de la majorité de gauche au gouvernement qui a suivi est restée traumatisante pour les deux partis. Or, une liste commune permet d’unir les socles électoraux de tous les partis, donnant ainsi toute sa chance à la gauche plurielle, sans ambiguïté.

C’est donc pour cette raison que le 14 avril, les électeurs neuchâtelois de gauche ne devront pas choisir entre une liste PS, POP ou Verts, mais pourront glisser la liste commune dans l’urne. Cette liste présente cinq personnalités reconnues pour leurs compétences et leur habilité à coopérer. Une déception tout de même : l’absence de SolidaritéS sur cette liste, ces derniers ayant estimé qu’une alliance avec le PS ne pouvait être envisageable.

Le 14 avril, votez et faites votez Patrick Herrmann, Laurent Kurth, Monika Maire-Hefti, Nago Humbert et Jean-Nat Karakash !

Clarence Chollet

La Providence: Pas de subsides pour un employeur voyou !

Le Parti Ouvrier et Populaire, les Verts, Solidarités et le Parti socialiste dénoncent avec la plus grande virulence les licenciements survenus à l’Hôpital de la Providence. Pour rappel, le droit de grève est un droit garanti par la Constitution fédérale et qui ne saurait être remis en cause. De plus, dans le cas présent, le caractère licite de la grève dans cet établissement n’a juridiquement jamais été remis en cause.

Le groupe GSMN a ouvertement reconnu vouloir procéder à des licenciements, tout en dénonçant en parallèle la convention collective de travail de la santé CCT 21. Tenant de la privatisation de la santé et d’une médecine à deux vitesses, le groupe hospitalier vaudois semble d’ailleurs faire le « sale boulot » à la Providence.

De plus, il n’est pas acceptable qu’un employeur bénéficiant de financements publics s’en prenne ainsi à ses collaborateurs et remette en cause les droits acquis. Avalisée par le Conseil d’Etat, la modification des règles du jeu en cours de partie est tout simplement intolérable, ce d’autant plus qu’elle péjore la partie la plus faible du contrat, à savoir les travailleurs et travailleuses de la santé.

Le Parti Ouvrier et Populaire, les Verts, Solidarités et le Parti socialiste exigent dès lors la réintégration de l’ensemble des employés licenciés, le maintien de tous les postes de travail et l’application de la CCT 21 à qui veut prétendre bénéficier de prestations hospitalières d’intérêts publics. Il en va de la nécessité de garantir des soins hospitaliers de qualité pour toutes et tous.

Si ces conditions ne sont pas remplies, tout devra être mis en oeuvre pour que cessent ces agissements scandaleux en commençant par transférer les missions hospitalières d’intérêt public, de surcroît financièrement rentables, à HNe et ceci dans les plus brefs délais.

Télécharger le communiqué de presse (PDF).

Le Festival du Film Vert à Couvet et à La Chaux-de-Fonds

Le Festival du Film Vert prend de l’ampleur dans le canton de Neuchâtel ! Pour la 5ème édition neuchâteloise, le festival se déroulera au cinéma Colisée à Couvet et au cinéma ABC à La Chaux-de-Fonds.

La 8ème édition du Festival du Film Vert se déroulera du 15 février au 3 mars 2013 dans 24 villes, en Suisse romande, ainsi qu’en France voisine et pour la première fois à Dakar (Sénégal). Ce festival de proximité a pour but de présenter des documentaires de qualité sur les questions d’actualité liées à l’environnement et à l’écologie.

Pour sa 5ème édition dans le canton de Neuchâtel, le Festival du Film Vert prend de l’ampleur : il se déroulera à Couvet et à La Chaux-de-Fonds. Au cinéma Colisée à Couvet, on pourra découvrir cinq films durant la journée du samedi 16 février 2013. Alors qu’au cinéma ABC à La Chaux-de-Fonds, trois films seront projetés le dimanche 24 février 2013.

Le programme se présente varié et ouvert aux petits comme aux grands. Au delà de la prise de conscience face à la crise écologique, le Festival s’attache particulièrement à ouvrir la discussion afin de montrer les alternatives et solutions possibles.

Le programme complet et de plus amples informations sur tous les films sont disponibles sur le site internet www.festivaldufilmvert.ch.

COUVET, Cinéma Colisée - Samedi 16 février 2013


10h30    Le conte des contes, de Youri Norstein, suivi de Le hérisson dans le brouillard, de Youri Norstein, et de L’oiseau gris, de Gun Jacobson
Durée: 52 minutes / Age légal : tout public / Age suggéré : tout public

13h30    Le dernier carré de chocolat, de Jean Crépu
Durée: 52 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

15h30    Le thé ou l’électricité, de Jérôme Lemaire / suivi d’un apéritif
Durée: 93 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

18h00     Carbon rush/ La ruée vers le carbone, de Amy Miller / suivi d’une discussion
Durée: 84 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

20h45     Les moissons du futur, de Marie-Monique Robin
Durée: 90 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

Tarifs

Une entrée : Adultes : 10.- / Enfants, étudiants, AVS : 5.-
Abonnement (5 entrées) : Adultes : 20.- / Enfants, étudiants, AVS : 15.-
Abonnement soutien (5 entrées) : 30.-

LA CHAUX-DE-FONDS, Cinéma ABC - Dimanche 24 février 2013


16h00    Les moissons du futur, de Marie-Monique Robin
Durée: 90 minutes / Age légal : 10 ans / Age suggéré : 12 ans

18h15    Indices (de développement humain)
, de Vincent Glenn
Durée: 81 minutes / Age légal : 12 ans / Age suggéré : 14 ans

20h45    Tous au Larzac, de Christian Rouaud
Durée: 118 minutes / Age légal : 16 ans / Age suggéré : 16 ans

Tarifs

Une entrée : Adultes : 14.- / Enfants : 10.- / étudiants, AVS : 11.- / membre ABC : 10.-
Abonnement (3 entrées) : Adultes : 25.- / Enfants : 20.- / étudiants, AVS : 20.- / membre ABC : 20.-


LES FILMS

Les moissons du futur, de Marie-Monique Robin

«En appliquant à la terre des recettes industrielles, l’agriculture est en train de créer les conditions de sa propre perte » affirmait en 2011 Olivier de Schutter, rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations Unies, alerté par la crise alimentaire de 2007/2008. Lancée depuis l’après-guerre sous le nom de « Révolution verte », cette agriculture industrielle n’est pas parvenue à nourrir le monde, a épuisé les sols, les ressources en eau, la biodiversité, a largement participé au réchauffement climatique et a poussé des millions de paysans vers les bidonvilles urbains. Il faut changer de paradigme !
Croisant les témoignages d’agriculteurs, d’agronomes, d’économistes, de responsables politiques et d’organisations internationales sur quatre continents (Afrique, Asie, Amérique du Nord et Europe), Marie-Monique Robin mène l’enquête. Avec Les moissons du futur, on découvre qu’un autre modèle agricole et commercial, innovant et productif, a déjà fait ses preuves en restituant aux paysans un rôle-clé dans l’avenir de l’humanité.

Carbon rush/ La ruée vers le carbone, de Amy Miller

Des centaines de barrages hydroélectriques au Panama, des incinérateurs de déchets en Inde, du biogaz extrait de la palme africaine au Honduras, des forêts d’eucalyptus réservées à la production du charbon au Brésil. Qu’ont en commun tous ses projets ? Ils reçoivent tous des crédits de carbone pour compenser la pollution générée ailleurs. Mais quels sont les effets concrets de ces projets de compensation? Contribuent-ils vraiment à réduire les émissions ? Et qu’en est-il des communautés où ses projets sont implantés ?

Tous au Larzac, de Christian Rouaud

Tout commence en 1971, lorsque le gouvernement, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une traînée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne céderont leurs terres.
Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naîtront dans toute la France... Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire. Plus que jamais le Larzac est vivant !

Indices (de développement humain), de Vincent Glenn

La croissance, c’est l’augmentation du PIB, mais le PIB, c’est quoi ? « Indices », c’est un film-enquête pour entrer dans cette question et... tenter de s’en sortir ! De nos jours encore, le PIB est l’indicateur de richesse le plus cité en référence dans les médias, par les économistes, les journalistes ou les élus politiques. Qu’est-ce donc qui fait continuer à préconiser l’augmentation du PIB coûte que coûte si celui-ci, pour reprendre l’expression de Robert Kennedy, «sert à mesurer tout sauf ce qui fait que la vie vaut d’être vécue» ?

Le dernier carré de chocolat, de Jean Crépu

Associé au luxe, à l’enfance et à la gourmandise, le chocolat est un marché de 80 milliards de dollars par an, un marché en pleine expansion. La Côté d’Ivoire produit à elle seule 40% de la récolte mondiale de cacao. Mais depuis 1999, le pays est plongé dans une crise politique endémique, que l’arrivée au pouvoir d’Alassane Ouattara n’y a pas normalisé à ce jour. Ce documentaire d’investigation explore la mécanique d’un commerce international opaque et violent, aux prises avec les réalités économiques et politiques du moment. Panique dans l’agroalimentaire, corruption, séquençage du génome du cacao, assassinats, emprisonnement, guerres civiles, spéculation, exploitation… Les grandes manœuvres ont commencé. On sait d’ores et déjà que dans 5 ans, il manquera un million de tonnes de fèves de cacao pour répondre à la demande des consommateurs. Qui croquera dans le dernier carré de chocolat ?

Le thé ou l’électricité, de Jérôme Lemaire

« Le thé ou l’électricité » est l’histoire épique de l’arrivée de l’électricité dans un village isolé et enclavé au cœur du Haut Atlas marocain. Durant plus de trois années, saison après saison, le réalisateur dévoile patiemment les contours de la toile qui se refermera inexorablement sur les habitants d’Ifri. Sous nos yeux se dessine l’image d’une modernité impitoyable à laquelle le petit village va être relié.

Le conte des contes, de Youri Norstein

Ce film, unanimement qualifié de chef d’œuvre, a même reçu le prix du meilleur film d’animation de tous les temps ! Il est inspiré d’une comptine russe, pour rejoindre les souvenirs d’enfance de l’auteur passés à la moulinette de son imaginaire : un minotaure picassien saute à la corde, des hommes partent au front ; ils se croisent et recroisent en compagnie d’un loup voleur d’enfant, au gré de la volonté ou de la fantaisie de Norstein.
Cette projection sera complétée par un autre film de Youri Norstein, « Le Hérisson dans le Brouillard », et d’un court métrage suédois, « L’Oiseau Gris », de Gun Jacobson.

Organisé par :

Les Verts et Cinéma ABC

Avec le soutien de :

WWF Neuchâtel, ProNatura Neuchâtel, ProVélo Neuchâtel, Bio Neuchâtel, StopOGM, CCO-NE (Centre de coordination suisse pour l’étude et la protection des chauves-souris - section Neuchâtel), Jardin botanique de l’Université et de la Ville de Neuchâtel, Musée d’Histoire naturelle de La Chaux-de-Fonds, TransN (transports publics neuchâtelois), NEST (caisse de pension écologique et éthique), Villa Moncalme.

Patrick Herrmann, candidat des Verts au Conseil d’Etat

Réunis en Assemblée générale hier soir, mercredi 23 janvier 2013, les Verts neuchâtelois ont décidé de lancer Patrick Herrmann dans la course au Conseil d’Etat et ont plébiscité à l’unanimité l’idée d’une liste commune de gauche, estimant que cette option est la meilleure pour reconquérir la majorité de gauche au Conseil d’Etat.

Sans surprise, les Verts ont choisi la voie de la liste commune de gauche pour l’élection au Conseil d’Etat. Ils sont d’ailleurs à l’origine de cette idée et avaient approché les autres partis de gauche déjà au printemps 2012 dans cette optique. L’Assemblée générale a confirmé hier cette volonté de partir unis pour donner toutes ses chances à la gauche plurielle de récupérer la majorité au Conseil d’Etat et de mettre ainsi fin aux blocages engendrés par deux majorités divergentes.

C’est Patrick Herrmann qui représentera les Verts sur cette liste commune de gauche pour l’élection au Conseil d’Etat. Les nombreux membres présents (près de 90, du jamais vu pour le parti) avaient à choisir entre deux candidatures : celle de Nicole Baur et celle de Patrick Herrmann. Après une présentation et une série de questions-réponses entre les membres présents et les deux candidat-e-s, l’Assemblée générale a dû trancher, tâche difficile au vue de l’excellente qualité des candidatures. Bien que présentant des profils différents, ces fortes personnalités sont toutes deux marquées par des compétences et un engagement indiscutables. Les Verts remercient chaleureusement Nicole Baur de s’être mise à la disposition du parti.

Disposant d’une longue expérience politique, Patrick Herrmann est une personnalité de consensus, qui sait travailler au-delà des divergences partisanes et faire preuve de diplomatie pour trouver des solutions. Et des solutions, il en faudra au vu des multiples chantiers qui restent ouverts et grèvent la politique cantonale. Sortant d’une législature difficile, marquée par diverses tensions et de nombreux dossiers en attente d’être résolus, tels que HNe, la caisse de pension, les réformes dans la formation, la mobilité, etc., le gouvernement qui sera élu ce printemps devra donner de nouvelles impulsions pour aborder les défis qui l’attendent. Patrick Herrmann possède les compétences ainsi que la conviction nécessaires pour relever ces nombreux défis.

Patrick Herrmann, 56 ans, siège au Grand Conseil depuis 8 ans. Il est membre des commissions Santé, Affaires extérieures et HarmoS et siège au Conseil du CNIP. Il connaît non seulement les dossiers, mais également le terrain, de par son expérience de directeur de lycée. Les Verts sont persuadés que Patrick Herrmann est la personnalité qui saura donner un nouvel élan positif et une couleur d’espoir pour notre canton.  

Lire le CV de Patrick Herrmann (PDF).

Votations du 3 mars 2013


Les Verts recommandent de voter 4 x OUI :
  • OUI à la modification du 15 juin 2012 de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire (LAT);
  • OUI à l’initiative populaire du 26 février 2008 « contre les rémunérations abusives »;
  • OUI à l’arrêté fédéral du 15 juin 2012 sur la politique familiale;
  • OUI au décret du 30 octobre 2012 portant modification de la Constitution de la République et Canton de Neuchâtel (Cst. NE) (OGC).
Pour plus d’informations, cliquez ici.

Deux candidat-e-s potentiel-le-s pour l’élection au Conseil d’Etat

En vue de l’élection au Conseil d’Etat d’avril 2013, les Verts neuchâtelois se sont approchés de leurs membres susceptibles d’accéder à la fonction et ont, pour l’heure, identifié deux personnes intéressées : Nicole Baur et Patrick Herrmann. Les Verts ont décidé lors de leur dernière assemblée générale de favoriser une liste commune avec leurs partenaires de gauche dès le premier tour.

Le groupe stratégique des Verts neuchâtelois, spécialement mis sur pied en vue des prochaines élections cantonales, a terminé sa phase de recherche de candidat-e-s potentiel-le-s pour l’élection au Conseil d’Etat. Deux personnalités sont prêtes à se lancer, il s’agit de Nicole Baur et de Patrick Herrmann.

Nicole Baur, 51 ans et cheffe de l’Office de la politique familiale et de l’égalité du canton de Neuchâtel, est actuellement Conseillère générale en ville de Neuchâtel et vice-présidente de la commission des finances. Formée en Sciences politiques et en journalisme, elle a, notamment, été déléguée du CICR, journaliste à la RSR et collaboratrice personnelle du Conseiller d’Etat vaudois François Marthaler. Nicole Baur, qui a grandi à Bienne, est active au sein des Verts depuis 2002. Elle est actuellement membre du comité cantonal. Télécharger le CV de Nicole Baur.
 
Patrick Herrmann, quant à lui, a 57 ans et est directeur du Lycée Blaise-Cendrars de la Chaux-de-Fonds. Député depuis 2005, il siège dans les commissions Santé, Affaires extérieures et HarmoS.  Patrick Herrmann a effectué des études de Lettres et a enseigné dans différentes écoles chaux-de-fonnières avant d’accéder à sa fonction actuelle en 2003. Actif aussi bien dans la vie associative qu’au sein des Verts neuchâtelois depuis de nombreuses années, il a siégé au Conseil général de la Chaux-de-Fonds avant d’accéder au Grand Conseil.Télécharger le CV de Patrick Herrmann.

Fidèles à leur image, les Verts neuchâtelois proposent des candidat-e-s potentiel-le-s crédibles, dotés de nombreuses qualités et représentatifs des genres.

La stratégie définitive et le choix des candidat-e-s pour l’élection au Conseil d’Etat seront décidés lors d’une assemblée générale qui se déroulera le mercredi 23 janvier. De nouvelles propositions de candidature ne sont pas exclues d’ici là. Pour rappel, les Verts neuchâtelois ont plébiscité la voie de la liste commune avec les autres partis de gauche dès le premier tour lors de leur assemblée générale du 10 novembre dernier, l’alternative en cas de refus des autres partis étant une liste verte restreinte composée de candidat-e-s réellement susceptibles d’accéder à la fonction. Leur objectif premier est la récupération, par la gauche plurielle, de la majorité au sein de l’exécutif cantonal.

Les Verts disent NON à la centrale à gaz de Cornaux

Réunis en Assemblée générale ce samedi 10 novembre 2012 à Cornaux, les Verts ont voté une résolution exprimant leur ferme opposition au projet de centrale à gaz de Cornaux.
Ils ont également discuté des élections cantonales 2013, notamment en sélectionnant différentes stratégies en vue de l’élection au Conseil d’Etat.

Les Verts neuchâtelois s’opposent au projet de centrale à gaz de Cornaux (lire le texte ci-dessous voté par l’Assemblée générale). La politique énergétique des Verts repose sur les deux piliers que sont les économies d’énergie et la production renouvelable. Le projet de Cornaux va à l’encontre de ces principes et les Verts ne peuvent le cautionner.
En vue des prochaines élections cantonales, les membres présents ont étudié différentes stratégies visant à récupérer la majorité de gauche au gouvernement. Ils ont estimé qu’une liste commune de gauche constituerait la meilleure option pour atteindre cet objectif. La décision finale sur la stratégie et le choix des candidat-e-s interviendra mi-janvier 2013. Pour ce qui est du Grand Conseil, l’objectif des Verts est d’augmenter leur députation. Ils désirent un apparentement général à gauche et espèrent ainsi conserver la majorité de gauche au législatif cantonal.

Texte de la résolution votée par l’Assemblée générale

PAS DE CENTRALE A GAZ DANS LE CANTON !

La sortie du nucléaire ne doit pas se faire sur le dos de la protection du climat, ailleurs comme chez nous !

Le Groupe E a déposé en septembre 2012 une demande de permis de construire pour une centrale à gaz à cycle combiné dans le village de Cornaux. La puissance de la centrale permettrait d’approvisionner environ 500’000 personnes ; son coût est estimé à 450 millions de francs. Elle produirait entre 650 et 700 mille tonnes de CO2 par année, soit l’équivalent de la totalité des émissions actuelles du canton de Neuchâtel. Selon la loi, les émissions devront être entièrement compensées (70% en Suisse, 30% à l’étranger).

En matière énergétique, la politique des Verts repose sur deux piliers principaux : les économies et la production à partir de sources renouvelables. Dans ces deux domaines, le potentiel est énorme et largement sous-exploité. Il n’existe malheureusement pas de consensus politique pour trouver les moyens qui permettront de faire les nécessaires économies et de développer le potentiel des énergies renouvelables. La rétribution à prix coûtant (RPC) n’est toujours pas déplafonnée et le peuple neuchâtelois a récemment refusé d’alimenter par une taxe le fonds cantonal de l’énergie. Dans cette situation, la centrale à gaz de Cornaux n’est qu’un oreiller de paresse pour éviter de prendre des mesures indispensables.

De plus, ce projet centralisé constitue une vision désuète de la production d’électricité et l’éloignement à des consommateurs de chaleur potentiels rend la centrale inefficiente. Il va également de soi que les compensations demandées par la loi, qui d’ailleurs ne sont pas encore planifiées, ne sont qu’un alibi pour prétendre que la centrale ne pollue pas.

En conséquence, les Verts neuchâtelois s’opposent à la construction de la centrale à gaz de Cornaux. Ils estiment que la sortie du nucléaire passe par une amélioration de l’efficience énergétique – une diminution conséquente de la consommation – et par l’augmentation de la production à partir de sources renouvelables décentralisées.

Ils demandent en outre que le Grand Conseil et la population puissent se prononcer sur le projet de centrale comme le prévoit la nouvelle loi sur l’énergie qui entre en vigueur au 1er janvier 2013. Ils s’opposeront également à la participation de Viteos au capital de la centrale et interviendront dans les législatifs des trois villes dans ce sens.


Votations du 25 novembre 2012

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter:
  • OUI à l’initiative cantonale "pour une participation des grandes fortunes, limitée dans le temps"
  • OUI à la loi fédérale sur les épizooties

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Les Verts soutiennent la candidature de Laurent Kurth pour l’élection complémentaire au Conseil d’Etat

Les Verts neuchâtelois soutiennent pleinement la candidature de Laurent Kurth. C’est un candidat de qualité qui a fait ses preuves à l’exécutif chaux-de-fonnier. Il aura pourtant fort à faire pour remettre sur les rails un Conseil d’Etat qui a démontré ces derniers temps une grave incapacité à gouverner le canton de Neuchâtel.

Après 8 ans passés au Conseil communal de la Chaux-de-Fonds, Laurent Kurth a décidé de rejoindre le Château. Les Verts estiment que cette candidature est une chance pour le canton de Neuchâtel qui doit se relever de plusieurs épisodes douloureux. A l’exécutif chaux-de-fonnier, Laurent Kurth a su dynamiser l’urbanisme de la ville en initiant de nombreux projets et en contribuant à l’inscription des villes des Montagnes au patrimoine mondial de l’UNESCO. Lorsqu’il était aux finances, il a su maîtriser les déficits répétés, tout en conservant une ligne politique ancrée à gauche.

Les personnes qui ont croisé sa route le savent, Laurent Kurth sait travailler de manière collégiale et maîtrise parfaitement ses dossiers. Il ne se contente pas de simplement diriger, il apporte de nouvelles idées et se bat pour leur réalisation. Les Verts sont donc persuadés qu’il saura amener un souffle nouveau à un Conseil d’Etat qui en a bien besoin.

Les Verts apprécient particulièrement son engagement dans le dossier du RER et espèrent qu’il pourra contribuer activement à la recherche d’un « Plan B » que nous appelons de nos vœux. Pour finir, les Verts neuchâtelois sont heureux de constater que l’équilibre régional sera respecté au sein du Conseil d’Etat si Laurent Kurth est élu et espèrent que la situation persistera après les élections cantonales en 2013.

Les Verts neuchâtelois appellent donc les citoyen-ne-s neuchâtelois-es à élire Laurent Kurth au Conseil d’Etat le 14 octobre !

L’énergie de fabrication est trop souvent négligée

Alors qu’il est facile de connaître la consommation énergétique d’un bâtiment ou d’une voiture, les volumes énormes d’énergie nécessaires à leur construction restent insoupçonnés. Les avoir en tête est de nature à modifier nos réflexes de consommateurs.

On sait très bien ce que consomme un bâtiment pour son chauffage ou une voiture pour se déplacer. On sait aussi très bien qu’il faut de l’énergie pour fabriquer un bâtiment ou une voiture, ainsi que pour les matériaux utilisés, ce que l’on appelle l’énergie de fabrication. Par contre, on ne sait jamais très bien quel est le montant de cette énergie de fabrication, ainsi que la consommation d’autres éléments comme l’eau. Savez-vous qu’il faut 400000 litres d’eau pour fabriquer une voiture? Et 30 tonnes de matière première? Et que l’énergie de fabrication d’un bâtiment représente 25 à 50 ans de consommation du bâtiment en question. Cela devient de plus en plus important, car la consommation du chauffage durant la vie d’un bâtiment ou la quantité d’électricité consommée par un appareil électronique devient de plus en plus petite suite aux remarquables efforts que l’on fait pour avoir des bâtiments ou des appareils autonomes. Il serait donc bon de considérer dans tout produit le total de l’énergie, soit l’énergie de fabrication et l’énergie lors de son utilisation.Un record en énergie de fabrication est la pile alcaline: il faut fournir 50 fois plus d’énergie pour la fabriquer que celle qu’elle fournira à son utilisateur.

Un ordinateur personnel exige pour sa fabrication 6 à 7 gigajoules (GJ) et 1500 litres d’eau. Si l’on prend une durée de vie de 3 ans, l’énergie consommée est de 1,4 à 2,7 GJ pour un ordinateur de bureau et de 0,8 à 1,5 GJ pour un PC à la maison. L’énergie de fabrication est donc bien plus grande. De plus, en moyenne, on change tous les trois ou quatre ans de machine. Il serait bien plus raisonnable de remettre à niveau une machine de 3 ans d’âge, en tout cas le clavier, l’écran, les puces mémoire, le boîtier, ce qui devrait coûter 1,7GJ, plutôt que de changer toute la machine (6-7 GJ). Il y a aujourd’hui 150 millions de PC usagés (75% ont entre 3 et 4 ans) stockés ici ou là. Il y a des compagnies qui commencent à vendre à bon prix ou à donner à certaines conditions des PC usagés,mais remis à neuf.

Il est intéressant de se poser la question de l’énergie de fabrication pour l’industrie des semi conducteurs, car chacun d’entre nous utilise journellement des dizaines de puces électroniques. Il y a deux types de puces: celles utilisées par des gros ordinateurs dans des centres de données comme Google,et les puces dans de petits appareils portables comme les montres, prothèses auditives ou réseaux de capteurs sans fil. Pour le premier type, l’énergie de fabrication est petite car ces puces consomment beaucoup lors de leur utilisation, qui est continue. Pour le deuxième type, c’est le contraire, l’énergie de fabrication est plus grande (100 kilojoules) que l’énergie en phase d’utilisation (80 kilojoules). En effet, ces applications ne fonctionnent que ponctuellement et consomment vraiment extrêmement peu.

Prenons une puce électronique de 1 cm2. L’énergie de fabrication est de 4,2 kWh ou 1,7 litre de pétrole. De plus, il faut de 18 à 27 litres d’eau. Pour 1 kg de puces électroniques, cela fait 10000 litres d’eau, à comparer à 1400 litres pour 1 kg de céréales et à 16000 litres d’eau pour 1 kg de boeuf. Combien de puces équivalentes à 1 cm2 sont produites chaque année? Ce chiffre peut se calculer en sachant qu’il y a environ un milliard de transistors produits par personne sur terre, et donc, connaissant le nombre de personnes sur terre et le nombre de transistors sur 1 cm2, on arrive à 14 milliards de puces équivalentes à 1 cm2 produites par année (en réalité, probablement bien davantage, car la moyenne des puces est nettement inférieure à 1 cm2). Il est dès lors possible de calculer l’énergie de fabrication: 24 milliards de litres de pétrole par an. Si l’on compare à l’industrie automobile, en prenant 800 millions de voitures dans le monde, 20000 km par an et 5 litres par 100 km, on arrive à 800 milliards de litres d’essence par année. Or on sait que l’énergie de fabrication des voitures est environ les 2/3 de l’énergie consommée en essence. Ainsi, une voiture émettant officiellement 180 grammes de CO2/km dans les classements connus des voitures les plus vertes peut très bien culminer à plus de 500 grammes de CO2/km en ajoutant l’énergie de fabrication.Celle-ci peut être nettement plus grande pour de grosses et lourdes voitures, et le classement de la Prius est remis en cause si l’on tient compte de l’énergie de fabrication.

Comparant alors l’énergie de fabrication des voitures (estimée à 1500 milliards de litres de pétrole) à celle de l’industrie des semi-conducteurs (24 milliards de litres de pétrole), cette dernière ne représente pas plus de 2% environ. Si l’on s’intéresse à la consommation d’eau, on obtient environ le même rapport, soit 2%, entre la consommation d’eau de l’industrie des semi conducteurs (400 milliards de litres) et celle de l’industrie automobile (20000 milliards de litres). Avec 2%, l’électronique n’est pas en si mauvaise position.

Concernant d’autres produits comme un panneau solaire photovoltaïque, on entend souvent que celui-ci nécessite davantage d’énergie de fabrication qu’il n’en produira pendant toute sa durée de vie. Rien n’est plus faux! Il faut entre une année et trois ans pour qu’un tel panneau produise l’équivalent de l’énergie qu’il a fallu consentir pour le fabriquer. Cela dépend de la technologie utilisée et de sa localisation au sud ou au nord de l’Europe. Et, étant donné que sa durée de vie est estimée à 30 ans, le panneau solaire produit ainsi 10 à 30 fois son énergie de fabrication.

Il en va de même pour la lecture d’un journal sur une tablette du genre iPad. En analysant le processus de fabrication d’un journal papier, on arrive à un chiffre de production de CO2 entre 158 et 270 kg pour un journal lu par 2,8 personnes en moyenne. Si l’on analyse alors la fabrication d’une tablette, on arrive à 5 kg de CO2 pour lire un journal transmis sans fil, ce qui représente 32 à 140 fois moins. On dispose aussi de chiffres pour des téléconférences comparativement à des voyages. Là, il est évident que les téléconférences produisent significativement moins de CO2 qu’un voyage (environ 200 fois moins).

A cela il faudrait encore ajouter l’énergie nécessaire pour le démantèlement ou l’élimination du produit, ce qui donne que les 63% d’énergie de fabrication dans les produits d’un ménage moyen ne sont qu’un minimum.

Christian Piguet
Ingénieur au Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM), professeur à l’EPFL

Article publié dans le Temps du 28.09.2012

La sortie de l’ère du pétrole reste à planifier

Les Verts neuchâtelois sont attristés par le verdict des urnes de ce dimanche concernant le RER. Alors que notre société doit diminuer drastiquement sa dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, les Verts constatent qu’au moment de passer à l’acte, la volonté populaire manque malheureusement. Ils réitèrent aujourd’hui leur souhait de voir la mise sur pied d’assises de la cohésion cantonale.

Un réseau de transports publics performants pour une région cohérente, voilà ce que visait le RER neuchâtelois. Ce projet refusé, il faut maintenant aller de l’avant. Les Verts rappellent que 50% des votant-e-s souhaitent clairement des améliorations en matière d’infrastructures de transport public. Le résultat du vote ne doit donc en aucun cas signifier un arrêt de la réflexion dans ce domaine. Toutes les forces politiques et citoyennes du canton de Neuchâtel doivent maintenant coopérer pour trouver des solutions alternatives.

De l’avis des Verts, le verdict des urnes pourrait entraîner un arrêt du financement fédéral par le fonds d’agglomération dont les projets touchent l’ensemble des collectivités cantonales. Le Conseil d’Etat doit éviter un tel scénario, qui pourrait coûter cher au canton. Il doit en outre continuer à défendre la voie dessinée par le rapport « un canton, une vision », même sans le TransRUN.

Les Verts regrettent également le taux de participation relativement bas pour cette « votation du siècle ». Ils attendent les résultats détaillés du scrutin, mais soupçonnent une faible mobilisation des communautés étrangères (d’où la participation faible dans les villes), des femmes et des jeunes suite à une campagne qui n’a pas mis en avant une brochette très représentative de la population.

Malheureusement, le canton ressort fortement divisé de ce dimanche de votation : ville contre campagne, mais surtout districts des Montagnes contre le reste du canton. La solidarité entre Neuchâtelois-es est au plus mal et ce n’est pas un bon signe pour certains dossiers inscrits à l’agenda politique, notamment celui des hôpitaux. Le canton de Neuchâtel a besoin de cohésion pour affronter les défis futurs. Les Verts neuchâtelois réitèrent leur appel à la tenue d’assises de la cohésion cantonale, proposition que le Conseil d’Etat n’a actuellement que partiellement réalisée avec la nomination d’une commission cantonale sur le sujet.

Les Verts sont favorables au RER neuchâtelois et le font savoir à travers une campagne originale!

Les Verts neuchâtelois soutiennent pleinement le RER neuchâtelois. Après avoir accepté le projet au Grand Conseil, puis au comité cantonal, ils se mobilisent sur le terrain et sur Internet depuis le mois de juillet afin d’informer la population et de l’amener à accepter ce projet qu’ils estiment essentiel! Ils sont heureux de constater que, selon le sondage dont les résultats ont été dévoilés aujourd’hui, l’opinion populaire semble favorable au projet.

De l’avis des Verts, le RER neuchâtelois est indispensable pour l’avenir du canton et améliorera la qualité de vie de ses habitant-e-s. C’est le seul projet capable de contrebalancer l’augmentation constante du trafic routier en offrant une alternative crédible à la voiture et à ses nuisances. Il touche l’ensemble des citoyennes et citoyens du canton, qu’ils soient des Montagnes, du Littoral, du Val-de-Ruz ou du Val-de-Travers. Selon eux, le RER est essentiel autant écologiquement, qu’économiquement et socialement.

Pour le démontrer et convaincre les neuchâteloises et les neuchâtelois, les Verts ont réalisé une série de petits films présentant des aspects importants du projet, vus des quatre coins du canton. Ils présentent la réalité actuelle et mettent en scène ce que seront nos transports publics dans 10 ans, si le RER est accepté. Ils sont disponibles sur les réseaux sociaux et sur Internet à l’adresse www.verts-ne.ch/rer.

Les Verts parcourent également le territoire cantonal à la rencontre de la population afin de discuter avec elle des enjeux d’avenir qu’amène le projet. Ils sont heureux de constater que cette votation intéresse les Neuchâteloises et Neuchâtelois qui en parlent volontiers et qui, selon le taux de participation déjà élevé deux semaines avant, semblent se rendre massivement aux urnes. Ils déplorent tout de même une campagne assez violente qui a vu une dégradation massive des affiches à travers le canton.

Ils espèrent maintenant que les résultats du sondage publiés aujourd’hui se concrétiseront dans les urnes et que les indécis comprendront les bienfaits du projet qui reliera toute la population du canton entre elle et avec le reste de la Suisse, tout cela de manière écologique!


Le RER-TransRun un projet pour l’avenir!

2022... 10 ans après la votation du 23 septembre 2012, à quoi ressemblera le quotidien des habitants du canton de Neuchâtel?

Pour le savoir, cliquez ici: http://www.verts-ne.ch/rer/


Votations du 23 septembre 2012

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter:
  • OUI au RER neuchâtelois
  • OUI à l’arrêté fédéral sur la promotion de la formation musicale des jeunes
  • NON à l’initiative «Sécurité du logement à la retraite»
  • OUI à l’initiative «Protection contre le tabagisme passif»
Pour plus d’informations, cliquez ici.

Le RER neuchâtelois, une nécessité écologique, sociale et économique!

Le 23 septembre, le peuple neuchâtelois se prononcera sur la création d’un réseau express régional nommé « RER neuchâtelois » dont la colonne vertébrale sera le TransRUN, cette ligne directe reliant La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel par un tunnel ferroviaire. Les Verts neuchâtelois sont en campagne pour « la votation du siècle », l’avenir du canton dépendant de ce résultat.

Relier le Littoral et les Montagnes de manière directe

L’idée de supprimer le rebroussement de Chambrelien et de relier le Littoral et les Montagnes neuchâteloises de manière directe n’est pas nouvelle, mais c’est grâce aux efforts d’un groupe de citoyens qu’elle s’est finalement imposée dans l’agenda du Grand Conseil qui a voté un premier crédit d’étude en 2003. Le concept de RER neuchâtelois s’est petit à petit développé à partir de ce moment. Au départ, les réflexions se focalisaient uniquement sur la liaison La Chaux-de-Fonds – Neuchâtel, puis, rapidement, l’opportunité de revoir l’ensemble du réseau ferroviaire du canton s’est imposée.

Si les choses se sont accélérées, c’est surtout grâce à des opportunités exceptionnelles de financement qui étaient tout à coup disponibles. Pour commencer, la ligne existante entre La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel nécessite des travaux d’assainissement qui doivent être réalisés par les CFF. Ensuite, la politique d’agglomération de la Confédération et son fond d’infrastructure peuvent servir à financer des projets de transports au sein d’agglomérations. La dernière opportunité qui avait été envisagée était Rail 2000, mais cette dernière n’a pas abouti.

Trois villes, une agglomération

Suite aux réflexions préliminaires, le Conseil d’Etat a soumis en 2007 son fameux rapport « Un canton, une vision » qui présente la nouvelle politique régionale à travers le Réseau Urbain Neuchâtelois (le projet d’agglomération RUN) et le TransRUN. Afin d’aspirer à toucher des fonds de la Confédération, le canton de Neuchâtel propose un projet d’agglomération visionnaire qui consiste à créer une agglomération regroupant les trois villes du canton qui sont éloignées de 20 kilomètres et séparées par des montagnes. La réflexion est simple : les deux agglomérations du canton sont de taille moyenne, mais en les regroupant, l’agglomération neuchâteloise rejoindra le groupe convoité des agglomérations de plus de 100’000 habitants, ce qui lui permettra de créer un véritable centre urbain pour l’Arc jurassien.

Sous le créneau « ensemble, nous sommes plus forts », le canton de Neuchâtel se lance donc dans l’aventure RUN qui, bien que prometteuse, constitue le défi majeur de réunir le « Haut » et le « Bas », deux régions historiquement en compétition. Pour que cette agglomération puisse voir le jour, il faut rapprocher les trois villes et comme ce n’est pas possible géographiquement, il faut les rapprocher temporellement grâce au TransRUN. Cependant, le RUN ne se borne pas à l’agglomération des trois villes, il vise également une stratégie de développement pour les zones hors agglomération, notamment à travers des projets de transports. Ainsi, toutes ces mesures constituent le RER neuchâtelois qui, selon les Verts, est essentiel au développement du canton.


Nécessité écologique

Essentiel écologiquement parlant, car la concurrence de la route face au rail est disproportionnée. Les tunnels sous la Vue-des-Alpes construits dans les années nonante ont fortement réduit le temps de parcours en voiture alors que le trajet en train via la ligne ferroviaire datant de 1860 est deux fois plus long. Pour pouvoir prétendre à un report massif de la route au rail, il est essentiel de réduire fortement ce temps de parcours. Le TransRUN propose un trajet entre La Chaux-de-Fonds et Neuchâtel de 14 minutes et ceci à une cadence au quart d’heure. De plus, le tracé proposé permettra de résoudre le problème du goulet d’étranglement de Vauseyon où le triplement de la voie est actuellement nécessaire pour pouvoir doubler les cadences sur la ligne du pied du Jura ainsi que sur les lignes régionales du Littoral Ouest et du Val-de-Travers.

Nécessité économique

Mais le RER neuchâtelois est également essentiel économiquement parlant, car il est maintenant reconnu qu’une bonne accessibilité en transports publics est un critère déterminant pour qu’une zone économique soit attractive. De plus, une fois désenclavé, le canton se rendra attractif pour de nouveaux habitants, notamment des jeunes qui boudent actuellement la région en raison de sa mauvaise desserte.

Nécessité sociale

Et finalement, le RER est essentiel socialement parlant, pour rapprocher le « Haut » du « Bas », pour cesser les interminables querelles autour des hôpitaux, des Hautes écoles et de tous les autres services de l’Etat qui sont en cours de réorganisation. Avec des temps de parcours et des cadences améliorées, les trois villes du canton pourront former une véritable agglomération unie et bien connectée avec le reste du canton et surtout, le reste de la Suisse !

LE RER neuchâtelois en chiffres

Le RER neuchâtelois coûtera 919 millions. Cette somme permettra de financer :
  • le TransRUN, dont le coût est estimé à 830 millions
  • le doublement de voie à Bôle pour permettre de doubler les cadences en direction du Val-de-Travers
  • Le doublement de voie au Crêt-du-Locle pour augmenter la capacité entre La Chaux-de-Fonds et le Locle
  • la réorganisation des transports publics, notamment le réseau de bus du Val-de-Ruz
  • la mise hors service de la ligne existante
Son financement est assuré à près de 40% par des sources externes grâce aux 241 millions fournis par les CFF en compensation aux travaux qu’ils devaient effectuer sur la ligne actuelle et aux 111 millions promis par la Confédération à travers le fond d’infrastructure. Ces montants ne pourront être obtenus qu’avec une acceptation du projet par le peuple en 2012. Pour le reste, 8 millions seront obtenus grâce aux valorisations foncières et le solde, 559 millions, sera à la charge du canton (60%) et des communes (40%).

Un fond spécifique sera créé pour financer ce projet. Il sera alimenté durant la phase de réalisation des infrastructures (2013-2022) à hauteur de 20 millions de francs par an. Puis, dès la mise en exploitation et jusqu’au remboursement complet de la dette sur 25 ans, la charge annuelle moyenne sera de 32 millions de francs, soit environ 1% des dépenses publiques du canton de Neuchâtel.

Afin de ne pas faire sombrer le canton dans les chiffres rouges, le Grand Conseil a décidé de coupler ce projet avec une obligation de parvenir à l’équilibre budgétaire jusqu’à que la dette soit totalement remboursée 25 ans après la mise en service.

OUI au RER

Le RER neuchâtelois est un système complet de transport public visant à raccorder toutes les régions du canton de manière optimale. La colonne vertébrale du réseau sera l’axe Trans RUN qui reliera directement Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds par un tunnel ferroviaire. Les cadences seront augmentées sur tout le réseau ferroviaire et le système de bus sera optimisé.

Tout le canton bénéficiera du RER avec des cadences doublées voire quadruplées sur tous les axes ferroviaires. De plus, les liaisons avec le reste de la Suisse seront également nettement améliorées. Pour finir, les localités reliées par la ligne actuelle ne seront pas oubliées et des bus les desserviront.

Les Verts recommandent de voter OUI au RER neuchâtelois, parce que:
  • Le RER permettra de dynamiser le canton et le rendra plus attractif;
  • Le RER réduira fortement les temps de parcours en transports publics;
  • Le RER constitue un investissement rentable pour le siècle à venir;
  • Le RER représente une alternative écologique à la voiture;
  • Le RER offrira des cadences à la demi-heure voire au quart d’heure sur tout le réseau, un plus pour toute la population.
Le remboursement de l’investissement sur 25 ans représente 1% des charges annuelles des collectivités publiques neuchâteloises. Seule son acceptation cette année par la population permettra d’en faire financer plus du tiers par les CFF et la Confédération, une raison de plus de dire OUI le 23 septembre.

Télécharger le document PDF.


Nouvelles du Grand Conseil : RER

La session de juin a permis aux députés de confirmer en deuxième lecture le vote sur le RER. S’agissant d’une modification de la constitution, le décret devait en effet passer deux fois devant le Grand Conseil. Suite à l’avis de droit du professeur Mahon demandé par le Conseil d’Etat, une modification y avait cependant été apportée : l’exigence de l’équilibre budgétaire sera limitée à la durée de remboursement de l’emprunt en faveur du Transrun. Cette solution établit ainsi un lien direct entre les deux objets et permet de mieux respecter l’unité de matière. Au final, le décret a à nouveau été accepté à une large majorité (87 oui, 16 non et quelques abstentions). Un vote à portée historique !

Il s’agit maintenant de faire campagne activement pour convaincre un maximum de personnes de l’importance de ce projet et surtout de l’importance de déposer un OUI dans l’urne le 23 septembre. Notre réseau de transports publics doit être modernisé afin de relier les principales agglomérations du canton entre elles et avec celles du reste du pays. Si nous ne saisissons pas cette chance maintenant, nous risquons de nous retrouver en marge des grandes lignes nationales et internationales. Contrairement à ce que prétendent certains, ce projet ne mènera pas le canton à sa perte, mais bien au contraire, c’est un investissement pour l’avenir, ne le refusons pas à nos enfants !

Le 23 septembre, c’est dans deux mois, alors mobilisons-nous tous, chaque voix comptera !

Carole Maeder-Milz

Offre d’emploi

Les Verts neuchâtelois cherchent, pour la période du 16 juillet au 16 septembre 2012 :

Deux personnes engagées sur le terrain à 25%

Le 23 septembre prochain, le peuple neuchâtelois sera appelé à se prononcer sur un enjeu majeur pour l’avenir de notre canton : le RER-TransRUN. Les Verts, convaincus de la nécessité de ce projet, souhaitent mener une campagne proche de la population, avec la tenue de stands d’information pour présenter le projet et répondre aux questions des Neuchâtelois-e-s.

Vos tâches seront les suivantes:

- Vous organisez et animez des stands d’information sur tout le territoire cantonal, notamment à l’occasion de manifestations culturelles ;
- Vous abordez de manière active les passant-e-s afin de leur présenter le projet RER et de répondre à leurs questions ;
- Vous distribuez du matériel d’information ;
- Vous vous chargez de la logistique (montage, démontage et transport du stand).

Vos compétences :

- Intérêt pour le projet RER-TransRUN ;
- Bonne connaissance de la politique des Verts neuchâtelois ;
- Bonne expression orale et aisance pour aborder les passant-e-s ;
- Grande flexibilité dans les horaires (travail en soirée et le week-end) ;
- Bonne connaissance du canton de Neuchâtel ;
- Un plus: permis de conduire et véhicule.

Nous offrons :

- Une bonne rémunération ;
- Une formation sur le RER-TransRUN avant le début du mandat.

Prière d’envoyer votre dossier de candidature (lettre de motivation et CV) jusqu’au 30 juin 2012 par courrier électronique à ne@verts.ch ou par courrier postal à : Les Verts neuchâtelois, case postale, 2053 Cernier. Nous répondons volontiers à vos questions au tél. : 032 852 07 26.

Les entretiens de candidature auront lieu durant la semaine du 2 au 6 juillet 2012.

Télécharger l’offre d’emploi en version pdf

Non à un modèle de soins dont le but principal est la réduction des coûts sans garantie de la qualité des soins

En vue des votations du 17 juin prochain, les Verts neuchâtelois recommandent de voter NON aux soins intégrés dans la santé publique (managed care).

Bien qu’au niveau national les Verts suisses n’ont pas donné de consigne de vote, le comité des Verts neuchâtelois a largement soutenu un NON à la révision de la LAMal sur les réseaux de soins.

Pourquoi refuser le projet de réseaux de soins tel que proposé ?

Parce que le projet soumis à votation prévoit :
  • d’imposer aux réseaux une enveloppe  budgétaire, entrainant  le risque de rationnement des soins ;
  • de faire payer plus cher le patient qui veut garder son médecin habituel si celui-ci n’appartient pas au réseau avec lequel son assureur à un contrat.
De plus, le projet ne prévoit aucune garantie quant au maintien de la qualité des prestations pour tous. Seuls les aspects d’économicité sont imposés dans ce projet.

Quelles conditions faudrait-il pour mettre en place de véritables réseaux de soins intégrés ?

Ce qu’il faudrait à l’avenir, c’est une loi qui garantisse :
  • la mise en place de vrais réseaux de soins intégrés constitués non seulement de médecins généralistes et spécialistes, mais aussi d’infirmières, de physiothérapeutes ou de diététiciennes par exemple ;
  • au patient le libre choix du prestataire ou du groupe de prestataires de soins ;
  • l’accessibilité aux réseaux pour chacun, indépendamment de son assurance ou de sa capacité financière ;
  • des coûts mieux maîtrisés qu’aujourd’hui, grâce aux interventions coordonnées et interprofessionnelles ;
  • une prise en charge des patients plus efficace, garante d’une meilleure qualité des soins et donc de qualité de vie pour les patients ;
  • l’accompagnement plus global et mieux coordonné des patients vivants avec une ou des maladies chroniques notamment, intégrant aussi bien les traitements médicaux que la promotion de la santé et la prévention de complications.
Ainsi grâce aux synergies et à la qualité développées, et non au rationnement des prestations, des économies non négligeables pourraient être réalisées. Le projet actuel ne le permet pas.

Halte au bétonnage des terres agricoles

Les citoyennes et citoyens de la commune de Cornaux se prononceront le 17 juin 2012 sur un référendum concernant la vente d’un terrain. Ce dernier, actuellement terrain cultivable classé en zone d’utilisations différée, doit servir à ériger un énième centre commercial dans le canton de Neuchâtel. Dans ce sens, la campagne sur cet objet dépasse largement le cadre communal. Les Verts invitent les habitants de la commune de Cornaux à refuser la vente du terrain.

Protéger les bonnes terres agricoles

Le 24 janvier 2012, le Grand Conseil a largement accepté une motion du député Verts Gilbert Hirschy demandant une pérennisation de la surface agricole du canton. Le texte invite le Conseil d’Etat à proposer une protection des terres agricoles du canton au même titre que sont aujourd’hui protégés le vignoble ou les forêts. Dans sa mouture soumise en novembre à la Confédération, le plan directeur cantonal inscrit également la préservation des meilleures terres cultivables comme un axe important. Le projet à Cornaux va à l’encontre de ces objectifs, en sacrifiant parmi les meilleures terres cultivables du canton.

Stopper le développement des grands centres commerciaux

Toujours selon le plan directeur cantonal, le canton de Neuchâtel dispose aujourd’hui d’une couverture en surfaces commerciales de grandes dimensions largement supérieure à la moyenne suisse. Le canton de Neuchâtel n’a pas besoin d’un énième centre commercial. Il est grand temps de décréter un moratoire sur les constructions de ce type, grands générateurs de trafic et qui continuent à détruire le tissu commercial des villes et des villages.

Refuser la vente

Afin de protéger les bonnes terres agricoles du canton et éviter le développement d’inutiles nouveaux centres commerciaux, les Verts invitent la population de la commune de Cornaux à dire NON à la vente du terrain au lieu-dit « Marais-aux-Chevaux ».

Votations du 17 juin 2012

Les Verts neuchâtelois recommandent de voter:
  •     OUI à la loi cantonale sur l’approvisionnement en électricité
  •     NON à l’initiative cantonale "Frein au démantèlement social"
  •     OUI au contre-projet du Grand Conseil
  •     NON à l’initiative populaire "Accords internationaux: la parole au peuple!"
  •     NON à l’initiative populaire "Accéder à la propriété grâce à l’épargne-logement"
  •     NON aux Soins intégrés dans la santé publique (managed care)
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Un demi-centime aux grands effets !

Le comité contre la nouvelle loi sur l’approvisionnement en électricité, formé des partis de droite, des milieux patronaux et immobiliers, fait fausse route en combattant cette nouvelle loi. Gonflés par leur succès contre la modification de la loi sur l’énergie en 2009, ils repartent au combat de manière dogmatique contre toute nouvelle législation cantonale en matière d’électricité, sans pour autant arriver à fournir des arguments convaincants.

Un cadre légal pour une taxe déjà largement perçue

La nouvelle loi définit un cadre légal pour la perception d’une taxe qui est déjà largement perçue. Cette taxe servira dorénavant à alimenter le fonds cantonal de l’énergie d’une part (0.5 ct/kWh), et les communes d’autre part (au maximum 1.4 ct/kWh selon la commune).
Il est donc clairement abusif de parler de « taxe de plus » puisque seules 6 communes ne prélèvent actuellement pas de taxe. De plus, avec cette nouvelle législation, seule la taxe de 0.5 ct/kWh est obligatoire ; la part communale est par contre facultative. Il est en outre quelque peu cocasse de voir les communes accusées de « s’enrichir » sur le dos des consommateurs… Pour la plupart des communes, la taxe prélevée ne sera pas plus élevée, voire diminuera (Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Val-de-Travers, pour ne citer que les plus grandes communes).

Objectif: société à 2000 W en 2050

Cette taxe n’est pas non plus « une taxe de trop » : le Canton a besoin d’alimenter le fonds cantonal de l’énergie (existant) pour financer les incitations que les référendaires réclament. Toute politique énergétique réfléchie se base sur la taxation des énergies pour subventionner les économies. Utiliser l’impôt dans ce but va à l’encontre de cette politique. En acceptant cette taxe, le Canton se donne les moyens d’atteindre la société à 2000 W en 2050, fixée comme objectif général de sa nouvelle loi sur l’énergie, adoptée par le Grand Conseil en 2011. En acceptant cette taxe, le canton fait également des économies puisqu’il ne doit plus alimenter le fonds sur son budget ordinaire (3 millions de francs en 2010).

Réduire la consommation d’énergie

Tous les consommateurs d’électricité pourront profiter du fonds de l’énergie, qu’ils soient locataires, propriétaires ou entreprises, pour autant qu’ils fassent la démarche de réduire leur consommation d’énergie. L’utilisation de ce fonds au bénéfice des entreprises a été unanimement soutenue en Commission du Grand Conseil qui souhaitait ainsi soutenir une économie plus écologique.

Finalement, il est paradoxal de constater que les référendaires en viennent à demander une politique énergétique fédérale, alors que celle-ci relève des cantons, à l’heure ou de plus en plus de cantons se plaignent du recul du fédéralisme.

OUI à une électricité plus propre

Oui, un fonds cantonal de l’énergie est une structure d’une taille suffisante pour doper l’économie régionale et faire progresser les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables dans notre Canton.

Centrale de Cornaux : un coup de force du Groupe E ?

Pour les Verts neuchâtelois, la seule stratégie soutenable à court, moyen et long terme est de recourir massivement aux économies d’énergie et d’investir rapidement dans les ressources renouvelables. La demande de permis de construire pour la centrale à gaz[1] de Cornaux – déposée ce matin auprès de la commune par le Groupe E – va ainsi à l’encontre de notre vision. En outre, le Grand Conseil a modifié la Loi cantonale sur l’énergie en y intégrant un nouvel article qui soumet les nouvelles centrales thermoélectriques à un décret du Grand Conseil. Les Verts craignent que le Groupe E tente de prendre de vitesse la nouvelle loi, dont l’entrée en vigueur a été repoussée, selon nos informations, au 1er janvier 2013. Les Verts mettront tout en œuvre pour que la population puisse se prononcer sur le projet de super-centrale.

Le Grand Conseil a accepté en novembre 2011 la nouvelle mouture de la Loi cantonale sur l’énergie (LCEn) qui stipule que "Toute construction de centrales thermoélectriques à énergie fossile doit  faire l’objet d’une autorisation prise sous la forme d’un décret du Grand Conseil soumis au référendum populaire facultatif... " (Art. 32a). Mais la nouvelle loi n’entrera en vigueur qu’au 1er janvier  2013, selon nos informations. Est-ce à dire que le Groupe E profite de ce délai pour faire passer de force son projet et ainsi échapper à une décision démocratique ? Les Verts estiment que le Grand Conseil et la population doivent se prononcer sur la question.

Les Verts rappellent que les centrales à gaz sont nocives pour le climat. Elles ne constituent en aucun cas une solution de rechange dans l’optique de la sortie du nucléaire. La production d’électricité à partir de gaz ne résout en rien le problème d’autonomie et de sécurité de l’approvisionnement énergétique, le gaz étant importé et voué à s’épuiser à moyen terme. Les Verts estiment que la seule stratégie énergétique soutenable est de miser sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétiques et les énergies renouvelables. Ils sont par conséquent opposés à la construction de la centrale à gaz de Cornaux.

Dans leur rapport de minorité de la Commission de réflexion instituée par le Conseil d’Etat sur la Centrale à gaz de Cornaux, les Verts avaient souligné l’importance d’une réflexion qui dépasse la seule centrale à gaz. Ils demandaient "une analyse approfondie environnementale, énergétique, économique et financière du potentiel combiné optimal d’économies d’électricité et de production renouvelable supplémentaire". Or, à ce jour, aucune étude valable n’a été effectuée. En outre, une commission ad’hoc d’élu-e-s et de citoyen-ne-s de Cornaux avait conclu qu’aucune étude présentée par le Groupe E n’incluait les dangers et les nuisances pour les habitantes et habitants de la région, qui doivent faire face aux industries les plus lourdes et polluantes du canton de Neuchâtel. A ce jour, rien n’a été fait pour les rassurer. De l’avis des Verts, le respect des normes en vigueur ne suffit pas.

Les Verts mettront tout en œuvre pour que la décision sur la construction de la centrale à gaz de Cornaux se prenne démocratiquement et qu’elle inclue des mesures d’économies d’énergie financées par les promoteurs du projet de super-centrale.

[1] Notez le changement de langage : la centrale à gaz devient centrale « énergétique » dans le communiqué du Groupe E… Comme si cela la rendait plus propre !

Les Verts satisfaits du résultat de ce dimanche dans les communes neuchâteloises

Dans toutes les communes où ils ont présenté des listes, les Verts sont entrés dans les parlements, se sont maintenus ou ont augmenté leur représentation. De plus, ils sont enfin représentés dans les exécutifs des trois villes du canton. Les Verts tiennent à remercier les électrices et les électeurs neuchâtelois pour ce score historique.

Des percées majeures et des confirmations

Après les élections communales de ce dimanche, les Verts ont 57 élues et élus dans les législatifs des communes neuchâteloises. Ils sont présents dans 15 communes, que ce soit avec leur propre liste (10) ou sur d’autres listes de gauche (5). C’est plus qu’il y a quatre ans, malgré les fusions de communes.

Des responsabilités au sein des villes

C’est une première : avec la réélection de Christine Gaillard à Neuchâtel et les élections de Nathalie Schallenberger à La Chaux-de-Fonds et de Miguel Perez au Locle, les Verts sont enfin représentés dans l’ensemble des exécutifs des villes neuchâteloises. Ils pourront ainsi prouver ces quatre prochaines années qu’ils ont leur place au sein des gouvernements et pourront mieux mettre en action leur programme électoral.

Femmes et jeunes en avant

Avec 28 femmes élues et 32 hommes, les Verts prouvent que leur souhait de parité sur leurs listes est  payant. Même phénomène au sein de la jeune génération : 11 élu-e-s de moins de 35 ans viennent renforcer la diversité et la représentativité des élu-e-s Verts dans les communes.

Ces résultats viennent confirmer les bons résultats que les Verts ont obtenus lors des dernières élections fédérales. Ils montrent que les Verts sont capables de gouverner et qu’ils ont assis leur place dans le paysage politique neuchâtelois. Les citoyennes et citoyens neuchâtelois restent attachés aux questions d’écologie et les Verts se réjouissent de répondre à leurs attentes ces quatre prochaines années.

RER – Le PLR est prié de sortir du bac à sable

La position du PLR, exposée dans la presse du jour, concernant le financement du RER neuchâtelois est inadmissible. Les Verts ne sont pas fondamentalement opposés à changer les mécanismes financiers pour permettre au canton de Neuchâtel d’assumer financièrement l’endettement lié au RER. Mais ils sont opposés à le faire dans l’urgence, sans aucune réflexion, et sur la base d’un rapport universitaire dont les chiffres ne correspondent plus à la réalité actuelle du projet de RER.

Une diversion politique

La manœuvre du PLR est inadmissible. Elle ne prend pas en compte les intérêts des citoyennes et des citoyens neuchâtelois. Le RER est un projet pour les 100 prochaines années. C’est une solution aux problèmes structurels du canton, en particulier la très mauvaise accessibilité ferroviaire. Si nous n’investissons pas cette année, les CFF dépenseront plus de 250 millions de francs dans le canton, sans que nous ne gagnions une seule minute. Dans les prochaines années, nous devrons investir des centaines de millions pour gagner quelques minutes sur un trajet vieux de 160 ans, et sans pouvoir augmenter la cadence. Toutes les régions du canton seront perdantes.

Le souhait non avoué du PLR est de tuer le projet de RER, de manière définitive, avec comme conséquence de marginaliser définitivement le canton de Neuchâtel.

Revoir la loi sur les finances

Le groupe socialiste a déposé le 27 janvier 2009 un projet de loi (projet 09.107) qui propose une révision de la loi sur les finances (LFIN), afin de rendre les mécanismes financiers anticycliques. Ce projet a été refusé une première fois en commission par une majorité de circonstance, avant d’être renvoyé à la Commission de gestion et des finances par le Grand Conseil (CGF). Ce projet est toujours en cours de traitement par une sous-commission de la CGF. Le Conseil d’Etat lui-même a promis dans le rapport sur le RER de venir rapidement avec des propositions de révision des mécanismes financiers.

La modification d’une loi de l’importance de la LFIN ne peut pas se faire sur le coin d’une table en un après-midi de session et être traitée par une commission le lendemain matin à la pause. Les Verts proposeront aux autres partis de rédiger un postulat qui demande au Conseil d’Etat de soumettre rapidement ses propositions de modification de la LFIN au Grand Conseil, après consultation de l’ensemble des milieux concernés du canton.

Trouver un compromis

Persuadés qu’il est possible de trouver un compromis, les Verts continueront le travail en commission. Ils sont conscients qu’il faudra consentir à certains sacrifices pour que la population puisse accepter le projet de RER, mais ils n’accepteront pas une loi bâclée, et ne céderont pas à la pression de dernière minute d’un parti qui n’arrive plus à sortir le nez de son porte-monnaie pour avoir une véritable vision d’avenir pour le canton de Neuchâtel.

L’état du Doubs ne s’est pas amélioré !

Un an après la grande manifestation qui a eu lieu à Goumois en mai dernier, la mauvaise qualité des eaux du Doubs est loin de s’être améliorée. Si les autorités semblent avoir réagi de part et d’autre de la frontière en lançant de nombreuses études, les poissons continuent de mourir en masse par manque d’actions concrètes.


Photo: Wernain S.

un millier de manifestants en 2011

Pour rappel, un millier de manifestants, surtout des citoyens suisses et français, avaient clamé leur mécontentement le 14 mai 2011 suite à de nombreux épisodes qui avaient mis en lumière l’état déplorable dans lequel se trouve la rivière du Doubs. Quelques mois plus tard, le WWF, Pro Natura et la Fédération Suisse de Pêche avaient déposé une plainte contre la Suisse et la France auprès du Conseil de l’Europe. Les associations accusent les deux pays de laxisme dans la gestion de la rivière dans laquelle vit le Roi du Doubs, ce poisson symbolique qui est actuellement menacé de disparition.

la situation n’a pas évolué

Depuis, le Doubs a disparu de la Une de l’actualité. Avec l’arrivée du printemps, et avec elle la réapparition des problèmes visibles comme la mort des alevins par centaines sur les rives mises à sec après les éclusées, la rivière refait parler d’elle. Malheureusement, on a l’impression que la situation n’a pas évolué d’un cheveu depuis l’année dernière.

Des études ont été menées

Pourtant, les administrations suisses et françaises ont entendu les revendications des manifestants et ont, chacune à leur manière, pris des « mesures ». Par « mesures », il faut surtout comprendre que de nombreuses études ont été amorcées et, pour certaines d’entre elles, les résultats sont tombés durant l’hiver.

les éclusées et la qualité de l’eau sont responsables

Ainsi, le canton du Jura a été le premier à rendre public en décembre 2011 les résultats de l’étude menée sur son territoire. Rien de nouveau sous le soleil : les éclusées  - c’est à dire les importantes différences de débit engendrées par le turbinage des trois ouvrages hydroélectriques que sont les barrages du Châtelot, du Refrain et de la Goule – ainsi que les obstacles à la migration des poissons et la qualité de l’eau sont responsables de la situation. Au registre des mesures proposées, on peut citer la limitation de l’impact des éclusées grâce à une meilleure gestion de ces dernières en collaboration avec les exploitants, l’amélioration des possibilités de migration pour les poissons et un meilleur monitoring de la qualité des eaux. Mais on attend toujours la mise en place de ces mesures.

C’est ensuite le groupe transfrontalier composé des autorités suisses et françaises qui a présenté les résultats de son étude, dans les grandes lignes similaires à ceux de l’étude jurassienne bien que plus développés. On y mentionne par exemple le rôle des micropolluants dans la mauvaise qualité de l’eau, ce qui remet en cause le bon fonctionnement des STEP des localités proches du Doubs.

Une deuxième étude donc, qui a notamment débouché sur la création de deux groupes de travail franco-suisses : un pour la qualité des eaux et l’autre pour la gestion des débits. Ces derniers, composés de représentants des niveaux cantonaux et fédéraux du côté suisse et régionaux du côté français n’ont pas été élargis aux associations qui, les premières, avaient mis le doigt sur la problématique – à l’exception de la Fédération Suisse de Pêche qui a été invitée à un seul de ces groupes. Les discussions vont donc bon train, mais on attend toujours des mesures concrètes !

Le canton de Neuchâtel a, pour sa part, également lancé une étude dont les résultats ne sont pas encore connus…ou plutôt faudrait-il dire qu’ils n’ont pas encore été publiés, car leur contenu semble déjà très clair.

les solutions se font toujours attendre

Une année après le soulèvement citoyen pour la sauvegarde du Doubs, les problèmes, qui étaient déjà connus, ont donc été confirmés par de nombreuses études et les solutions se font toujours attendre. Il est certain que la nature transfrontalière et transcantonale de la rivière ne facilite pas la gestion rapide du dossier. Les Verts, quant à eux, dénoncent régulièrement la situation au niveau communal ou cantonal. A l’image des  autres acteurs, ils peinent pourtant à coordonner leurs efforts et le sujet n’a pas encore trouvé de porte-parole à Berne. De plus, leur absence dans les exécutifs des cantons concernés les laisse en retrait du dossier.

Il ne reste plus qu’à espérer que le printemps 2012 sera le dernier à voir les alevins mourir sur les rives du Doubs et que les nombreuses études menées jusqu’à présent permettront de mettre en œuvre des mesures efficaces permettant de protéger une des dernières rivières relativement naturelle de Suisse.

Clarence Chollet

Trier les déchets, c’est bien ! Ne pas en produire, c’est mieux !

Tri des déchets ménagers

Les Verts félicitent les Neuchâteloises et les Neuchâtelois pour leur contribution remarquable à un meilleur tri des déchets ménagers et à la réduction importante des quantités de déchets incinérées. Ils souhaitent également rappeler que si les citoyennes et citoyens font leur devoir, ce n’est pas le cas des producteurs et distributeurs qui emballent encore trop leurs produits.

Collecte des plastiques

Ils ont pris connaissance avec satisfaction de la proposition du canton et des communes de poursuivre la collecte séparée des plastiques polyéthylène (PE), polypropylène (PP) et du sagex (EPS) dans les déchetteries du canton.

Les Verts souhaitent toutefois que les autorités cantonales et communales évitent à l’avenir toute tergiversation concernant le traitement le plus approprié de certaines catégories de déchets. Ils encouragent les autorités à se consulter avant de s’exprimer publiquement sur ces sujets, cela afin d’éviter d’augmenter la confusion des habitants concernant la gestion déjà relativement complexe des déchets ménagers.

Sachant que le taux de recyclage des plastiques mélangés peut varier de 20% à 80% en fonction de la qualité des plastiques collectés, les Verts encouragent les habitantes et habitants à respecter les nouvelles consignes de tri des plastiques et à ne déposer dans les bennes de plastiques mélangés que le sagex (EPS) et les emballages en plastique portant les inscriptions PP ou PE.

Réduire la quantité de déchets produits

Une motion populaire des Jeunes Vert-e-s Neuchâtel demandant un partenariat entre les collectivités et les commerces pour diminuer le volume des déchets produits a été acceptée par le Grand Conseil en août 2011. Dans le cadre de ce débat, les Verts réfléchissent à d’autres propositions pour exiger des règles contraignantes envers les distributeurs et entreprises pour réduire la quantité de déchets liés aux emballages.

Les prairies neuchâteloises ne sont pas des égouts !

Suite à un débordement de lisier au Val-de-Travers, les Verts se sont souciés du respect par l’agriculture neuchâteloise de la législation sur l’environnement et la nature. Préoccupés par leurs constatations, ils demandent aux autorités et institutions compétentes de prendre sans délais des mesures énergiques pour rétablir une agriculture durable dans le canton.

Pollution de l’air et des eaux

Il apparaît en effet que l’application pour le moins bienveillante de la législation fédérale en matière de protection des eaux et de paiements directs permet à certains agriculteurs neuchâtelois d’épandre beaucoup plus de lisier sur leurs prairies et pâturages que ce que ces derniers peuvent assimiler. Il en résulte une pollution sournoise de l’air et des eaux souterraines et de surface. Cette pratique repose en particulier sur l’établissement de bilans de fumure -appelés « Suisse Bilanz »- largement optimistes quant à la productivité des herbages et aux excrétions des animaux, et sur le non respect des charges en bétail maximales adoptées par la Conférence des directeurs cantonaux de l’agriculture en 1995. Par ailleurs, faute de contrôles efficaces et de sanctions proportionnées, certains agriculteurs violent impunément la législation sur la protection de la nature, en particulier pour ce qui concerne les pâturages boisés et les prairies sèches. Ces constats ne concernent naturellement pas les  agriculteurs soucieux de travailler dans le respect de la nature et de l’environnement, mais pénalisent et déconsidèrent toute la profession.

Production intensive

Il apparaît de plus qu’un certain grand distributeur incite à l’intensification de la production de lait en favorisant les exploitations agricoles géantes avec plusieurs centaines de vaches. Ce lait produit industriellement à l’aide de fourrages importés du reste de la Suisse et de l’étranger pourrait en outre être commercialisé sous un label de proximité, censé indiquer les produits à privilégier par les consommateurs. Du lait produit par millions de litres par année à l’aide de fourrages souvent transportés par tracteurs sans filtre à particules, et en produisant des milliers de litres de lisier, qui pollue l’air et les eaux de notre canton ! Est-ce là réellement le lait « de proximité » que les consommateurs neuchâtelois souhaitent consommer ? Nous nous permettons d’en douter.

Promouvoir l’agriculture de proximité

Les Verts souhaitent vivement pouvoir continuer de soutenir et promouvoir de bonne foi une agriculture de proximité, liée au sol, respectueuse de la nature et de l’environnement.

Rétablir une agriculture durable

C’est pourquoi nous demandons aux autorités cantonales et communales ainsi qu’aux institutions chargées de l’application de la législation dans l’agriculture de prendre sans délais des mesures énergiques pour rétablir une agriculture durable dans le canton ; en particulier :
-    D’appliquer strictement les dispositions légales et les directives officielles en matière de protection des eaux dans l’agriculture, en particulier lors du traitement des demandes de permis de construire ;
-    De ramener les bilans de fumure à un niveau correspondant à la capacité d’assimilation effective des surfaces agricoles concernées ;
-    De renforcer la capacité de contrôle au sein des autorités compétentes  en matière d’environnement et d’aménagement du territoire ;
-    De contrôler strictement la capacité d’entreposage et d’épandage d’engrais de ferme des exploitations agricoles disposant de grands effectifs en animaux de rente et de garantir que cette capacité correspond au nombre de places d’étable existantes et non au nombre de bêtes sur l’exploitation au moment du contrôle ;
-    De sanctionner sévèrement les contraventions avérées à la législation sur l’environnement et la nature ;
-    De favoriser une commercialisation de produits de proximité respectueux de la nature et de l’environnement.

Interpellation déposée au Grand Conseil

Dans l’immédiat, nous déposons une interpellation demandant au Conseil d’Etat des éclaircissements sur la procédure de permis de construire hors zone à bâtir, en prenant l’exemple de la nouvelle ferme du Pré Monsieur à Môtiers, en particulier :
-    comment une étable de plus de 300 places a pu être construite sur la base d’un permis de construire pour une étable de 175 places,
-    quelles garanties ont été fournies - tel que l’exige la loi fédérale sur la protection des eaux –  concernant les surfaces d’épandages de lisier pour la totalité de la capacité d’accueil de bétail à la ferme de Pré Monsieur, et
-    dans quel délai le Conseil d’Etat entend-il appliquer les recommandations de la Conférence des directeurs cantonaux de l’agriculture concernant l’ «Harmonisation des dispositions d’exécution relatives à la protection des eaux» (CDA 1995) ?

Les Verts élisent une nouvelle coprésidente et présentent leurs listes fortes de 115 candidat-e-s pour les élections communales

A l’occasion de leur Assemblée générale, ce samedi 24 mars 2012, les Verts neuchâtelois ont élu Clarence Chollet à la coprésidence ; elle rejoint ainsi Fabien Fivaz à la tête du parti cantonal. Les Verts ont également présenté leurs listes pour les élections communales : au total 115 candidat-e-s dans 15 communes. Par ailleurs, le site internet des Verts a fait peau neuve.

Clarence Chollet, nouvelle coprésidente

Réunis en Assemblée générale ce samedi 24 mars 2012, les Verts neuchâtelois ont élu Clarence Chollet à la coprésidence du parti cantonal. Elle partage désormais cette fonction avec Fabien Fivaz, en place depuis juin 2009, et qui assumait seul la présidence du parti depuis le départ de Veronika Pantillon en novembre 2011. Clarence Chollet, 27 ans et secrétaire régionale du WWF Jura, a présidé les Jeunes Vert-e-s Neuchâtel durant 2 ans, elle est également membre du Bureau des Verts suisses et du comité des Global Young Greens. Clarence Chollet, membre des Verts neuchâtelois depuis 2006, désire resserrer les liens entre les différentes sections locales et travailler à l’élargissement de l’électorat vert dans le canton. Ses thèmes de prédilection sont notamment la mobilité et l’aménagement du territoire, de par ses études en urbanisme, ainsi que l’égalité et la participation des jeunes en politique.

Elections communales: 115 candidat-e-s dans 15 communes

Pour les élections communales, les Verts présenteront 115 candidate-e-s dans 15 communes. Avec 53 femmes et 62 hommes, les Verts démontrent que la parité femmes-hommes n’est pas qu’un discours. Des listes vertes seront déposées dans 10 communes, et dans 5 autres communes des candidat-e-s Verts se présenteront sur la liste PS ou sur une liste communale de gauche. Les Verts ont ainsi augmenté leur présence en comparaison avec les élections communales de 2008, pour lesquelles ils avaient présenté 94 candidat-e-s dans 10 communes. Les Verts présentent des candidat-e-s pour les exécutifs des communes de Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle et Corcelles-Cormondrèche. Leur but est d’augmenter le nombre d’élu-e-s Verts dans les législatifs, de faire leur entrée dans les exécutifs des villes des Montagnes et de conserver le siège en vile de Neuchâtel. Qualité de vie, mobilité durable, efficience énergétique et solidarité sont au centre de leur programme.

Nouveau site internet

Par ailleurs, le site internet des Verts a fait peau neuve : une nouvelle présentation plus dynamique et interactive permettra aux citoyen-ne-s internautes de s’informer plus aisément sur les positions et les activités des Verts au niveau cantonal et local.


Le Festival du Film Vert déménage !

Après trois premières éditions à Couvet, cette année le Festival du Film Vert se déroulera à Neuchâtel, au Théâtre du Pommier, le samedi 17 mars 2012.

La 7ème édition du Festival du Film Vert se déroulera du 9 au 18 mars 2012 dans 21 localités de Suisse romande et, pour la première fois, dans une localité française (Ferney-Voltaire). Le Festival, qui prend de l’importance d’année en année, a pour but de présenter des documentaires de qualité sur les questions d’actualité liées à l’environnement et à l’écologie.

Le programme se présente varié et ouvert aux petits comme aux grands. Au delà de la prise de conscience face à la crise écologique, le Festival s’attache particulièrement à ouvrir la discussion afin de montrer les alternatives et solutions, souvent initiées par des groupements citoyens.

Le programme

Le renard et l’enfant

Le matin, le Festival fera honneur aux enfants avec le film « Le renard et l’enfant », de Luc Jacquet. Une fabuleuse histoire d’amitié entre une petite fille et un renard, qui sera l’occasion pour les petits et les grands de découvrir une nature sauvage et secrète.



La reine malade

En début d’après-midi, « La reine malade » de Pascal Sanchez, raconte l’histoire d’Anicet Desrochers, un apiculteur québécois qui rêve d’une apiculture durable. Alors que les colonies d’abeilles subissent une hécatombe à l’échelle planétaire, il travaille à faire la preuve par l’exemple que d’autres modèles agricoles sont possibles. Ce documentaire fait découvrir un métier fascinant, tout en cherchant à comprendre les raisons d’un désastre dont les conséquences menacent les fondements même de l’agriculture.


Le bonheur était dans le pré

Le film « Le bonheur était dans le pré » de Thomas Wüthrich, nous entraînera sur les traces du tarier des prés, un petit oiseau en voie de disparition, dont le destin est intimement lié à celui des paysans, eux-mêmes menacés par des impératifs économiques. Réalisé en plein cœur de la Gruyère, ce documentaire pose un regard poignant sur un conflit moderne dont la portée dépasse largement les montagnes suisses.


Villes en transition

En fin d’après-midi, « Villes en transition » de Chris Wasten, donnera la parole au mouvement des villes et communautés en transition. Face à des grandes problématiques comme le changement climatique et le pic pétrolier, des groupes de citoyens, un peu partout sur la planète, se sont formés afin d’augmenter la résilience de leurs communautés. La relocalisation de l’économie, l’agriculture biologique, l’organisation des transports et de l’aménagement du territoire constituent les principales voies de transformation investies par ce mouvement. Ce film sera suivi d’une discussion avec le public.


L’enfer au paradis

En début de soirée, « L’enfer au paradis » de Franck Garbely, dressera un état des lieux des agrocarburants ou comment la culture excessive du palmier africain, une plante destinée à la production d’énergie, a transformé la vie des habitants d’une province colombienne : populations déplacées, massacrées, affamées. C’est l’histoire d’une guerre économique moderne et sans pitié.


Dirt !

Enfin, le documentaire « Dirt ! » de Bill Benenson et Gene Rosow clora le Festival. Le sol tient la vedette de ce film qui met en lumière les impacts environnementaux, économiques, sociaux et politiques sur la terre. Des experts du monde entier démontrent comment on peut exploiter la beauté et la force de la terre dans une relation respectueuse et mutuellement bénéfique entre l’homme et le sol. L’histoire de la matière la plus précieuse de la planète, berceau de fertilité pourtant dévalorisé, depuis ses origines jusqu’à sa dégradation actuelle.

Le programme complet et de plus amples informations sur tous les films sont disponibles sur www.festivaldufilmvert.ch

Les Verts regrettent le lancement du référendum contre la loi sur l’approvisionnement en électricité

Les Verts regrettent le lancement du référendum contre la loi sur l’approvisionnement en électricité par la droite du canton et certains milieux économiques (CNCI, UNAM). Ils le considèrent comme une perte de temps et d’argent dans une période où les défis énergétiques et climatiques se font de plus en plus pressants.

Les Verts souhaitent rappeler que cette loi était réclamée par toutes les communes qui ont besoin d’une base légale pour continuer à prélever les redevances qu’elles perçoivent déjà (à l’exception de Boudry, Cornaux, Cortaillod, Le Landeron, Saint-Blaise et Peseux qui n’en perçoivent pas, ayant leur propre réseau qui génère quelques bénéfices). Il en va de l’autonomie des communes, autonomie que la droite semble contester.

L’autre élément de cette loi qui est contestée par les référendaires, est l’alimentation régulière de 5 millions par année du fonds cantonal de l’énergie par une taxe de 0.5ct/kWh, soit moins de 1.- franc par habitant et par mois. Ce fonds doit permettre de financer durablement les aides que le canton octroie déjà partiellement à tous les consommateurs du canton qui souhaitent s’engager dans les économies d’énergie ou la production d’énergie renouvelable.

Les subventions cantonales sont généralement bien perçues par les propriétaires et les locataires comme par les artisans du canton qui y voient un dopage de l’économie locale et une réduction de leur facture énergétique.

Notre canton est très tributaire des énergies, par exemple chaque fois que le mazout et la benzine augmentent simultanément de 1ct, il en coûte 3,5 millions supplémentaires par année aux Neuchâtelois. Un effort doit donc être entrepris collectivement pour réduire cette dépendance.

Les Verts ne doutent pas que les Neuchâteloises et les Neuchâtelois saisiront leur intérêt à voter cette loi et ne comprennent pas qu’une loi proposée par un Conseil d’Etat de droite et édulcorée par le Grand Conseil puisse être combattue par le PLR, l’UDC et le PBD. Les Verts regrettent qu’une fois de plus des enjeux aussi importants que ceux de l’énergie ne puissent rassembler tous les camps politiques.

Changement dans la présidence des Verts neuchâtelois

A l’occasion de l’Assemblée générale du 26 novembre 2011, Veronika Pantillon s’est retirée de la co-présidence des Verts neuchâtelois, qu’elle partageait avec Fabien Fivaz. Ce dernier assure seul la présidence du parti, jusqu’à la prochaine assemblée générale. Il sera alors rejoint par un-e nouveau-elle co-président-e.

Veronika Pantillon a rempli la fonction de co-présidente des Verts neuchâtelois de juin 2009 à fin novembre 2011. Durant ces deux années et demie à la tête des Verts, elle a participé à l’évolution de la structure et de l’organisation du parti avec la création des sections du Littoral et du Val-de-Ruz, la nouvelle organisation du comité cantonal et du bureau cantonal, ainsi que la réalisation d’une plateforme de communication interne. Durant sa co-présidence, elle a également assumé la responsabilité de deux campagnes électorales cantonales et de la campagne pour les élections fédérales. Grâce à sa formation de juriste et à ses qualités personnelles, elle a rempli avec beaucoup de professionnalisme la fonction de co-présidente du parti. Aujourd’hui, elle se retire de la présidence, mais elle continue à s’engager au sein des Verts à travers ses mandats de conseillère générale et de députée au Grand Conseil.

Les Verts neuchâtelois remercient chaleureusement Veronika Pantillon pour son précieux travail et son engagement.

Fabien Fivaz, en fonction depuis 2009 également, assure provisoirement seul la présidence du parti. Il sera rejoint par un-e nouveau-elle co-président-e qui sera formellement élu-e lors de la prochaine assemblée générale des Verts neuchâtelois, qui se tiendra au mois de mars 2012.

<novembre 2017>

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