Conseil général du Val-de-Ruz: nouveaux visages, clarifications et un mystère

Les Verts accueillaient 3 nouvelles personnes au Conseil général de Val-de-Ruz, le 25 septembre 2017. Un amendement du Groupe à un projet routier a permis de clarifier qui paye quoi en matière de raccordement des conduites d’eau. Une interpellation au sujet de l’école a suscité une réponse éclairante, alors que les moyens communaux dépensés dans les campagnes électorales restent un mystère.

Baptême du feu pour Valentine Pauli, Romain Douard et Rémy Wenger parmi les rangs des Verts au Conseil général de Val-de-Ruz, en remplacement de Clarence Chollet, Christine Ammann et Roby Tschopp.

Le plat de résistance de la séance du 25 septembre était constitué par la réfection de la route qui traverse Chézard – Saint-Martin. L’occasion pour la Commune de mettre à neuf les canalisations souterraines, de refaire trottoirs, arrêts de bus et éclairage public ainsi que d’aménager pistes cyclables, espaces verts et places de parcage. A l’issue d’un premier vote, les aménagements de surface ont été maintenus dans le projet par la majorité du législatif, malgré les difficultés budgétaires à venir. Ce premier objet tranché, les Verts ont soulevé la question de la facturation des conduites d’eau neuves aux propriétaires riverains, prévue par le règlement communal mais omise dans le projet. Le vote de l’amendement des Verts, destiné à régler la clé de répartition des frais entre commune et propriétaires ayant débouché sur une égalité parfaite, c’est le Président de l’assemblée, PLR, qui trancha en faveur des Verts, clarifiant ainsi l’application du règlement communal.

A l’heure des questions et interpellations, les Verts questionnèrent l’exécutif sur l’introduction d’un plateforme internet comme moyen de communication entre école et parents, au détriment du bon vieux carnet scolaire, ainsi que sur la portée de l’engagement de la Commune de Val-de-Ruz dans les campagnes de votations cantonales du 24 septembre.

La Conseillère communale en charge de l’école a pu éclaircir de manière détaillée les conditions de mise en service du logiciel d’informations scolaire, invitant même le Conseil général à une soirée d’information dédiée.

Le mystère reste par contre en matière de financement de campagnes politiques par la commune. La question simple : « Quelles ressources le Conseil communal a-t-il engagées dans la campagne en vue des votations du 24 septembre, et au cas où des moyens financiers auraient été débloqués, quel en a été le montant et sur quelle ligne budgétaire ont-ils été prélevés ? » n’a pas reçu de réponse. Y a-t-il anguille sous roche ?

Les Verts resteront attentifs à l’avenir aussi.